Marnes, documents d'architecture est une publication périodique produite par l'Ecole d'architecture de la ville & des territoires à partir de son équipe de recherche, l'Observatoire de la condition suburbaine (OCS). Son ambition est d'être un outil au service de tous ceux qui étudient ou enseignent l'architecture, et de tous ceux qui, amateurs ou professionnels, parcourent aujourd'hui les territoires de l'architecture. Elle rend disponibles et présente, en les traduisant au besoin, des documents, textes, projets ou essais qui constituent des références utiles ou des contributions stimulantes à la réflexion sur l'architecture aujourd'hui. Elle croise des travaux de chercheurs et d'enseignants, aussi bien que d'étudiants. Sommaire : A - Au centre du tableau - Introduction à la conférence de Dennis Meadows, 24 novembre 2011 Sébastien Marot - Préparer les villes à l'après-pétrole Dennis Meadows B - Côté campagne Rem Koolhaas - AMO - Le meilleur des monde : population, territoires, technologie Rem Koolhaas - AMO C - La place des Vosges est un grand ensemble - L'ascendance classique d'une forme moderne Jean Taricat Les grands ensembles 1935 Maurice Rotival D - L'imaginaire métropolitain de Hugh Ferriss New York, 1916-1962 Nathalie Roseau E - Bâtiments hybrides 1985 Joseph Fenton Les apories de l'hybride - Pour une nouvelle relation entre architecture et infrastructure Eric Alonzo - Murs de soutènement 1992 Jürg Conzett F - Caruso St John : l'ornement, vecteur d'une continuité culturelle ? Laurent Koetz & Estelle Thibault - Observations glanées à la Grande Exposition de 1851 Owen Jones G - Aphorismes sur la construction des maisons 1996 Oswald Mathias Ungers H - Hearthbreaking - Sur l'évacuation du foyer de l'architecture Sébastien Marot
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Date de parution
17/11/2016
Poids
572g
Largeur
133mm
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EAN
9782863644041
Titre
MARNES 4
Auteur
MAROT SEBASTIEN
Editeur
PARENTHESES
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133
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572
Date de parution
20161117
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Cette publication se situe entre la revue de fond et le recueil de textes de référence dans les champs de l'architecture, de l'urbanisme et du paysage. Elle comprend une majorité de rééditions-traductions d'articles ou d'extraits d'ouvrages ainsi qu'un certain nombre de contributions nouvelles. La première livraison aborde les thèmes du pittoresque dans l'architecture moderne, des bâtiments-infrastructures, du "contextualisme" et du projet urbain, du paysage contemporain, de l'architecture numérique et du rapport entre la structure et le corps. Les auteurs publiés dans ce volume sont: Eric Alonzo, Reyner Banham, Luc Baboulet, Alan Colquhoun, Peter Eisenman, Sébastien Marot, Charles-Antoine Perreault, Nikolaus Pevsner, Antoine Picon, Anne Portnoï, Colin Rowe, Jean-Aimé Shu, Manuel de Solà Morales et Jean Taricat. Marnes, documents d'architecture est une production de l'Ecole d'architecture de la ville & des territoires à Marne-la-Vallée.
Résumé : Le troisième volume de Marnes, documents d'architecture contient un dossier qui renouvelle les savoirs établis sur l'origine de l'architecture dorique, un ensemble de textes sur les processus de composition des formes ouvertes, deux articles sur la flexibilité chez van Eyck et des documents inédits sur l'épisode méconnu de la biennale de Venise de 1976 où une vingtaine d'architectes internationaux s'interrogent, dans cette année charnière, sur le devenir de l'architecture. Y figurent également une enquête sur la lumière dans l'architecture baroque, un essai sur l'invention de la ville-paysage chez Schinkel, et deux prises de positions d'architectes contemporains sur la notion de contexte.
L'urbanisation des territoires de transition entre la ville et la campagne ceux de la suburbia, est oublieuse de l'épaisseur du passé, des transformations complexes des sites, aussi bien que des représentations que l'on s'en fait. La notion de sub-urbanisme, définie par l'auteur comme une "subversion de l'urbanisme", remet profondément en question un telle attitude. Cet essai plaide pour une démarche qui appréhenderait le site comme la matrice d'un projet explorant les multiples strates spatio-temporelles du territoire: l'architecture comme instrument de la mémoire et la mémoire comme matière de l'architecture. Quatre sources alimentent la démarche: les travaux de Frances Yates sur L'Art de la mémoire, consacrés aux pratiques mnémotechniques des anciens; la "métaphore romaine" proposée par Sigmund Freud pour évoquer le mode de conservation du passé dans la structuration de la psyché; la démarche de l'artiste américain Robert Smithson avec son concept de non-site; et enfin le parc de Lancy réalisé dans la banlieue de Genève par l'architecte Georges Descombes. A l'instar du sub-urbanisme qu'elle entreprend d'illustrer, cette démon tration s'aventure dans l'épaisseur narrative des lieux, et invite le lecteur-visiteur à frayer son chemin à travers de nombreuses couches de mémoire et de culture. Le mot d'ordre est extrapolation.
