Dynamiques de la ville. Essai de sémiotique de l'espace
Marcos Isabel
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782296038776
Le présent ouvrage est issu d'une interrogation : Comment décrire la richesse des phénomènes rapportés à un objet complexe, tel que " l'espace " d'une ville, celui d'un parcours symbolique, d'un paysage, d'un ensemble de villes en interaction, d'une conurbation ? Cette interrogation exige la construction d'une méthode d'analyse interdisciplinaire, l'espace étant le lieu de confluence de multiples savoirs, qu'il s'agisse des sciences humaines ou des sciences exactes. L'objet de la sémiotique est la signification et son champ naturel l'interdisciplinarité. De ce fait, pour répondre à notre interrogation nous emprunterons les chemins d'une sémiotique comme outil interdisciplinaire et, d'autre part, ceux d'une sémiotique de l'espace véritablement dynamique. D'après Greimas : " la sémiotique est le travail de plusieurs générations ". J'ai choisi d'organiser cet ouvrage en adressant ces questionnements à des sémioticiens morphodynamicistes, greimassiens et peirciens, qu'ils soient : allemands, canadiens, français, indiens, norvégiens, ou portugais. La visée théorique est précise : la construction d'un ouvrage qui puisse contribuer à repérer plusieurs versants de la sémiotique dynamique. Les perspectives et tendances sémiotiques se croisent tout au long du livre, constituant une méditation, mais aussi un pas vers une théorie intersémiotique dynamique de l'espace.
Nombre de pages
256
Date de parution
21/09/2007
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296038776
Titre
Dynamiques de la ville. Essai de sémiotique de l'espace
Auteur
Marcos Isabel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20070921
Nombre de pages
256,00 €
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Moine-Dupuis Isabelle ; Marcos Aurore ; Ravillon L
Peut-on envisager la question de l'accès au médicament, très débattue, sous l'angle d'une prérogative de la personne? II n'est pas interdit d'émettre l'hypothèse d'un "droit" au médicament, du moins de son esquisse, perspective que les différentes branches du droit international peuvent contribuer, chacune avec ses concepts et ses méthodes, à rendre plus réaliste. Cependant, l'essor des biotechnologies s'accompagne d'une commercialisation croissante des éléments du corps humain; ceux-ci, utilisés et transformés à des fins thérapeutiques, peuvent devenir ainsi les uns après les autres, de fait ou de droit, des médicaments. Ce phénomène peut-il se développer de manière illimitée sans mettre en cause cette valeur fondamentale qu'est la personne humaine? Le droit international doit ainsi faire face à un double défi: rechercher les moyens de garantir à chacun l'accès aux médicaments essentiels, mais aussi à terme plus ou moins long aux thérapeutiques du futur. Cependant, il ne peut ignorer pour autant les dangers d'une logique globalisante du "tout-médicament", qui profite déjà de l'absence de consensus (par exemple, sur le statut des gènes ou des cellules embryonnaires) pour marginaliser les droits nationaux les moins permissifs. Réunir ces deux questions doit fournir de la sorte une nouvelle occasion de réfléchir à la place de la personne dans le commerce international.
Le 30 janvier 1933, Adolf Hitler arrive au pouvoir en Allemagne. Ce jour-là, le bar au rez-de-chaussée de l'immeuble où réside le professeur Karl Stieg change de nom pour s'appeler Chez Adolf, patronyme du propriétaire. C'est aussi le jour où Karl décide de tenir un journal sans imaginer à quel point les années à venir vont impacter les habitants de son immeuble et le destin du monde.
L'hiver de Gunter, roman majeur du romancier paraguayen Juan Manuel Marcos, reçut le Prix du Livre de l'Année en 1987 lors de sa sortie et remporta un gros succès de librairie tant au Paraguay qu'en Amérique latine. Traduit en anglais depuis par le poète américain Tracy Lewis en 2001, adapté au cinéma avec bonheur par la cinéaste et réalisatrice paraguayenne Galia Giménez sous le même titre en 2004, ce roman important de la période dite du Post-Boom latino-américain n'avait jamais été mis à la portée d'un public francophone. Le poète, dramaturge et historien français Alain Saint-Saëns, en une remarquable traduction, a su allier élégance stylistique et richesse verbale tout en restant fidèle au texte qu'il transposait admirablement d'une culture à l'autre. L'hiver de Gunter, qui s'enorgueillit à juste titre de ce qu'il doit tant à Bakhtine qu'à Joyce, est tout à la fois une magnifique histoire d'amour, un pamphlet virulent contre l'horreur, la brutalité et l'absurdité de toute société dictatoriale, une peinture attachante des mythes fondateurs des sociétés guaranie et guayakie, une fête somptueuse des mots.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...