
Mangeuses. Histoire de celles qui dévorent, savourent ou se privent à l'excès
Dans cet essai, l’autrice questionne les rapports que peuvent avoir les femmes avec la nourriture, que ce soit un rapport de privation, de contrôle ou de plaisir. Abordant tout à la fois l’histoire de la gourmandise au féminin, la manière dont le langage conditionne cette gourmandise et sa perception ainsi que les injonctions liées à la nourriture, les doubles standards des repas passent à la casserole ! C’est une lecture vraiment intéressante, intelligente et très facile à lire sur un sujet encore peu abordé sous le prisme du genre… un vrai régal !
Qui a tué la gourmandise féminine ? On lie souvent les troubles alimentaires féminins à l'intensification du diktat de la minceur dans les années 1970, mais ce phénomène, encouragé par l'industrie capitaliste, est bien plus ancien. Du mythe d'Eve, soumise à perpétuité au désir masculin pour avoir goûté au fruit défendu, à l'émergence des premiers restaurants - réservés aux hommes -, en passant par leur exclusion de la gastronomie, les femmes semblent condamnées à cuisiner et servir tout en s'affamant, à être ménagères ou gloutonnes quand les hommes sont grands chefs ou fins gourmets. Comment a-t-on déréglé l'appétit des femmes ? Comment les mouvements féministes contemporains abordent-ils le rapport à la nourriture et au corps ? En fouillant dans l'histoire et la littérature, et en donnant la parole à des mangeuses de tous horizons, ce récit-enquête incarné tente de répondre à ces questions et apporte quelques miettes d'espoir dans un monde d'affamées. Journaliste et podcasteuse, Lauren Malka chronique pour Causette et pour l'émission de Jamy Gourmaud Les Epicurieux. Elle a écrit et coréalisé le documentaire La France aux fourneaux, et participé à quatre recueils féministes, dont Ceci est mon corps et Survivre au sexisme ordinaire. "Ce livre est salutaire". Ryoko Sekiguchi
| Nombre de pages | 288 |
|---|---|
| Date de parution | 06/10/2023 |
| Poids | 242g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9791025205952 |
|---|---|
| Titre | Mangeuses. Histoire de celles qui dévorent, savourent ou se privent à l'excès |
| Auteur | Malka Lauren ; Fleury Adeline ; Sekiguchi Ryoko |
| Editeur | LES PEREGRINES |
| Largeur | 130 |
| Poids | 242 |
| Date de parution | 20231006 |
| Coup de coeur de | Perrine (Etudiante) |
| Nombre de pages | 288,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Mangeuses. Histoire de celles qui dévorent, savourent ou se privent à l'excès
Malka Lauren ; Fleury Adeline ; Sekiguchi RyokoQui a tué la gourmandise féminine ? On assimile souvent les troubles des conduites alimentaires chez les femmes à l'intensification du diktat de la minceur dans les années 1970, mais cette injonction à s'entourer de nourriture sans manger est bien plus ancienne. Pandore cache son "estomac de chienne" dans un corps parfait, Eve est soumise au désir masculin pour avoir croqué la pomme, au XVIIIe siècle, les premiers cafés sont réservés aux hommes... Les femmes semblent condamnées aux rôles de ménagères ou de gloutonnes quand ces messieurs sont grands chefs ou fins gourmets. En fouillant l'histoire, la littérature, et en donnant la parole à des mangeuses de tous horizons, ce récit-enquête tente de comprendre comment les féministes contemporaines abordent le rapport à la nourriture et au corps, afin d'apporter quelques miettes d'espoir dans un monde d'affamées.EN STOCKCOMMANDER8,70 € -

Le goût de la philosophie
Malka LaurenConnais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 € -

