La foi au Christ Rédempteur est une vérité de base qui n'a jamais divisé les Eglises et n'a donc donné lieu à aucun grand communiqué dogmatique. Pourtant, depuis trois siècles déjà, l'humanisme s'interroge sur l'aspect scabreux de cet article de foi, et les sciences humaines ajoutent aujourd'hui le poids de leurs questions. Est-il possible de valoriser à ce point la mort, qu'on s'ingénie plutôt à refouler ? Comment un être peut-il prétendre représenter tous les hommes ? Que vaut un Dieu qui trouve son plaisir dans le sacrifice ? Quelle conscience exacte avait Jésus en présence de sa mort ? Il faut d'abord interroger sur l'ACTE rédempteur, susceptible d'être compris de plusieurs manières : rachat, libération, réconciliation, justification, divinisation, nouvelle création. Cette richesse est au-delà de toute morbidité. Il faut ensuite regarder les ACTEURS de ce drame et la part qu'ils y ont prise, chacun à son niveau de causalité : des hommes, Jésus lui-même, Dieu. Il faut enfin sonder les CELEBRANTS de ce mystère, pour voir ce qu'ils se proposent exactement, au-delà de tout masochisme et de toute névrose obsessionnelle. De cette manière, cette page de théologie est aussi le miroir de notre époque, de ses critiques, de ses idéaux, de ses angoisses.
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Date de parution
15/02/1984
Poids
249g
Largeur
135mm
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EAN
9782213013701
Titre
Pour nous, les hommes. La Rédemption
Auteur
Manaranche André
Editeur
JUBILE
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135
Poids
249
Date de parution
19840215
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Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.
A la crise numérique que subit le clergé français, on peut trouver bien des causes ; pour A. Manaranche, prêtre et professeur de morale, les grandes raisons sont d'ordre doctrinal et particulièrement l'amalgame que font beaucoup entre le prêtre et n'importe quel ministre du culte.
Diptyque : Premier volet. Enracinement. Jésus reconnu comme ami en son Eucharistie. Enfance préservée dans la proximité des grands témoins : Maritain, Foucauld, Journet, Ghikha... tant d'autres ! Jeunesse fécondée à la lumière des pères de l'Eglise dans la grande tradition monacale puis érémitique (sur une île au Rwanda ! ). Deuxième volet. Partage. Jésus reconnu comme pauvre en ces jeunes assoiffés de sens. Maintenant, le témoin c'est lui. La lumière il la porte. Pour eux, ordination sacerdotale, fondation de l'école catholique de prière et d'évangélisation "Jeunesse lumière". 44 tournées missionnaires en 50 pays, près d'une centaine de livres, des milliers d'enseignements, d'articles.... Un diptyque ouvert pour nous sur deux icônes de transcendance, de beauté, de fécondité. Dès lors, suspendons notre marche, oublions réseaux sociaux, déceptions, blessures et partageons cette contemplation, retrouvons la transcendance, osons, à notre tour, ouvrir notre intelligence et notre coeur à la beauté, laissons-nous emporter par le courant tantôt paisible, tantôt jaillissant, d'une vie de prêtre d'autant plus heureuse que donnée. Il nous en dévoile la source. Déjà le vent du large. Enfin l'océan... mais c'est l'Amour... la Vie Eternelle !
Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.