La démocratie semi-directe dans une perspective comparative
Philippe Xavier ; Martenet Vincent ; Gonin Luc
MARE MARTIN
35,00 €
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EAN :9782386001451
Souvent idéalisée, la démocratie semi-directe fait souvent rêver les défenseurs d'une démocratie proche du citoyen à travers le recours au référendum. L'originalité de cet ouvrage réside dans la contextualisation des recours aux procédés de démocratie semi-directe et le désir d'aborder la thématique dans une perspective comparée afin d'évaluer forces et faiblesses des pratiques du référendum. Les chapitres composant cet ouvrage examinent la démocratie semi-directe telle qu'elle existe et se pratique dans différents pays et sur plusieurs continents. Cette étude comparée se démarque par sa volonté de présenter avec réalisme les opportunités et les défis, voire les risques, que fait concrètement naître la démocratie semi-directe. Elle contient non seulement des développements relatifs aux enjeux fondamentaux de cette forme de démocratie, mais également des contributions rédigées par des praticiens confrontés à son fonctionnement et aux difficultés qu'elle génère, telles ses coûts, sa numérisation ou l'internationalisation du droit et des politiques publiques. A l'heure où la légitimité démocratique est critiquée et se trouve plongée au coeur de nombreux débats juridiques et politiques, cet ouvrage cherche à esquisser des pistes de réflexion sur la démocratie elle-même, tout en soulignant combien chaque système constitutionnel possède ses caractéristiques propres et qu'une solution toute faite, prête à être transplantée dans chaque Etat, relève de la chimère.
Nombre de pages
332
Date de parution
11/09/2025
Poids
300g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782386001451
Titre
La démocratie semi-directe dans une perspective comparative
Auteur
Philippe Xavier ; Martenet Vincent ; Gonin Luc
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Poids
300
Date de parution
20250911
Nombre de pages
332,00 €
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Ce livre pourrait être un véritable roman policier, malheureusement, ce n'est pas une fiction mais une " affaire vécue ". Dès le début, nous sommes happés par cette aventure qui pourrait être la nôtre, car cette injustice aurait pu nous arriver. Les imprévus nous surprennent. L'intégrité de la police et notre système judiciaire peuvent-ils être remis en cause ? Une aberration française : " l'intime conviction ". Cela permet à la justice de condamner un citoyen sans aucune preuve le reliant au crime. Voici " l'affaire Xavier Philippe ".
Et si XIII, en fait, n'était pas du tout amnésique ? S'il s'agissait d'une idée du colonel Amos pour lui éviter d'être accusé du meurtre du président Sheridan ? XIII, ce bourreau des c'urs, devra-t-il également feindre l'oubli face à toutes ses conquêtes ? Lorsqu'il retrouve Judith Warner, XIII ne peut faire autrement que de demander « trois heures d'interruption d'amnésie, Colonel. S'il vous plaît »? Pas toujours évident d'être amnésique ! Heureusement que XIII est un acteur hors pair : son légendaire visage impassible ferait même croire qu'il confond le commando d'élite des SPADS avec des personnages tout droits sortis de Blake et Mortimer ! Et il va devoir tenir bon face aux très nombreux personnages qui peuplent la série. Le général Carrington en a des sueurs froides : « Qui est le tordu qui a inventé une histoire pareille ? » Le colonel Amos, lui, se balade à l'envie dans tous les albums de la série : « Passez-moi la case 2 de la planche 46 du dossier "Treize contre Un", merci. » Serait-il lui-même victime d'une ultime mystification du plus facétieux de tous ...Imaginez Hergé qui parodie lui-même Tintin ; ou Jacobs, Blake et Mortimer. Improbable ? Jean Van Hamme l'a fait ! Pour les 40 ans de la naissance de XIII dans le journal Spirou, il a écrit un minirécit parodique de sa propre série culte ! Son compagnon de jeu, Philippe Xavier, fait des merveilles pour se glisser dans le style de Vance. Et le plaisir de ces deux auteurs est si communicatif que cette histoire méritait largement un véritable album.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).