Les journalistes se slashent pour mourir. La presse face au défi numérique
Malka LaurenRésumé : A l'heure de la révolution numérique, le journalisme vit des bouleversements profonds. A l'aide d'un Power Point, un consultant en écriture web peut enseigner les nouvelles règles marketing d'un métier désormais régi par le dieu Google, ce moteur de recherche aux pouvoirs mystérieux et surpuissants capable, grâce à son armée de robots et ses mots-clés, d'anticiper comme par magie, en temps réel et de façon personnalisée, les moindres désirs du lecteur. Faire simple, faire court et, de préférence, " faire anglais " via les hashtags et les tweets, dans un langage friendly, tel est le credo du nouveau journaliste, reconverti en rédacteur de contenus pour le web, pourvoyeur d'informations standardisées à même de générer le plus d'audience possible. Le journalisme héroïque pratiqué par Joseph Kessel et Albert Londres aurait donc vécu. Il y a pourtant tout lieu de s'interroger sur l'identité véritable de ces " citoyens au-dessus de tout soupçon, missionnaires intouchables de la vérité et du fait " dont parle, non sans ironie, Alain Finkielkraut. Au XIXe siècle, Balzac qualifiait, pour sa part, le journaliste de " rienologue, dieu de la Bourgeoisie actuelle ; à sa hauteur, propre, net, sans accidents ". Un siècle auparavant déjà, Diderot nommait " pâture des ignorants " les journaux hebdomadaires. Quant à La Bruyère, cent ans plus tôt encore, il situait le métier de journaliste " immédiatement au-dessous de rien "... Dans cet essai incisif et stimulant, Lauren Malka vient fort à propos nous rappeler ce dilemme vieux comme le journalisme - activité intellectuelle qui a toujours prétendu rester vierge de toute compromission commerciale tout en entendant démocratiser l'information citoyenne et faire en sorte qu'un journal soit lu par le plus grand nombre de personnes possible. Enfant du web et de Kessel, Lauren Malka déconstruit patiemment les mythologies qui s'attachent à une vision en grande partie idéalisée du journalisme. Si la résurgence de peurs archaïques se cristallise aujourd'hui autour de l'automatisation de la profession, il est également permis de penser que les algorithmes de Google ne font, en réalité, que figer des mécanismes à l'oeuvre depuis les origines du métier. Entre permanences et mutations, le journalisme, menacé dans son existence même, n'a sans doute pas pour autant fini de se réinventer.Sur commandeCOMMANDER10,00 €
Du même éditeur
-

Bovary
Aubart FrançoisSi Madame Bovary, roman phare de Gustave Flaubert, a traversé les époques sous la bannière de classique littéraire, les multiples archétypes qu'incarne Emma Bovary - éternelle adolescente, aventurière du désir, pornstar, rebelle opprimée ou encore victime crédule de la culture de masse - constituent une galerie de personnages à nulle autre pareille. François Aubart met en perspective les impressions laissées par cette héroïne sur le plan artistique pour analyser la façon dont, éclairant d'un jour nouveau notre rapport à la mélancolie autant qu'à l'imagination, elles permettent d'envisager les questions de classe et de genre.EN STOCKCOMMANDER16,50 € -

Woolf
Cassigneul AdèleRésumé : Virginia Woolf est une icône dont on a reproduit le visage à l'infini, dont on a usé certaines formules jusqu'à la corde : des images et des mots décontextualisés qui font écran, dépolitisant son oeuvre. Pourtant, celle-ci dialogue avec notre temps. En féministe, Adèle Cassigneul mêle les voix et les registres pour revisiter à l'oblique la figure de VW, mettre en valeur la pluralité de ses gestes (d'écrivaine, de journaliste, d'éditrice) et réfléchir à ses engagements politiques et littéraires, ainsi qu'à leurs limites. Agrégée et docteure en littérature britannique, Adèle Cassigneul enseigne l'anglais et l'écriture dans le supérieur, publie des textes critiques et de la poésie en France et à l'étranger, édite la revue en ligne Outsider et est trésorière de la Société d'études woolfiennes. Autrice de Virginia Woolf et la photo-cinématographie, elle consacre ses recherches aux littératures féministes anglophones et à la critique créative.EN STOCKCOMMANDER16,50 € -

Et brûlent les enfances
Noar VirginieAvant Marie, la vie ressemblait à une errance infinie sur terrain vague, grands espaces et pâle caillasse. Certaine de trouver quelque chose de valable au bout du chemin rocailleux, je ne rêvais qu'à cette petite soeur qui viendrait un jour ou l'autre embellir les hivers, embellir les ennuis. Au fond, il s'agissait sûrement du désir de conserver l'enfance, paradis perdu et tout le tintouin, acte désespéré contre le temps déployant à toute vitesse ses emmerdes et ses rides". Quand Annick leur présente Adama, Alice et ses frères se réjouissent de l'arrivée de ce beau-père au rire flamboyant, bientôt suivie de la naissance de la petite Marie. Mais le bonheur ne dure pas et chacun va devoir composer à sa manière face au délitement familial. Un roman brûlant de poésie sur les enfances volées et les origines de la violence, porté par une langue incandescente et une narration sur le fil. Virginie Noar est l'autrice aux Pérégrines des romans Le Corps d'après (sélection prix Stanislas 2019) et La Nuit infinie des mères.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Petit éloge des anti-héroïnes de séries
Bordages Anaïs ; Telling MarieHystériques, superficielles, traînées, coincées, carriéristes... Généralement réduites à des clichés misogynes, les anti-héroïnes passent souvent sous les radars de la critique, quand elles ne suscitent pas le rejet pur et simple des téléspectateurs. Pourtant, ces personnages parfois difficiles à aimer brisent les codes de la féminité et contribuent à élargir les normes très restrictives de la représentation des femmes à l'écran, permettant un processus d'identification puissant pour toutes celles qui ne se retrouvent pas dans les standards traditionnels. De la peste Cordelia (Buffy contre les vampires) aux mères indignes Livia Soprano (Les Soprano) et Cersei Lannister (Game of Thrones), en passant par la castratrice Skyler White (Breaking Bad), la revêche Chloé (Hippocrate) ou l'insupportable Hannah Horvath (Girls), ce Petit éloge propose un panorama original des femmes les plus subversives du petit écran. Marie Telling est journaliste société-culture. Anaïs Bordages est journaliste et critique indépendante, spécialisée en séries et cinéma. Leur amour pour Buffy, Mad Men (et le cheddar) a forgé leur amitié. Toutes deux coaniment les podcasts Peak TV et AMIES (Slate Podcasts) consacrés aux séries.EN STOCKCOMMANDER14,90 €
De la même catégorie
-

