Mann Katia ; Plessen Elisabeth ; Mann Michael ; Ba
MICHEL DE MAULE
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EAN :9782876236936
La vie de Katia Mann, née en 1883 à Munich, est incontestablement plus riche que celle de la plupart de ses contemporains. Elle épousa Thomas Mann le 11 février 1905. Ils eurent six enfants : Erika, Klaus, Monika, Golo, Michael et Elisabeth. Une grande partie de la correspondance échangée entre elle et Thomas Mann a disparu sous le IIIe Reich. Presque tous les membres de sa famille ont écrit, ce qu'elle refusa toujours de faire. En 1973, elle fête ses 90 ans. Pas de nostalgie le jour de son anniversaire, seul le présent compte pour elle. A cette occasion un manuscrit sous forme d'entretiens où elle évoque sa vie refait surface grâce à son fils Michael. Incitée par les questions de ce dernier, elle accepte de revenir sur ses souvenirs. Puis Elisabeth Plessen met en forme ce récit vif et très personnel dont Thomas Mann, auteur immanquable de la littérature universelle, est la figure centrale. Nous y découvrons de précieux renseignements sur ses oeuvres et leur genèse, ce qui fait de cet ouvrage un témoignage crucial pour les admirateurs de La Mort à Venise, La Montagne magique ou encore Le Docteur Faustus.
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Nombre de pages
217
Date de parution
16/05/2019
Poids
232g
Largeur
130mm
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EAN
9782876236936
Titre
Au fil d emes souvenirs avec Thomas Mann
Auteur
Mann Katia ; Plessen Elisabeth ; Mann Michael ; Ba
Editeur
MICHEL DE MAULE
Largeur
130
Poids
232
Date de parution
20190516
Nombre de pages
217,00 €
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A quelles conditions des individus en viennent-ils à s'unir pour défendre ou promouvoir des fins collectives ? La question semble plus que jamais diviser les sociologues : certains y voient dans l'action collective le produit de passions aveugles, alors que d'autres y voient le fruit de calculs rationnels. Ces deux approches sont-elles antithétiques ? Le présent ouvrage montre qu'il est possible de tenir compte à la fois des composantes rationnelles et non rationnelles de l'action. Si les croyances et les idéologies jouent effectivement un rôle capital dans la définition des buts de l'action, l'entrée dans l'action collective n'est en rien un phénomène irrationnel ou " pathologique ". Phénomène normal, l'action collective ne va pourtant pas de soi : il ne suffit pas que les individus partagent un intérêt commun pour qu'une mobilisation voie aussitôt le jour. La mise au point d'une action commune suppose que les membres de la collectivité mobilisable puissent se concerter et s'organiser. Problème théorique, l'organisation des minorités actives apparaît également sous la forme d'un enjeu pratique : comment endiguer les risques d'attentisme généralisé et amener les individus à coopérer ? Quelle place accorder aux incitations " morales " et " solidaires " ? S'il est vrai que les individus procèdent au calcul des coûts et des avantages consécutifs à leur entrée dans l'action collective, il apparaît finalement qu'un tel calcul ne peut pas se faire sans la contribution symbolique et normative de la culture.
Mann Thomas ; Bertaux Félix ; Sigwalt Charles ; Ma
Peintre puissant de la bourgeoisie allemande avec Les Buddenbrook, Thomas Mann publie à vingt-huit ans ce bref roman, une de ses oeuvres les plus révélatrices de son débat intérieur. Jeune écrivain prisonnier de l'introspection et de sa réflexion sur son art, Tonio Kröger est fasciné par son contraire: ceux qui vivent sans réfléchir, abandonnés à leurs instincts vitaux, comme son camarade Hans et la belle Ingeborge, dont il s'éprend. L'art et la pensée seraient-ils morbides? La vraie vie réside-t-elle dans la sérénité heureuse et terre-à-terre des gens "normaux"? Dans cet étonnant portrait d'un homme qui ne parvient pas à s'approuver, le grand romancier, prix Nobel de littérature en 1929, mêle la réflexion philosophique à l'analyse des tourments de l'âme, avec une lucidité et un dépouillement qui en font une oeuvre classique au meilleur sens du terme.
La mort à Venise est le récit de la passion folle et fatale qui saisit un écrivain d'âge mûr à l'apparition d'un gracieux adolescent d'une extraordinaire beauté. C'est peut-être dans ses nouvelles que Thomas Mann, le plus célèbre écrivain allemand de ce siècle, a mis le meilleur de sa verve ironique et de sa sensibilité musicale, de son émotion discrète et dominée, qui se drape volontiers d'un sarcasme.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.