Enseigner toute une vie, est-ce un privilège ou un défi ? Et pour ceux qui en bénéficient, est-ce vraiment un bien ? Ce livre explore les réalités du métier d'enseignant à travers les regards de nombreux auteurs. Il s'agit d'une profession riche de sens, mais parfois épuisante, à la croisée de l'engagement et du doute. Et si enseigner, c'était en réalité plusieurs métiers exercés en même temps ? Une surcharge de rôles et de tâches, qui gagneraient à être répartis différemment au cours d'une carrière, pour plus d'efficacité et de satisfaction. Les difficultés reviennent, les situations se répètent. Il faut désormais savoir les dépasser. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui font vivre l'éducation. Il propose aux enseignants des pistes pour penser et agir, aux formateurs des ressources concrètes, et aux citoyens une occasion de réfléchir à leur rôle dans l'avenir de l'école.
Nombre de pages
412
Date de parution
04/12/2025
Poids
630g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336572185
Auteur
Marmoz Louis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20251204
Nombre de pages
412,00 €
Disponibilité
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Sources des sciences de l'éducation, l'éducation comparée est une discipline déjà ancienne dont on a l'habitude de situer les débuts en 1817. Elle concerne tous ceux qui s'intéressent à l'évolution des structures ou des méthodes pédagogiques et cherchent à les comprendre dans le cadre où elles se développent. L'éducation comparée s'intéresse à la différence, à l'autre, à l'étranger. Elle les analyse comme autant de richesses et de voies de compréhension, développant des comparaisons qui peuvent être faites entre différents pays mais aussi à l'intérieur d'un même pays, sur les réussites scolaires ou l'efficacité de pratiques pédagogiques, par exemple.
L'interculturel " soulève aujourd'hui beaucoup de questions et suscite de nombreux écrits. Sont présentés ici les raisons qui font le succès d'une telle notion et les développements qu'elle ouvre, qui concernent en particulier la question des valeurs et celle de la construction des identités, dans le cadre de langages et de cultures multiples.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...