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Dictateurs en sursis. Une voie démocratique pour le monde arabe
Marzouki Moncef - Geisser Vincent - Mamère Noël
ATELIER
18,68 €
Sur commande
EAN :9782708240476
Pour quelles raisons la démocratie est-elle si rare dans les pays arabes? Dans quel terreau s'enracine la dictature féroce que leurs dirigeants imposent à leurs citoyens? Ces questions radicales sont posées par Moncef Marzouki, le principal opposant au président Ben Ali qui règne sans partage sur la Tunisie depuis un quart de siècle. Contraint à l'exil en France depuis 2001, l'ancien président de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme témoigne, dans cet ouvrage, de la violation quotidienne des libertés dans son pays, y compris par l'usage de la torture. Interrogé par le politologue Vincent Geisser, il élargit son analyse à l'ensemble des pays arabes. En effet, si la Tunisie présente une sorte de modèle achevé de dictature insérée dans le marché mondial, les autres pays du Maghreb et du Machreq ne sont pas en reste. De l'Arabie Saoudite à l'Algérie en passant par l'Egypte et la Libye, les peuples sont encore et toujours muselés par une police et une armée omniprésentes. La corruption et les inégalités sociales sont endémiques, ce qui fait le lit de l'islamisme. Contre ceux qui ne se résignent pas à souhaiter l'avènement d'un despote éclairé dans les pays arabes, Moncef Marzouki plaide avec force pour un enracinement de la démocratie dans les traditions les plus ouvertes de la culture arabo-islamique. Ce livre, véritable cri d'espoir, est un appel à sortir du fatalisme dans lequel nous enferme le regard complice des puissances occidentales.
Date de parution
22/10/2009
Poids
279g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782708240476
Titre
Dictateurs en sursis. Une voie démocratique pour le monde arabe
Auteur
Marzouki Moncef - Geisser Vincent - Mamère Noël
Editeur
ATELIER
Largeur
156
Poids
279
Date de parution
20091022
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Les politiques à court terme, le cynisme des décideurs occidentaux, loin de protéger l'Occident, vont aggraver ses difficultés, tant dans la gestion de l'émigration que dans celle du terrorisme. Au lieu de stabiliser le mal tant redouté aux frontières de l'empire, on ne fait que l'importer chez soi. Quelle aubaine pour l'extrême droite profondément anti-démocratique! La dérive sécuritaire, observée aux USA après le 11 septembre, la multiplication des lois restreignant et encadrant les libertés, ne sont-elles pas les conséquences directes de la crise politique qui sévit dans le monde arabe?. En sacrifiant les libertés des autres, les politiciens mettent e danger, même si c'est à long terme, la liberté dans leurs propres sociétés Ces décideurs comprendront-ils enfin que les premières lignes de défense de la Démocratie occidentale passent aussi par Alger, Rabat, Le Caire, Damas ou Tunis? Tout laisse à penser que le mal arabe est contagieux et que l'avortement de la démocratisation dans le Sud-Occident mettra à mal les acquis de la Démocratie dans le Nord-Occident.
Moncef Marzouki, médecin neurologue et de santé publique, né en 1945 à Grombalia (Tunisie), s'est engagé dès 1979 dans la lutte pour la défense des droits humains, contre le régime d'Habib Bourguiba d'abord, puis, à partir de 1987, contre celui de Ben Ali. Constamment persécuté, il a été contraint à l'exil en France en 2001. À la chute de Ben Ali, en janvier 2011, il est revenu en Tunisie, dont il a été élu président de la République par l'Assemblée nationale constituante onze mois plus tard. Moncef Marzouki est notamment l'auteur de Arabes, si vous parliez (Lieu commun, 1987; Afrique Orient, 2012) et de Dictateurs en sursis. La revanche des peuples arabes (L'Atelier, 2009 et 2011).
