Cet ouvrage vise à définir les droits et libertés économiques en tâchant de reconstituer le raisonnement suivi par le Conseil constitutionnel lors des phases préparatoires de ses décisions. L'étude inédite de ces documents a permis de mettre en évidence que les droits et libertés économiques n'étaient pas issus d'une adhésion par le juge constitutionnel à une idéologie économique, libérale ou socialiste, mais découleraient plutôt de la construction de l'office d'un juge empirique. L'identification de ce positionnement atypique de l'institution du Conseil constitutionnel a permis de dégager une nouvelle définition des droits et libertés économiques : fondamentaux, ils sont interprétés à l'aune de l'anticipation de leur application dans un marché, et ont pour objet la protection d'intérêts économiques. A partir de cette définition centrée sur le marché, il est possible de procéder à une nouvelle systématisation de la jurisprudence constitutionnelle. Toute l'originalité de ces droits et libertés réside ainsi dans leur association avec le marché. Cette association explique l'extension des droits et libertés économiques dans la jurisprudence constitutionnelle.
Après qu'une catastrophe naturelle sans précédent ait ravagé la ville de Butingham, Mickael Googman et son épouse Laïla, trentenaires, ont trouvé refuge chez la soeur de cette dernière, loin de s'imaginer de l'accueil glacial que les anciens de la petite bourgade réservaient aux nouveaux arrivants. Selon la légende locale, une terrible malédiction frappait sur la ville depuis plus de deux cents ans. Faisant fi des avertissements, le couple Googman prit sa résidence dans une maison cossue sur les hauteurs de la ville. Dès lors, Mickael et Laïla furent en proie à un tourbillon de terreur, qui allait leur faire perdre bien plus que ce qu'ils auraient pu imaginer.
A travers ces sept histoires qui revisitent différents mythes et folklores de notre société, découvrez les péripéties aussi bien incroyables que déroutantes des différents personnages. De la petite fille morte qui joue à la balle, en passant par une mère qui a des visions cauchemardesques suite au décès de sa petite fille, sans oublier une pandémie dévastatrice qui ne serait pas le fruit du hasard, laissez vous happer au fil des pages de ce nouveau roman inventif et original. Si vous avez aimé frissonner avec le démon de Greenland alors vous allez adorer découvrir ces histoires légendaires et intrigantes.
2, 7 millions : c'est le nombre de personnes touchées par le deuil périnatal dans le monde chaque année ! Un chiffre qui met en avant un phénomène bien répandu, et pourtant si tabou. Je ne pensais pas faire partie de ces personnes, jusqu'à ce 15 février, où j'ai perdu mon fils. J'ai perdu une partie de moi, mais j'ai dû me relever malgré tout. Perdre un bébé c'est injuste et contre nature. C'est se voir confronté à l'impuissance d'une société qui nie et minimise la souffrance des parents. Pourtant, la douleur est bien là, invisible aux autres, mais présente dans nos coeurs. Nos petits anges, nous y pensons chaque jour. C'est pour eux et pour tous ses " paranges " que nous devons libérer la parole, lever le voile sur cette omerta, qui nous ralentit dans nos deuils. Ce journal intime est un hymne à l'amour maternel, une déclaration d'amour à mon fils. Pour toi, Eliot, et pour tous ces bébés qui n'ont jamais vu le jour, je continuerais à parler de vous.
Ce roman à la fois fantaisiste et documenté nous conduit dans les arcanes de la Grande Bibliothèque. Un traité de sociologie comique, qui brouille les pistes pour mieux faire l'apologie d'un rapport libre à la littérature : un roman " vivant, saccadé, tendu, sauvage, orphelin ".
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...