Biographie de l'auteur Loïc Malnati est né en 1973 à Audincourt. En 1996 il fait son entrée dans la BD avec la série d'heroic-fantasy "Anahire", sur un scénario d'Anne Ploy, aux éditions Delcourt. En 1999, avec la même scénariste, il crée l'univers de la "TransGénèse", saga SF des Humanoïdes Associés. Dans cette collection il publie les trois premiers tomes de "L'Ancêtre Programmé" et participe au lancement des séries "Fidès" et "Le silence de la terre". En 2003, Malnati signe sa première série en solo, "La mémoire du bamboo", un diptyque d'heroic fantasy paru chez Soleil. Auteur prolifique, Loïc Malnati a travaillé également pour le cinéma et la télévision. Durant ces dernières années, il a ainsi réalisé des story-boards et assumé la direction artistique de films de fiction et de publicités. Il a, par ailleurs, mis en images "Homo Sapiens", l'adaptation en BD du documentaire sur la préhistoire de Jacques Malaterre, puis, scénarisé l'adaptation du "Sacre de l'homme", un deuxième album sur ce sujet, tous les deux édités par Bamboo. L'auteur a également participé au studio de création de "La compagnie des glaces", une série publiée chez Dargaud avec Bonifay et Rossi au scénario. Inlassable explorateur du récit en images, et fort de ce parcours riche et diversifié, Loïc Malnati crée "Apocalypse" pour les éditions Daniel Maghen. Une série de fantasy, dont le premier tome Les plus grands naissent posthumes a été publié en septembre 2008. Avec cet ouvrage, l'auteur propose une nouvelle approche de la bande dessinée, un dessin hyper réaliste et un récit d'avant-garde, qui lui vaut d'ores et déjà une place aux côtes des grands noms de la BD gothique. Il quitte un temps la peinture réaliste pour explorer la ligne claire dans l'album "Destins" tome 9 avec Bonifay et Frank Giroud chez Glénat. En 2010, Loïc Malnati créé la société de production ALM ICON, et met en place un travail d'équipe sur ses nouveaux projets. Ainsi, ALM ICON signe différents albums en collaborations avec des scénaristes tels que Damien Marie et Valérie Mangin : "Wounded" (éd. Bamboo/Grand Angle), et "Du plomb pour les garces" (Soleil/Quadrants)... Loïc est actuellement tatoueur à Nice.Valérie Mangin est née à Nancy en 1973. Après avoir obtenu thèses et diplômes d'Histoire à l'Ecole des Chartes, elle réalise que ce qu'elle préfère, c'est raconter des histoires. Elle rencontre l'auteur Denis Bajram lors d'une dédicace, et c'est aussitôt le coup de foudre ! Suivi d'un mariage en 1999, et d'une collaboration en bande dessinée : "Mémoires Mortes". Sa carrière s'ouvre également sur une collaboration avec Aleksa Gajic sur "Le Fléau des Dieux", la transposition des exploits d'Attila. Valérie Mangin continue alors l'adaptation d'évènements historiques en space opera, avec la collection "Les Chroniques de l'Antiquité galactique" chez Soleil. C'est notamment la publication du Dernier Troyen, très librement inspiré des poèmes de Virgile et d'Homère. L'Histoire revient toujours dans son oeuvre, où elle croise allègrement et habilement le fantastique : avec Griffo sur "Petit Miracle", un conte noir à l'époque de la Révolution française, sur "Luxley", une uchronie où le peuple précolombien envahit l'Europe du Moyen Age, sur "KGB", où les agents soviétiques combattent des démons diaboliques... Parallèlement en 2006, Valérie Mangin choisit de développer son activité dans une autre direction : l'édition. Avec Denis Bajram, elle fonde un nouveau département éditorial au sein des éditions Soleil: Quadrant Solaire qui devient Quadrants l'année suivante. Space-opera, conte fantastique, uchronie... les univers développés par Valérie Mangin se jouent de tous les codes des littératures populaires. Ils sont aujourd'hui nombreux et variés. L'Histoire, comme le merveilleux et la science-fiction, y tient toujours une place majeure. C'est également le cas dans ses derniers albums : le très conceptuel "Trois Christs" avec Denis Bajram et Fabrice Neaud ou bien "Mortemer" avec Mario Alberti sans oublier ses deux nouvelles "Chroniques de l'Antiquité galactique : La Guerre des Dieux" avec Dean Yazghi au dessin et "Imperator" avec Fafner.