Tazmamart n'existe pas". C'est ce qu'ont prétendu pendant près de vingt ans les autorités marocaines. Et pourtant. Après dix-huit ans de détention, quand s'ouvrent les portes de cette prison d'un autre âge, vingt-huit détenus survivants sortent de l'enfer. Ahmed Marzouki, qui a occupé la cellule dix de ce mouroir, témoigne. Au début des années soixante-dix, 58 officiers et sous-officiers impliqués, à leur corps défendant, dans deux tentatives de coup d'État, sont enfermés à Tazmamart. Détenus dans des conditions inhumaines, à la merci d'un directeur et de gardiens sadiques, torturés et laissés à l'agonie, à la folie et à la mort, seuls 28 survivront. C'est un récit douloureux, atroce, à la limite du soutenable. Comment l'Homme peut-il infliger pareil traitement à ses semblables ? Comment peut-on survivre à de telles conditions de vie, "amputé de sa jeunesse", de tout espoir ? Telles sont les questions qui surgissent à la lecture de ce livre. Point de haine ni de volonté de revanche pourtant dans les propos d'Ahmed Marzouki. Mais le témoignage d'un homme contre l'indifférence et l'oubli, pour qu'un tel supplice ne se reproduise pas. --Maya Kandel
La lutte ecologique ne peut exister sans la lutte sociale. Chaque jour, les préjugés envers les pauvres prennent de nouvelles formes : maltraitance institutionnelle, marginalisation dans les débats écologiques et assignation à une prétendue irresponsabilité environnementale. On les accuse de ne pas s'y intéresser, ou pire, de contribuer au réchauffement climatique par leurs modes de vie. Pourtant, ce sont eux qui subissent les premières conséquences des dérèglements environnementaux : logements insalubres, alimentation contrainte, pollutions de proximité... A travers 20 idées reçues et de nombreux dessins de presse inédits, cet ouvrage démontre que justice sociale et justice climatique sont indissociables. Défendre la planète sans défendre les plus pauvres, c'est oublier la moitié du combat.
La santé mentale, grande cause nationale en 2025 et 2026, s'est imposée sur le devant de la scène. Longtemps taboue, elle continue de susciter inquiétude, méfiance ou fascination. De ce fait, la réalité des troubles psychiques demeure méconnue. Ce livre propose de sortir des clichés en déconstruisant 70 idées reçues concernant la banalisation des souffrances psychiques, les mythes autour des traitements ou encore la peur du contrôle social par les "psys". Ecrit et dirigé par Astrid Chevance avec un collectif d'auteurs, chercheurs et cliniciens, il constitue un outil précieux pour informer, vulgariser et susciter des échanges.
Un Français sur deux souhaiterait que son épargne profite à l'écologie. Si les acteurs de la finance mobilisent éléments de communication et marketing pour nous convaincre qu'ils sont en mesure de répondre à nos attentes, cette bande dessinée nous démontre que nous sommes encore loin du compte. En suivant Julien Lefournier et sa troupe lors d'une conférence itinérante et illustrée, nous déconstruisons avec humour et pédagogie le mythe d'une finance durable. C'est l'occasion de découvrir les mécanismes financiers ; mais aussi de prendre un peu de hauteur, en montgolfière, pour remarquer que les objectifs de rentabilité du marché ne vont pas encore de pair avec ceux de l'habitabilité de la planète.
S'il était handicapé, ça se verrait" "Les maladies psychiques ne sont pas des handicaps" "Les personnes handicapées n'ont pas de sexualité" En France, plus d'une personne sur sept est en situation de handicap. Il est urgent de nommer les oppressions systémiques vécues par ces personnes du fait de leur handicap. Depuis les années 1960, des lois ont permis des améliorations, mais les inégalités persistent. En cause : lenteurs administratives, décisions prises par des personnes majoritairement valides, obstacles d'environnement. Cet ouvrage veut rappeler l'importance de politiser le handicap. Lorsque les personnes en situation de handicap participeront aux décisions, lorsqu'elles ne seront plus contraintes à l'anticipation constante, lorsqu'on cessera de survaloriser leur courage ou de les stigmatiser, on pourra considérer que te validisme ordinaire a reculé et qu'on aura pris le chemin d'une société inclusive.