Sagesses. Volume 2, Les Mésopotamiens, Les Syriens et les Phéniciens, Bilan de la sagesse archaïque
Marchand Jacques
LIBER CANADA
26,00 €
Epuisé
EAN :9782895780274
L'ensemble de cette enquête historique sur la recherche de l'autonomie et du bonheur n'est pas une analyse théorique de la notion de sagesse, mais bien une étude des formes réelles et explicites que la recherche de sagesse a prises à travers le temps. Elle n'ambitionne pas pour autant de brosser une sorte d'histoire universelle de la sagesse, mais simplement de retracer les ascendants de la sagesse occidentale contemporaine à leur stade pour ainsi dire primitif. Et plutôt que de se tourner vers ces figures typiques, philosophes, prêtres, guides politiques, qu'on appelle traditionnellement sages, elle regardera partout où les hommes - auteurs anonymes, scribes égyptiens, prophètes hébreux, aèdes grecs... - ont essayé de dire, avec le plus de clairvoyance possible, la juste manière de vivre. Cette sagesse, donc, sera définie ici par le double idéal qui la constitue: idéal d'autonomie (décider par soi-même de sa propre manière de voir le monde et de sa propre manière d'y faire sa vie) et idéal de bonheur (suivre sa propre conception de la vie heureuse et cultiver ses propres ressources personnelles pour y parvenir). Ce deuxième volume, qui poursuit une passionnante reconstitution de la compréhension que l'homme a de lui-même et du monde, porte sur les Mésopotamiens (notamment l'Épopée de Gilgamesh) et, d'une manière plus succincte, sur les Syriens et les Phéniciens. Il se conclut sur une substantielle synthèse de la sagesse archaïque.
Nombre de pages
268
Date de parution
01/09/2005
Poids
356g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782895780274
Titre
Sagesses. Volume 2, Les Mésopotamiens, Les Syriens et les Phéniciens, Bilan de la sagesse archaïque
ISBN
2895780277
Auteur
Marchand Jacques
Editeur
LIBER CANADA
Largeur
153
Poids
356
Date de parution
20050901
Nombre de pages
268,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Véritable cri du c'ur, ce Vélodrame avance l'idée de la fin proche du sport cycliste et plus particulièrement de son joyau qu'est le Tour de France. Avec les mots d'un homme posé mais en colère, ceux aussi d'un homme qui a façonné par ses écrits une certaine idée du cyclisme, Jacques Marchand dresse le constat d'un sport à la dérive dont la fin serait inéluctable. "Le cyclisme à papa, à grand-papa et des trois ou quatre générations précédentes, aura été une belle aventure, une légende, une épopée. Il a fait son temps [...]. Il faudrait nous éviter de faire survivre le sport cycliste sur une illusion du passé." Biographie: Jacques Marchand est né en 1921. En 1955, il entre au quotidien L'Equipe. De chef de la rubrique cycliste, il devient rédacteur en chef. Proche collaborateur de Jacques Goddet (patron de L'Equipe et du Tour de France), avec lequel il suit le Tour dans le véhicule de la direction de course, Jacques Marchand sera durant quinze ans "la voix" de Radio Tour (radio destinée à renseigner directeurs sportifs et suiveurs de l'avancement de la course). Il a couvert près de cinquante Tours de France.
Ce livre réunit quatre textes qui ont d'abord fait l'objet de conférences, au Canada, en novembre 2001. Si on excepte le premier, qui est l'allocution d'ouverture de la cérémonie au cours de laquelle l'université de Sherbrooke remettait à Lipovetsky un doctorat honoris causa, les trois autres portent respectivement sur la condition postmoderne, l'éthique des affaires et les médias. «Bien qu'abordant des univers forts différents, ils s'articulent autour de deux thématiques communes, celle de la complexité et celle de la responsabilité. Complexité, parce qu'on ne saurait se contenter d'analyses simplificatrices pour rendre compte des tensions qui animent la société postmoderne. Car, bien souvent, la compréhension de l'essence paradoxale de nos sociétés libérales, qui valorisent l'individu sans pour autant désagréger le collectif (elles le recomposent plutôt), n'est guère prise en compte aujourd'hui. Que ce soit à propos de l'individu, que l'on relègue au statut de monade fermée sur elle-même, de la morale, dont on déplore la perte, du monde économique, envisagé seulement sous l'angle d'un capitalisme sauvage qui aurait pour conséquence inéluctable une mondialisation inéquitable, ou encore des médias, responsables de tous les maux du monde contemporain, le jugement est chaque fois tranché et sans nuances. Ce que Gilles Lipovetsky propose au contraire, c'est une description à géométrie variable de nos sociétés libérales, seule apte à rendre compte de l'intégralité du phénomène postmoderne. Quant au thème de la responsabilité, il en découle naturellement. Puisque la complexité est ce qui caractérise le monde postmoderne, il convient d'être responsable en refusant les catégorisations faciles et en comprenant que nous avons un rôle à jouer individuellement et collectivement. Responsabilité individuelle quand il s'agit pour chacun de faire progresser, au niveau qui est le sien, l'individualisme responsable; responsabilité collective quand la fonction occupée amène à prendre des décisions qui influent sur la vie d'un nombre considérable d'êtres humains (chefs d'entreprise, politiciens, journalistes, publicistes)». (Sébastien Charles)
Psychologue, fondatrice de l'enseignement en gérontologie à l'université de Lyon 2, ex-présidente de l'Association internationale des universités du troisième âge, professeur émérite, Hélène Reboul a participé au dévalions et les conduites qui leur sont rattachées. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages et de nombreux articles qui ont contribué à situer l'importance de ces dimensions constitutives de l'existence dans la conscience contemporaine. Par sa réflexion et son engagement social et spirituel, elle a su démontrer la nécessité d'associer de façon dynamique une vision universitaire à des interventions axées sur les valeurs de respect et de la qualité de vie des personnes âgées.