Troublée par les révélations que lui a laissées Asolah en testament, en fuite, Skell cherche à tout savoir, bien que cela lui vaille dêtre persécutée comme hérétique. Comment Asolah connaissait-il le futur, et donc, son exécution de la main même de la jeune femme?! Pourquoi na-t-il rien fait pour lempêcher? Cette drogue que prennent les hérétiques, est-elle si néfaste pour leur foi quon le prétend? Quelles révélations contiennent donc les livres interdits, enfermés dans un coffre plus noir que lenfer et enfoui au fond du gouffre de lindex? Sa ténacité va la mener bien au-delà de ses croyances, et remettre en question sa conception même du monde.
Biographie de l'auteur Né le 21 mai 1949 à Wilrijk, près d'Anvers, Werner Goelen, dit Griffo, suit durant sept ans les cours de l'Académie des Beaux-Arts. Il vit ensuite trois ans dans une communauté d'artistes qui lui fait découvrir la bande dessinée par le magazine underground qu'elle édite: SPRUIT. En parallèle, il livre illustrations et caricatures aux magazines MIMO, EXTRA et HUMO. En 1975, Griffo reprend pour TINTIN la série "Modeste et Pompon", créée par Franquin. Mais cette tentative humoristique ne le convainc guère et il se tourne vers la publicité avec une incursion dans le dessin érotique pour les éditions Biofot. Il voyage énormément et revient au réalisme chez l'éditeur Michel Deligne en dessinant "L'ordre du Dragon noir" (1982), une aventure de Bob Wilson préfigurant la série "Munro" qu'il lance ensuite aux éditions Dupuis avec le scénariste François Di Giorgio. André Taymans prendra sa succession pour la quatrième et dernier épisode. Philippe Vandooren, alors rédacteur en chef du journal de SPIROU, lui suggère de dessiner les récits complets de "S.O.S Bonheur", imaginés par Jean Van Hamme d'après un projet de série télévisée qu'il n'avait pas réussi à faire produire. Cette trilogie inaugurera en 1988 la collection "Aire Libre", à laquelle Griffo reviendra en 1994 avec un diptyque fantastique scénarisé par Jean Dufaux : "Monsieur Noir". De plus en plus inspiré par la bande dessinée pour adultes, Griffo va concentrer sa production sur les scénarios de Jean Dufaux et lance successivement les séries "Béatifica Blues" (1986, trois tomes chez Dargaud), "Samba Bugatti" (1992, quatre épisodes chez Dargaud), "Giacomo C." (1988, une dizaine de volumes déjà chez Glénat). Infatigable, il s'associe également avec Patrick Cothias pour animer chez Glénat l'épopée historique de "Cinjis Qan" (1996, trois volumes) et publier dans la collection "Signé" du Lombard "La Pension du docteur Eon" en 1998, et avec Swolfs, pour "Vlad", publié chez le même éditeur.Valérie Mangin est née à Nancy en 1973. Après avoir obtenu thèses et diplômes d'Histoire à l'Ecole des Chartes, elle réalise que ce qu'elle préfère, c'est raconter des histoires. Elle rencontre l'auteur Denis Bajram lors d'une dédicace, et c'est aussitôt le coup de foudre ! Suivi d'un mariage en 1999, et d'une collaboration en bande dessinée : "Mémoires Mortes". Sa carrière s'ouvre également sur une collaboration avec Aleksa Gajic sur "Le Fléau des Dieux", la transposition des exploits d'Attila. Valérie Mangin continue alors l'adaptation d'évènements historiques en space opera, avec la collection "Les Chroniques de l'Antiquité galactique" chez Soleil. C'est notamment la publication du Dernier Troyen, très librement inspiré des poèmes de Virgile et d'Homère. L'Histoire revient toujours dans son oeuvre, où elle croise allègrement et habilement le fantastique : avec Griffo sur "Petit Miracle", un conte noir à l'époque de la Révolution française, sur "Luxley", une uchronie où le peuple précolombien envahit l'Europe du Moyen Age, sur "KGB", où les agents soviétiques combattent des démons diaboliques... Parallèlement en 2006, Valérie Mangin choisit de développer son activité dans une autre direction : l'édition. Avec Denis Bajram, elle fonde un nouveau département éditorial au sein des éditions Soleil: Quadrant Solaire qui devient Quadrants l'année suivante. Space-opera, conte fantastique, uchronie... les univers développés par Valérie Mangin se jouent de tous les codes des littératures populaires. Ils sont aujourd'hui nombreux et variés. L'Histoire, comme le merveilleux et la science-fiction, y tient toujours une place majeure. C'est également le cas dans ses derniers albums : le très conceptuel "Trois Christs" avec Denis Bajram et Fabrice Neaud ou bien "Mortemer" avec Mario Alberti sans oublier ses deux nouvelles "Chroniques de l'Antiquité galactique : La Guerre des Dieux" avec Dean Yazghi au dessin et "Imperator" avec Fafner.