Résumé : Prendre la clef des champs est une vaste fresque pédagogique qui explore le lien entre agriculture et architecture, deux pratiques complémentaires de domestication qui émergèrent il y a environ 10 000 ans. Dans le contexte contemporain d'impasse écologique, aucune réflexion sensée ne pourra se développer sur le futur de l'architecture et de l'agriculture tant qu'elles ne seront pas reconnectées et fondamentalement repensées en conjonction l'une avec l'autre. L'argument central consiste en 56 courts chapitres, ordonnés en 8 parties thématiques. Ils composent une jurisprudence d'idées, d'épisodes ou de repères susceptibles de charpenter la réflexion sur le lien entre agriculture et architecture et son évolution dans l'histoire. Cette récapitulation historique a pour but d'éclairer le présent. Une boussole (située dans la couverture et à la fin du livre) essaie de synthétiser, en quatre grands dessins panoramiques, les directions concurrentes que la dialectique ville/campagne, agriculture/architecture semble pouvoir prendre aujourd'hui. Un ouvrage de référence pour le tournant écologique de l'architecture.
Bradbury Dominic ; Chauffeté Bérengère ; Michel Fl
Les années cinquante et soixante sont parmi les plus marquantes et les plus créatives de l'histoire du design. Dans cet après-guerre consumériste, la nouveauté est portée aux nues et s'invite dans tous les secteurs de la conception. De la Vespa à l'Instamatic, des meubles Knoll aux caractères Helvetica, studios, ateliers et usines, inventent et diffusent les formes d'un monde nouveau. Tour d'horizon complet du style années cinquante, cet ouvrage, riche de mille photographies et d'articles signés par les plus grands spécialistes du domaine, est une aubaine aussi bien pour l'antiquaire et le collectionneur que pour le simple amateur d'objets aux lignes incomparables. Art, design, architecture, mobilier, luminaires, objets, textiles, intérieurs, graphisme...
Laboratoire cartographique depuis la Renaissance, héritière de la Rome antique, l'Italie fascine par ses paysages et ses richesses artistiques, ses frontières, ses villes emblématiques (Rome, Venise, Florence, mais aussi Ferrare, Trieste, Catane...) et ses représentations multiples : cartes anciennes, visions modernes, clichés et archétypes. L'ouvrage, conçu comme un "Atlas des Italies", explore cette pluralité à travers des cartes et analyses qui questionnent l'identité italienne, tout en témoignant d'un amour partagé par ses auteurs pour toutes les formes d'italianité.
Cartographier le monde, c'est plus que le mesurer : c'est l'imaginer, le raconter, le discuter. De la mappemonde médiévale aux planisphères numériques, ce florilège traverse époques et cultures pour montrer comment une image plane peut embrasser l'inconnu, dire le pouvoir, nourrir la science, la foi et les rêves de voyage. Projections, mythes, symboles : le monde s'y déforme et se révèle tout à la fois. Mappa Mundi souligne la force des images et la nécessité de décrypter les cartes... sans oublier de faire une place à la poésie.
Dans l'univers sans fin des cartes, les cartes d'îles possèdent un charme tout particulier. Les deux mondes, des cartes et des îles, s'y croisent, laissant émerger des formes riches et colorées. Cinq artistes, collectionneurs, chercheurs ont formé le collectif Stevenson pour en explorer et en célébrer les beautés, les incongruités, les fantaisies autant que la précision et la finesse. De la mise en commun de leurs trésors cartographiques chinés, dénichés, inhumés et patiemment amassés, est né Mappa insulae. Les îles s'y montrent parfois dans leur isolement absolu, cerclées d'une épaisseur bleue qui les sépare du reste du monde ; parfois en archipel, éparpillées "comme autant de pépins crachés dans l'eau" ; parfois encore simplement suggérées, récifs tapis sous des noms calligraphiés sur les flots. De carte en carte, d'île en île, de pensées en poèmes, nous voilà embarqués pour une traversée érudite et insolite.