L'eau, source de vie et de plaisirs, est une composante majeure de l'histoire des civilisations. Elle a conditionné l'évolution de l'homme depuis la préhistoire. Nos ancêtres ont bâti autour d'elle nombre de mythes tout en apprivoisant l'eau réelle. Pour la première fois, Hervé Manéglier retrace l'histoire de cette relation et nous guide à travers la symbolique complexe, sacrée ou profane, qui entoure l'eau. Tour à tour signe de puissance politique comme dans les villes romaines et les jardins du siècle des Lumières, objet des rituels chrétiens ou ésotériques, eau aphrodisiaque ou synonyme de pureté et de moralité, les valeurs de l'eau sont multiples et surprennent. Depuis les sources des sanctuaires païens, l'Histoire de l'eau nous transporte à l'ère moderne de l'hygiène triomphante. Mais parler de l'eau, c'est aussi aujourd'hui poser le problème de la pollution et de la survie de l'humanité.
Nombre de pages
230
Date de parution
09/08/1994
Poids
285g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782876860971
Titre
Histoire de l'eau. Du mythe à la pollution
Auteur
Manéglier Hervé
Editeur
JULLIARD
Largeur
139
Poids
285
Date de parution
19940809
Nombre de pages
230,00 €
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Le temps d’un été caniculaire, en Toscane, dans les années 1960, une famille voit basculer irrémédiablement son équilibre, avec des conséquences sur plusieurs générations. L’auteur explore avec finesse et pudeur les zones d’ombres de l’intime, les non-dits, les rancœurs, tout en nous immergeant dans les paysages solaires, la langueur estivale, la gastronomie gourmande, et la riche histoire de la région. Un roman à la fois doux et brûlant sur des choix impossibles et leurs répercussions.
Tu connais mon histoire, forcément tu la connais. C'est la tienne aussi. Peu importe ce que tu en penses, je te la raconte quand même. De notre rencontre jusqu'à ce jour où elle se terminera. J'ignore comment. Vois ça comme une défiance. De la justice et de ses égarements. Prends mes mots comme un plaidoyer et mes intentions comme l'exécution d'un juste châtiment. " Une nuit d'ivresse, un coup de feu, une vache abattue : le geste impardonnable d'un homme, le comte Abélard de Hesbaye. Des années plus tard, alors que la justice a depuis longtemps détourné le regard, débute la revanche des oubliés. Dans une grange isolée, Nikki, l'agricultrice trahie, fait comparaitre son bourreau, jadis ami. Se déroule alors un autre procès, plus intime, plus implacable, enraciné dans un terreau social contrasté et mû par la nécessité d'une femme et de toute une communauté de se faire justice soi-même. Au risque de s'y perdre ? Tragédie sociale, La Dernière nuit est un roman haletant qui oscille entre vengeance et réparation en interrogeant des questions très actuelles, parmi lesquelles : le spécisme et les dérives du patriarcat.
En chacun de nous une fêlure passe, elle menace l'ensemble, l'organise, elle est notre chance et notre péril le plus haut. C'est sur cette conviction que j'ai conçu ce livre, comme une enquête vivante, littéraire, incarnée, sur les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé, et qui sont sans doute le lieu à partir duquel nous pensons et aimons avec la plus grande intensité. C'est aussi le lieu où nous risquons de casser, de nous détruire, de perdre, d'abîmer les autres, de nous gâcher mais où nous sommes capables de déplacer notre identité et de réinventer notre existence. Il y a des effondrements visibles et spectaculaires, et des craquelures minuscules en surface, dont on ne prend conscience qu'après, une fois qu'on est brisé. Ce livre n'est pas un traité, ni un récit, encore moins une confession. Il faudrait plutôt le voir comme une traversée, une série de variations sur un même thème, à partir d'une célèbre nouvelle de Fitzgerald et à travers les oeuvres des écrivaines Ingeborg Bachmann, Colette ou Marguerite Duras, de la poétesse Anna Akhmatova, du navigateur Bernard Moitessier ou du chanteur J. J. Cale, et bien d'autres. La chanson de nos vies où se rejoue sans cesse une idée fixe : quelque chose de nous est cassé ; tant mieux.