Mba-Zué Nicolas ; Mvé Engone Basile ; Mbage Abobae
L'HARMATTAN
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EAN :9782296132276
Le mariage est l'union légitime de deux personnes dans les conditions prévues par la loi. Dans les sociétés modernes, le mariage est souvent associé à la légalité, le législateur ayant eu l'idée de codifier cette pratique qui fonde toute société humaine. D'où les différents adjectifs qui sont associés au mariage, surtout en Afrique : civil, coutumier, religieux. Le mariage est à la fois union et institution. C'est l'union de deux êtres qui acceptent, devant les hommes et devant Dieu, d'unir leurs vies et leurs destins jusqu'à ce que la mort les sépare. Dans l'Eglise, ces deux êtres sont homme et femme, car homme et femme, Dieu les créa. Comme institution, le mariage est au coeur de la construction de nos sociétés. Depuis le couple originel (Adam et Eve) jusqu'au couple mystique (Jésus et son Eglise) évoqué dans le livre de l'Apocalypse, la Bible donne divers modèles de couples qui rendent compte du désir de Dieu de s'immiscer dans la vie de l'homme afin d'y accomplir son oeuvre transformatrice et bienfaitrice, prélude au Salut. Les noces de Cana, cadre du premier miracle de Jésus dans l'écrit johannique, sont ici l'occasion d'une réflexion sur la valeur du couple mis en exergue et sur la dimension spirituelle du mariage tel que conçu par le Christ au début de sa mission évangélique.
Nombre de pages
154
Date de parution
30/11/2010
Poids
200g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296132276
Titre
Des noces de Cana au mariage chrétien
Auteur
Mba-Zué Nicolas ; Mvé Engone Basile ; Mbage Abobae
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
200
Date de parution
20101130
Nombre de pages
154,00 €
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Le byere (ou byeri) est le plus important rite initiatique fang, à côté des autres rites que sont le Kpwè, le Ndong Mbè et le Ngil (ou Nguii). Mitsim à la quête du byere paternel est un récit étiologique, qui raconte l'histoire de son origine. Récit mythique autant qu'initiatique, Mitsim semble codifier une pratique qui ne pouvait s'offrir que dans le rituel de l'initiation. La construction du savoir qui y est à l'?uvre se fait par étapes, ce que symbolise fort bien les différentes épreuves auxquelles est soumis le sujet Mitsim. La grille de lecture choisie, la sémiotique, permet de mettre en exergue à la fois ce qui est manifeste et latent, conjoncturel et permanent, superficiel et profond dans ce texte issu d'une culture souvent mal connue, malgré la profusion de discours qui résultent moins de sa connaissance que de sa méconnaissance. Biographie: Nicolas Mba-Zué est né le 6 décembre 1958 à Oyem. Il est docteur de l'Université Paul Valéry de Montpellier en Littérature et civilisation françaises. Conseiller du Premier ministre en matière d'éducation, il est aussi Maître-Assistant au département de Lettres modernes de l'Université Omar Bongo où il enseigne les méthodes critiques.
Le byere (ou byeri) est le plus important rite initiatique des Fang du Gabon, de Guinée Equatoriale, du Congo et du Cameroun. Mitsim à la quête du byere paternel est un récit étiologique, qui raconte l'histoire de son origine. Récit mythique autant qu'initiatique, Mitsim semble codifier une pratique qui ne pouvait s'offrir que dans le rituel de l'initiation. La construction du savoir qui y est à l'oeuvre se fait par étapes, ce que symbolisent fort bien les différentes épreuves auxquelles est soumis le sujet Mitsim. La grille de lecture choisie, la sémiotique, permet de mettre en exergue à la fois ce qui est manifeste et latent, conjoncturel et permanent, superficiel et profond dans ce texte issu d'une culture souvent mal connue, malgré la profusion de discours qui ne résultent pas toujours de sa connaissance, mais la desservent plutôt.
Les études réunies ici ont été effectuées sur des supports différents, principalement des romans : l'un a été traduit de l'espagnol en français, tandis que quatre autres appartiennent à l'ère culturelle francophone d'Afrique noire. Ils font l'objet des trois premières études dont les fondements heuristiques sont la sémiotique et la narratologie. La quatrième et dernière étude, herméneutique celle-là, porte sur l'un des épisodes les plus célèbres de l'évangile de Jean : Les noces de Cana. Un souci paraît constant dans ces essais : faire accéder les étudiants de lettres, qui se préoccupent de méthodes d'approche dans leur parcours universitaire, à des grilles de lecture sûres et fiables, c'est-à-dire susceptibles d'une application sur des corpus littéraires, africains ou non. Car l'un des enjeux des études littéraires, c'est l'acquisition de compétences capables de transformer l'analyste en explorateur des multiples significations dont est investi tout texte littéraire. Trois méthodologies ont donc été privilégiées ici : la sémiotique, la narratologie et l'herméneutique. Le premier public visé et d'autres publics y trouveront certainement leur compte.
Cet ouvrage collectif est articulé sur un questionnement des rapports entre langues, littératures et identités. Quatre axes principaux sont abordés : la littérature, qui combine enjeux culturels et esthétique littéraire ; la sociolinguistique, sous l'angle de la dynamique des langues dans un contexte de mutations sociales ; la morphosyntaxe comme description des langues africaines ; la didactique des langues africaines en contexte multilingue et multiculturel.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...