Un musée pour l’Ecole. La collection d’antiques de l’Ecole française de Rome
Mazet Christian ; Tomassini Paolo ; Marin Brigitte
ECOLE ROME
32,00 €
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EAN :9782728318070
Le livre de l’exposition événement pour les 150 ans de l’École française de RomeÀ l'automne 1875 naissait officiellement l'École française de Rome, institution de recherche installée au palais Farnèse, destinée à la formation de jeunes historiens et archéologues. Son premier directeur, Auguste Geffroy (1820-1895), décida alors de constituer une riche collection d'antiques afin d'initier les membres aux sciences de l'Antiquité par la pratique de l'objet archéologique. Vases grecs et étrusques, matériels des premières fouilles de l'École, sculptures et terres cuites d'époque romaine, bas-reliefs et éléments de décors : plus de 300 pièces représentant un large panel des productions matérielles de l'Italie antique furent ainsi patiemment réunies dans l'objectif de fonder un musée didactique, qui ne vit jamais réellement le jour. Près de 150 ans après sa création, cette collection largement inédite est ici présentée pour la première fois. À travers plus de 400 photographies et une soixantaine de dessins originaux, le musée imaginé par Geffroy ouvre enfin ses portes pour devenir réalité.
Nombre de pages
205
Date de parution
23/01/2025
Poids
1 100g
Largeur
214mm
Plus d'informations
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EAN
9782728318070
Titre
Un musée pour l’Ecole. La collection d’antiques de l’Ecole française de Rome
Auteur
Mazet Christian ; Tomassini Paolo ; Marin Brigitte
Editeur
ECOLE ROME
Largeur
214
Poids
1100
Date de parution
20250123
Nombre de pages
205,00 €
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Conti Alessandro ; Mazet Christian ; Michetti Laur
Nouvelles révélations sur la cité étrusque de Vulci.Ce deuxième dossier des Chroniques vulciennes se focalise sur trois thématiques transversales de l'histoire archéologique de la cité étrusque de Vulci : les fouilles qui y ont été menées, du XIXe siècle aux recherches sur le terrain les plus récentes de la Surintendance et de diverses équipes internationales ; la question des dispersions ou translocations patrimoniales, constituant l'une des caractéristiques majeures de l'histoire matérielle du site ; enfin les projets numériques engagés à la fois pour la documentation et la valorisation des importantes découvertes anciennes et plus actuelles. Ces contributions sur l'histoire longue et mouvementée des fouilles de Vulci offrent de nouvelles perspectives pour l'archéologie du site étrusque, et sont animées de la conviction que passé et présent méritent un dialogue constant, source de fructueux apports dans la compréhension de cette cité palimpseste située au coeur des échanges méditerranéens antiques mais aussi des enjeux patrimoniaux contemporains.
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.
Le déploiement désordonné de la cruauté infernale semble rétif à toute mesure et à toute chronologie. Il s'agit pourtant, dans cet ouvrage, d'historiciser les conceptions et les représentations de l'enfer. Le livre montre que l'importance des représentations infernales ne cesse de s'accentuer au cours de la période étudiée. On ne bascule pas dans le "christianisme de la peur", car l'enfer s'inscrit toujours dans une séquence et le faire peur n'est que le point de départ d'un faire agir. L'image de l'enfer invite à se libérer de la faute qu'elle fait voir, grâce aux moyens de salut offerts par l'Eglise. L'analyse de plusieurs centaines d'oeuvres permet de situer au Camposanto de Pise, dans les fresques de Buonamico Buffalmacco, l'épicentre d'une mutation décisive. S'impose alors un compartimentage des lieux infernaux et une logique pénale prenant pour base principale le septénaire des péchés capitaux. C'est le signe d'une recherche accrue d'efficacité, en rapport étroit avec la pratique de la confession. Dès lors, la figuration de l'enfer est à la fois une incitation à avouer ses fautes et une préparation à l'examen de conscience dont elle anticipe la forme.
En combinant une histoire sociale de la région à une anthropologie historique du christianisme moderne, cet ouvrage constitue une introduction à l'histoire des chrétiens du Proche-Orient à partir du XVIIe siècle. Il offre des clés pour saisir leur situation concrète et légale dans l'islam et dans le régime politique ottoman. Il met en lumière la proximité structurelle des chrétiens avec leur entourage musulman, mais il démontre aussi la nécessité d'une réflexion sur l'organisation interne des Eglises et des communautés. L'ouvrage porte également sur les conditions de la rencontre et de l'interaction entre les chrétiens locaux et le catholicisme moderne. Terre Sainte, Croisade et Réforme de l'Eglise forment le cadre idéologique et spirituel dans lequel se déploie l'activité missionnaire sur le terrain, selon des méthodes qui s'apparentent à celles des missions en direction des catholiques européens, et s'adaptent mieux aux dissidents de l'islam qu'aux sunnites. A travers le développement de l'enseignement et de l'alphabétisation, ou la constitution de confréries, émerge progressivement un catholicisme oriental, différencié de l'orthodoxie et de l'islam, et caractérisé par une mentalité dévote, une mort "christianisée", un nouveau culte des saints, une pratique matrimoniale transformée.
L'établissement de la domination romaine sur le monde grec ne relève pas seulement de l'histoire politique et militaire, mais aussi d'une histoire culturelle qui conduira à la mise en place d'un véritable empire bilingue. Centré sur la période allant de 200 à 85 av J-C, cet ouvrage aborde les thèmes suivants : la liberté des Grecs dans la propagande romaine et l'écho qu'il rencontra ; la réflexion sur la conquête et l'empire de Rome menée par les historiens et les philosophes grecs ; le contenu des messages que les Grecs adressèrent tant aux Romains qu'à leurs compatriotes ; la signification politique et proprement culturelle du philhellénisme de certains aristocrates romains.