Intégrer l'Intelligence Artificielle à l'Université
Martinez Pierre ; Gajo Laurent ; Ollivier Christia
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782336440613
On entend tout et n'importe quoi sur le développement de l'Intelligence Artificielle, au point d'en attendre trop ou pas assez, d'en avoir peur ou de n'y voir que faux-semblants. Cet ouvrage propose au lecteur d'entrer dans le paysage intellectuel et socio-actionnel où s'instaure dès à présent un face-à-face lourd de questions entre l'Université et l'IA. Il faut, pour cela, identifier les facteurs à l??uvre dans ce qui sera le processus d'intégration de l'IA par l'enseignement supérieur et les organismes de recherche. Une postmodernité civilisationnelle, qui reconstruit le rapport au monde? Un capitalisme académique historiquement situé, innovant, intrusif, soutenu par des politiques néolibérales? Des technosciences convergentes, bouleversant les processus éducatifs et les positions des acteurs? Une institution universitaire en crise, avec une structure technocratique et managériale, des finalités brouillées, une massification des besoins...
Nombre de pages
274
Date de parution
02/05/2024
Poids
325g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336440613
Titre
Intégrer l'Intelligence Artificielle à l'Université
Auteur
Martinez Pierre ; Gajo Laurent ; Ollivier Christia
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
325
Date de parution
20240502
Nombre de pages
274,00 €
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Résumé : Les besoins de communication entre personnes qui ne parlent pas la même langue n'ont jamais été aussi grands. C'est le cas, par exemple, avec les progrès de l'Union européenne et l'ouverture des frontières à l'est du continent, avec les échanges touristiques et commerciaux ou les migrations de populations. Le recours à une langue commune est loin de faire l'unanimité. Alors, parce qu'il est difficile d'apprendre une langue étrangère, il semble nécessaire et naturel de se demander comment en améliorer l'enseignement. La didactique est l'ensemble des méthodes, hypothèses et principes, qui permettent à l'enseignant d'optimiser les processus d'apprentissage de la langue étrangère. Ce volume en dresse l'état des lieux.
Résumé : Les besoins de communication entre personnes qui ne parlent pas la même langue n'ont jamais été aussi grands. C'est le cas, par exemple, avec les progrès de l'Union européenne et l'ouverture des frontières à l'est du continent, avec les échanges touristiques et commerciaux ou les migrations de population. Le recours à une langue commune est loin de faire l'unanimité. Alors, parce qu'il est difficile d'apprendre une langue étrangère, il semble nécessaire et naturel de se demander comment en améliorer l'enseignement. La didactique est l'ensemble des méthodes, hypothèses et principes, qui permettent à l'enseignant d'optimiser les processus d'apprentissage de la langue étrangère. Ce volume en dresse l'état des lieux.
Apprendre à les apprendreLes besoins de communication entre personnes qui ne parlent pas la même langue n'ont jamais été aussi grands : dans un environnement géopolitique et informationnel globalisé, tout se sait, tout se dit, tout s'échange. Le recours à une langue commune est loin de faire l'unanimité et, parce qu'il est difficile d'apprendre une langue étrangère, il semble nécessaire et naturel de se demander comment en améliorer l'enseignement. La didactique est l'ensemble des méthodes, hypothèses et principes qui permettent à l'enseignant d'optimiser les processus d'apprentissage. Cet ouvrage, profondément mis à jour, dresse un historique du domaine et ouvre un débat que réoriente l'innovation technoscientifique.
En Asie de l'Est, dans le contexte socio-économique et culturel actuel, les langues sont soumises à des dynamiques encore mal analysées. Elles sont en contact, souvent en forte compétition. L'anglo-américain semble en position de force, mais qu'en est-il des langues propres de la grande région, comme le coréen, le chinois, le japonais ? Qu'en est-il des langues de la migration et des familles "mixtes" dont l'existence est liée à la question linguistique ? Quelle place, dans cette polyphonie, pour les langues européennes et particulièrement le français, porteur des cultures et des valeurs de la Francophonie, développement, solidarité, citoyenneté ? On assiste à des avancées, des reclassements, des pertes de valeur symbolique et de prestige sur le "marché des langues" (Bourdieu). L'hypothèse forte est celle d'une montée du plurilinguisme. La question est de savoir comment ce plurilinguisme peut et doit être géré dans le champ de la pratique sociale et de l'éducation. Cet ouvrage est consécutif à une rencontre scientifique tenue à l'Université Ewha, Séoul, République de Corée, en mars 2012. Le volume, soutenu par l'Institut Culturel Français et l'Agence Universitaire de la Francophonie, est construit sur des contributions nationales et éclairé par des apports extérieurs.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...