Henri-Georges Clouzot, alors jeune cinéaste, travaille d'arrache-pied au film qui, selon lui, doit consacrer sa carrière. Soutenu par son producteur, ancien résistant, envers et contre toutes les accusations de collaboration dont Clouzot fait l'objet, il pousse à bout ses acteurs, et notamment la comédienne Suzy Delair dont il partage la vie. Intransigeant, autoritaire et obsédé par son film, il croit devenir fou quand il se rend compte, en visionnant les rushes, qu'en lieu et place de ses bandes, ce sont des prises de vue dérangeantes du tournage lui-même, ou de son intimité orageuse avec sa compagne, qui défilent sur l'écran. De fausses révélations et véritables chausse-trappes, l'intrigue se noue sur le tournage de plus en plus difficile d'un film dont le script lui-même apparaît comme maudit. Car c'est la vie de Balzac qu'entrepend de mettre en scène Clouzot... du moins telle qu'on a pu la lire sous la plume malicieuse de Valérie Mangin et Griffo dans le premier volet de la trilogie Abymes!
Après mille ans de paix, l'Orbis, l'Empire Romain Galactique qui se croyait tout puissant, tremble sur ses fondations. Les Huns, de sauvages guerriers surgis du néant, sont partis à sa conquête. Le roi Attila a déjà pillé et brûlé plusieurs dizaines de planètes sans qu'aucune légion ne puisse l'arrêter ni même le ralentir. Et pour le malheur de Rome, Kerka , la propre déesse du Chaos des Huns, est de retour. Mais les dieux ont le goût de la tragédie : c'est dans le corps de Flavia Aetia, une jeune romaine, que Kerka semble s'être réincarnée. Flavia est-elle vraiment cette macabre divinité, est-elle le produit d'une terrifiante machination, ou simplement la victime d'un horrible destin ? Libre adaptation de l'affrontement du roi hun Attila et du général romain Flavius Aetius, Le Fléau des Dieux rejoue à la dimension galactique, l'éternelle lutte de l'ordre et du chaos. A mi-chemin entre la science-fiction et l'heroic fantasy, cette gigantesque fresque épique chante tout autant la grandeur antique que la barbarie qui dort en notre avenir.
Résumé : Albert Einstein est un des grands génies du XXe siècle. Physicien, il a révolutionné la façon de comprendre l'univers. Citoyen engagé, il a défendu les droits des peuples et des individus, en traversant deux guerres mondiales et la montée du nazisme.
Résumé : Depuis plus de 4000 ans, la pyramide de Khéops se dresse dans le ciel d'Egypte. Tombeau pharaonique, seule merveille du monde rescapée du temps, elle recèle encore de nombreux secrets et mystères.
Ariane et Nino retracent l'histoire des Gaulois, un peuple assez méconnu, qui ne passait pas son temps à chasser le sanglier ou tailler des menhirs. Ils furent considérés seulement bien plus tard comme nos ancêtres.
Résumé : La flotte sillonne la mer de Cortez pour combattre le braconnage du totoaba, un poisson si rare que son prix dépasse celui de la cocaïne sur le marché noir et dont la pêche a entraîné l'extinction d'une autre espèce, le cétacé le plus rare du monde, le vaquita. La périlleuse mission de l'équipage a pour objectif le sauvetage de ces 2 espèces animales, ce qui n'est pas sans danger... S'inspirant de faits réels, l'auteur Guillaume Mazurage surfe entre le documentaire et l'aventure avec cette BD qui s'inscrit définitivement dans l'air du temps avec son engagement écologique. Les parrains de cette BD ne sont autres que les stars de la BD, Mézières et Christin qui soutiennent ce projet. Une véritable immersion à bord des navires du Capitaine Watson !
