La véritable histoire de Mary Prince. Esclave antillaise
Maragnès Daniel ; Prince Mary
ALBIN MICHEL
15,50 €
Épuisé
EAN :9782226115768
Premier témoignage d'une esclave sur sa condition, écrit avant l'abolition de l'esclavage et publié à Londres en 1831, ce récit est enfin traduit en français. Mary Prince raconte avec pudeur et retenue son incroyable odyssée. Née aux Bermudes, vendue à l'âge de douze ans, elle est " ballottée " de maître en maître, d'île en île, jusqu'à Antigua. Puis elle suit son dernier propriétaire en Angleterre où elle demande son affranchissement. Resituant le parcours et le combat de Mary Prince dans le contexte de l'époque, Daniel Maragnès souligne l'audace de cette prise de parole qui va bien au-delà d'un simple texte autobiographique. En effet, ce témoignage présente un intérêt exceptionnel tant du point de vue politique qu'historique : politique, car le XIXe siècle voit aboutir la lutte pour la suppression de l'esclavage ; historique, parce qu'il nous oblige à entendre une voix que l'on condamnait au silence. La bouleversante histoire de Mary Prince nous rappelle que l'esclavage est un crime contre l'humanité.
Nombre de pages
133
Date de parution
03/05/2000
Poids
169g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782226115768
Titre
La véritable histoire de Mary Prince. Esclave antillaise
Auteur
Maragnès Daniel ; Prince Mary
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
130
Poids
169
Date de parution
20000503
Nombre de pages
133,00 €
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Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »