Il portait l'ancre d'or. Colonel Christian Marsaud de Labouygue, de l'Infanterie coloniale (1880-195
Marsaud de Labouygue Richard Alain
VA
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EAN :9782360931149
L'aventure était dans le Havresac de ces Marsouins qui parcouraient mers et océans des continents asiatique et africain. L'ardeur d'une jeunesse " instruite pour vaincre " et l'enthousiasme légué par leurs aînés les entraînaient à se surpasser pour continuer l'oeuvre coloniale grandiose, d'un Empire qui ne voyait pas se coucher le soleil. Christian Marsaud, comme ses camarades, a vécu grandement les événements qui se sont déroulés en Cochinchine, au Niger, avant de regagner la France métropolitaine pour participer à la Grande Guerre. Une blessure vint interrompre momentanément cette carrière, à défaut d'interrompre sa vie. Affecté au ministère de la Guerre, il devait travailler pendant deux ans, près du général Galliéni, dont il fut un des élèves. Il repart en opérations extérieures au Togo. Au ministère des Colonies et à l'Ecole Militaire de Saint-Cyr, où il enseigna la géographie. De retour en opérations extérieures au Cameroun, il y rencontra le célèbre docteur Eugène Jamot, vainqueur de la maladie du Sommeil, propagée par la mouche Tsé-Tsé. Là, devait se terminer le temps de l'expatriation Outre-Mer. Il fut appelé à la Maison militaire de la Présidence de la République, à l'Elysée, par le Président Paul Doumer et confirmé ensuite dans ses fonctions par le Président Albert Lebrun, jusqu'en 1940. Il pressentait le désastre d'une défaite de nos armées et mettait un terme à sa carrière à Bordeaux, avec le sentiment, comme son père, le colonel d'Etat-Major-Général Joseph Marsaud, la veille de sa mort, qui s'était écrié : " J'ai fait mon devoir. Vive la France ? ! " Christian Marsaud de Labouygue, repose au Pays Basque, sa seconde patrie, qu'il aimait tant, dans le petit cimetière de Saint-Pierre-D'Irube.
Nombre de pages
88
Date de parution
06/01/2021
Poids
180g
Largeur
160mm
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EAN
9782360931149
Titre
Il portait l'ancre d'or. Colonel Christian Marsaud de Labouygue, de l'Infanterie coloniale (1880-195
Auteur
Marsaud de Labouygue Richard Alain
Editeur
VA
Largeur
160
Poids
180
Date de parution
20210106
Nombre de pages
88,00 €
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Muni de sa lampe torche, Odet suit les traces, sur le sol, des deux cervidés qui ont été traînés sur plusieurs mètres, avant d'être chargés dans une fourgonnette stationnée sur le chemin qui conduit à la route nationale. Il relève l'empreinte des pneus de deux véhicules qui signalent la présence de plusieurs hommes sur le terrain du délit. Il regrette les temps jadis où il aurait fait la justice lui-même et poursuivi les braconniers jusque dans leur retraite. Il les eût fouettés jusqu'au sang !... Il rentre au logis, abattu et triste de ne pas avoir pu protéger les seigneurs habitants de la forêt dont il se considère le suzerain. La relation de l'homme et de l'animal se trouve une fois encore détruite par les méfaits des prédateurs à deux pattes qui en ont rompu le charme. " Changement de registre pour Richard Marsaud de Labouygue avec ce recueil de nouvelles qui s'enfonce dans les strates du passé et tout un terroir pour en extraire des récits aux notes changeantes, aux atmosphères prenantes et soignées, aux intrigues captivantes. Innervé par un profond respect pour les hommes, les lieux, la mémoire, l'histoire et les m'urs, cet opus dévoile sans aucun doute une part importante de l'identité d'un auteur aux mots entraînants.
La chasse prépare à l'art de la guerre et comme l'a rappelé l'ancien Président de la République Française Nicolas Sarkozy : "? On peut se déchirer parfois en politique comme des chiens, mais on a pour obligation de toujours chasser en meute ? ". En le disant, il consacre le propos enseigné que "? l'homme est un animal politique ? ", qu'il faut cadrer dans la meute pour le rendre efficace dans la réalité de l'action, sa conquête. Si la chasse fut longtemps le plaisir de nos rois, en temps de paix, elle est aussi le roi des plaisirs. Elle est décriée par une meute qui cache son nom et voudrait bien la voir disparaître, au motif d'un "? sport barbare ? ". Ils crient, ils hurlent au loup que l'on tue... Que seraient les petits, les moyens, les grands, les forts, les faibles, les sans-grade, les dominés, les dominants, sans l'existence de l'Arche d'Alliance qui les réconcilie et que nous retrouvons dans la chasse dans la relation de l'homme avec l'animal. Il en est ainsi de la pensée et de la politique qui procèdent de l'ordre établi. La chasse a ses règles dans la vénerie qui peuvent-être comme en politique transgressées. Il appartient toujours au Grand-Veneur de former et de tenir les chiens. En est-il de même pour les boutons et les hommes de peu de Foi. Tandis que l'écho des grandes chasses résonne dans nos oreilles et nos coeurs, l'homme et l'animal communiquent à l'unisson sur la finalité de leur destin. Ces contes philosophiques nous donnent les pistes avec l'odorat et l'instinct de prédation. Puisse Saint Hubert, avoir pitié de nous.
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure. Préface d'Alain Bauer
Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration via les réseaux. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'État, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique de l'affrontement stérile entre l'État et le marché. Ce livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Ce livre répond à toutes ces questions d'actualité.