Chansons de geste espagnoles. Chanson de Mon Cid ; Chanson de Rodrigue
Martin Georges
FLAMMARION
10,50 €
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EAN :9782080707505
Le Moyen Age espagnol nous a transmis deux grandes chansons de geste : la Chanson de Mon Cid (1200) et la Chanson de Rodrigue (1300). Toutes deux racontent la vie et la légende d'une figure héroïque, celle de Rodrigue Diaz, le Cid. Ce chevalier castillan du XIe siècle fut deux fois banni par le roi Alphonse VI ; mercenaire au service d'al-Mutamin, émir de Saragosse, il vainquit le comte de Barcelone et le roi d'Aragon ; déjouant les menées des princes maures et chrétiens, résistant aux Almoravides, il s'empara de Valence. Chacune à sa manière, la Chanson de Mon Cid et la Chanson de Rodrigue réinventent ce fascinant personnage. S'il apparaît, dans la Chanson de Mon Cid, comme un héros de la maturité, mari, père et vassal, exposé aux coups du sort qu'il sait surmonter par l'intelligence et la mesure, la Chanson de Rodrigue le présente comme un jeune chevalier irrévérencieux et insoumis, préoccupé de faire valoir ses mérites et surtout de parvenir. Ce volume offre à la curiosité du public français, pour la première fois dans leur intégralité, les textes poétiques fondateurs de la légende du Cid, qui inspirèrent tant d'écrivains, dramaturges et poètes, classiques et romantiques : des auteurs du romancero à Guillén de Castro, de Corneille à Chateaubriand puis à Victor Hugo...
Nombre de pages
264
Date de parution
12/09/1997
Poids
190g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782080707505
Titre
Chansons de geste espagnoles. Chanson de Mon Cid %3B Chanson de Rodrigue
Auteur
Martin Georges
Editeur
FLAMMARION
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108
Poids
190
Date de parution
19970912
Nombre de pages
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Après une brève introduction où sont rappelés les grands mouvements d'une réflexion sur la chevalerie au XIIIe siècle et dans la première moitié du XIVe, vient l'approche des principaux aspects de la chevalerie au cours de la période fixée par le programme. La réalité sociale des chevaliers est étudiée à travers la formation de leur statut juridique du XIIIe siècle au début du XVIe, puis, d'un point de vue économique, social, politique et culturel, au travers d'une réalité singulièrement importante en Castille: la chevalerie « vilaine » (municipale ou « de cuantía »). Les grands débats d'idéologie politique donnent lieu à une étude d'ensemble où sont opposés les modèles d'une « royauté chevaleresque » proposés par la couronne et par la noblesse, puis, plus ponctuellement, à travers des confrontations réelles. Un défi épistolaire oppose deux lignages que sépare leur histoire respective; un débat « cancioneril » soulève deux questions essentielles: des chevaliers ou des rois, qui sont les plus anciens? Le roi peut-il anoblir? De l'imaginaire chevaleresque, l'on identifie d'abord les principaux référents culturels (les exemples du passé, les matières, les sources) et l'on évalue leur importance relative. L'épanouissement littéraire des premières décennies du XIVe siècle - dont la diffusion sera considérable au XVe siècle - fait l'objet d'une analyse de son Contenu amoureux - avec le fait d'armes, le second thème nucléaire de l'aventure chevaleresque. Trois contributions portent sur le Victorial: un parcours d'ensemble de sa genèse, de sa structure et de son sens; un éclairage des intentions les plus fondamentales de Gutierre Díaz en tant qu'auteur; un relevé des indices de l'influence de Don Juan Manuel sur cette ?uvre. Le livre se ferme sur deux études qui, par contraste avec le Victorial, montrent les raisons et les modalités de l'extinction d'un certain modèle de chevalerie et de littérature chevaleresque en Castille au tournant des XVe et XVIe siècles. Panoramiques ou ponctuelles, ces études ont en commun d'être traversées constamment par les thèmes, les personnages et les auteurs qui font l'horizon mental de la chevalerie dans la Castille des Trastamares. Sur la collection Ces ouvrages proposent pour une part des outils méthodologiques indispensables à la réussite des concours du CAPES et de l'Agrégation, notamment par type d'épreuve; une seconde série s'attache aux programmes spécifiquement proposés aux étudiants et rassemblent des contributions de spécialistes.
Westeros is eerily peaceful. King Aerys I sits on the Iron Throne. A ravaging plague has abated. Yet beneath the surface, tensions linger sixteen years after a failed rebellion. In these restless times, noble hedge knight Ser Duncan the Tall?Dunk, to his friends?and his precocious boy squire, Egg, travel the Seven Kingdoms performing chivalrous deeds, though Egg's bloodline must be concealed at all costs. After heading north for Winterfell, Dunk and Egg are lured off the kingsroad by a wedding feast?and an unusually lucrative tournament. The champion jouster will claim a rare trophy indeed : a dragon's egg. Dunk, always better in a melee, would be satisfied with a hot meal, a cup of wine, and a purse full of coins. But a treasonous plot is more likely to hatch before another dragon ever stretches its wings. Someone's on to Egg. And a mystery knight with designs on an even bigger prize soon throws the entire affair into chaos. Set nearly a century prior to A Game of Thrones, based on the thrilling novella of the same name, The Mystery Knight transports readers like never before into this vanished era of George R.R. Martin's beloved world.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.