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
Benoît PeetersBenoît Peeters est né à Paris le 28 août 1956. Il passe son enfance à Bruxelles où il est pendant trois ans le condisciple de François Schuiten.Après une licence de philosophie à la Sorbonne (Université de Paris I), il a préparé le diplôme de l'École pratique des Hautes Études sous la direction de Roland Barthes. Il est titulaire d'une Habilitation à diriger les recherches (Université de Paris I).Il publie son premier roman, Omnibus, en 1976 aux éditions de Minuit, et se consacre entièrement à l'écriture à partir de 1982, multipliant les travaux dans les domaines du scénario, de la critique, de l'édition et de la conception d'expositions.Spécialiste d'Hergé, il a publié trois ouvrages qui sont devenus des classiques Le Monde d'Hergé (Casterman), Hergé, fils de Tintin (Flammarion) et Lire Tintin - les bijoux ravis (Les Impressions Nouvelles). Théoricien et critique, il est aussi l'auteur de nombreux essais sur la bande dessinée, le scénario et l'écriture en collaboration, mais aussi sur Hitchcock, Paul Valéry et Nadar.Depuis 1983, il développe avec François Schuiten la sérieLes Cités obscures. Quinze albums, alternant bandes dessinées, récits illustrés et DVD sont parus depuis 1983 aux éditions Casterman. Ils ont obtenu de nombreux prix et ont été traduits dans une dizaine de langues.Passionné par le récit sous toutes ses formes, et les rapports du texte et de l'image, Benoît Peeters collabore aussi avec d'autres dessinateurs (Alain Goffin, Anne Baltus, Frédéric Boilet), une photographe (Marie-Françoise Plissart), des musiciens (Didier Denis, Bruno Letort) et des cinéastes (Raoul Ruiz, Jaco Van Dormael).Il a réalisé trois courts métrages, de nombreux documentaires et un long métrage, Le dernier plan.Depuis 2001, il est conseiller éditorial aux éditions Casterman.François SchuitenFrançois Schuiten est né à Bruxelles le 26 avril 1956 dans une famille d'architectes.Il n'a que 16 ans lorsque ses planches sont publiées pour la première fois: "Mutation", une histoire courte entièrement dessinée au bic, paraît dans l'édition belge de Pilote.A l'atelier bande dessinée de l'Institut Saint-Luc, il rencontre Claude Renard avec qui il réalisera deux albums: Aux médianes de Cymbiola et Le Rail, regroupés sous le titre Métamorphoses paru chez Casterman.Avec son frère Luc, il élabore au fil des ans le cycle des "Terres creuses" dans Métal Hurlant. Trois albums sont parus à ce jour: Carapaces, Zara et Nogegon, bientôt réédités chez Casterman.Depuis 1982, il travaille avec son ami d'enfance Benoît Peeters à la série "Les Cités obscures", publiant successivement Les murailles de Samaris, La fièvre d'Urbicande, L'Archiviste, La Tour, La route d'Armilia, Brüsel, l'Echo des Cités, L'Enfant penchée, Le Guide des Cités, L'ombre d'un homme et La Frontière invisible ainsi que The Book of Schuiten et Les Portes du Possible (tous aux éditions Casterman). Ces albums ont été traduits dans une dizaine de langues et ont obtenu de nombreuses récompenses.François Schuiten a également dessiné d'innombrables affiches, illustrations, sérigraphies et lithographies. Il a réalisé une dizaine de timbres pour la poste belge.Il a collaboré à la conception graphique de plusieurs films, dont Taxandria de Raoul Servais, et est coauteur d'une série en animation de synthèse, Les Quarxs de Maurice Benayoun. Avec Benoît Peeters, il est le co-scénariste de deux documentaires-fiction: Le Dossier B et L'Affaire Desombres. Parallèlement, il a scénographié l'opéra de Rossini, La Cenerentola, présenté à La Monnaie à Bruxelles ainsi qu'à l'Opéra de Lyon.Il a réalisé de très nombreuses scénographies, dont la Ville imaginaire (Cités-Ciné Montréal), Le Musée des Ombres (présenté successivement à Angoulême, Sierre, Bruxelles et à Paris) ainsi que le Pavillon du Grand-Duché de Luxembourg à l'Exposition Universelle de Séville. Il est également le responsable de deux stations de métro: Porte de Hal à Bruxelles, et Arts et Métiers à Paris. Il fut le concepteur du gigantesque Pavillon des Utopies (A planet of visions) qui a accueilli cinq millions de visiteurs à l'Exposition Universelle d'Hanovre en l'an 2000, ainsi que du pavillon belge à l'Exposition de Aïchi 2005. Il a aussi réalisé la scénographie de l'exposition-spectacle Le Transsibérien, présentée à Bruxelles au Musée du Cinquantenaire dans le cadre d'Europalia Russie. Avec Benoît Peeters, il s'est occupé à Bruxelles de la restauration et de l'aménagement scénographique de la Maison Autrique, premier édifice Art Nouveau du grand architecte Victor Horta.François Schuiten a obtenu en janvier 2002 le grand Prix d'Angoulême, la plus haute distinction européenne du domaine.Actuellement, il travaille à la conception graphique de plusieurs films dont le prochain de Jaco Vandormael «Mr Nobody» pour 2009, et au scénario, avec Benoît Sokal, d'un film en animation de synthèse, «Aquarica» qu'ils réaliseront ensemble.Il travaille aussi sur l'univers d'un spectacle itinérant de chevaux autour des performances de Mario Luraschi.