Résister à la culpabilisation. Sur quelques empêchements d'exister
Chollet MonaMona Chollet s’attaque cette fois à notre propre démon intérieur, celui qui nous culpabilise de ne pas faire assez, de ne pas être assez bien. Elle plonge dans les racines religieuses de nos sociétés occidentales pour démontrer l’origine de cette culpabilisation plus prégnante chez les femmes et minorités. Elle évoque brillamment ce sujet à travers la honte des victimes de violences sexuelles, la culpabilité des mères ou celle des enfants toujours jugés coupables, mais également l’impossible perfection dans le cadre du travail et enfin dans le militantisme. Dans cet essai brillant et éclairant, elle offre en plus un regard sincère sur ses propres failles tout en analysant avec pertinence la part que joue la société sur cette voix intérieure qui nous rabaisse constamment.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Etre une mère pour soi-même. Devenir une femme libre et puissante
Webster Bethany ; Laine SophieRésumé : Psychologie transgénérationelle et féminisme : comment transmettre la puissance de mère en fille ? Qu'est-ce qui alimente le manque de confiance en elles des femmes, leurs empêchements personnels et professionnels ? De quel verre incassable est fait ce plafond psychique qui les maintient à terre depuis toujours ? Bethany Webster, penseuse féministe américaine, propose dans cet ouvrage un véritable changement de paradigme pour les femmes, construit à la fois sur les ressorts psychiques et sociétaux. En question, la " blessure maternelle " : la privation systémique des droits des femmes par le patriarcat, perpétuée par les mères qui intériorisent la privation et transmettent à leurs filles des croyances préjudiciables. Cet ouvrage est à la fois un manifeste et un guide d'accompagnement, où elle propose des outils pratiques pour identifier les manifestations de la blessure maternelle dans notre vie quotidienne et des stratégies que nous pouvons utiliser pour nous guérir et empêcher nos filles d'endurer la même douleur. De plus, elle offre des conseils étape par étape sur la façon de renouer avec notre enfant intérieur, de pleurer la mère idéale que nous n'avons pas eue, d'arrêter de plaire aux gens et, finalement, de transformer notre chagrin et notre colère en guérison et amour de soi.EN STOCKCOMMANDER9,60 € -

Sorcières. La puissance invaincue des femmes
Chollet MonaMona Chollet s’attaque ici à l’image de la sorcière pour mieux déconstruire ce que la culture patriarcale verse sur l’image des femmes d’aujourd’hui et nous inviter à s’accepter pleinement telles que nous sommes. Elle explore les 4 facettes qui ont amené à la persécution des sorcières : l’indépendance, le non-désir de maternité, la vieillesse et le savoir, notamment scientifique. Avec un texte piquant et vif, elle invite à une lutte pleine de sororité et à redorer l’image de la sorcière à la manière des féministes américaines. Un livre essentiel et passionnant.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

FEMMES QUI COURENT AVEC LES LOUPS - HISTOIRES ET MYTHES DE L'ARCHETYPE DE LA FEMME SAUVAGE
PINKOLA-ESTES C.Chaque femme porte en elle une force naturelle, instinctive, riche de dons créateurs et d'un savoir immémorial. Mais la société et la culture ont trop souvent muselé cette « Femme sauvage », afin de la faire entrer dans le moule réducteur des rôles assignés. Psychanalyste et conteuse, fascinée par les mythes et les légendes, auteur également du Jardinier de l'éden, Clarissa Pinkola Estés nous propose de retrouver cette part enfouie, pleine de vitalité et de générosité, vibrante, donneuse de vie. A travers des « fouilles psycho-archéologiques » des ruines de l'inconscient féminin, en faisant appel aux traditions et aux représentations les plus diverses, de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la petite marchande d'allumettes, elle ouvre la route et démontre qu'il ne tient qu'à chacune de retrouver en elle la Femme sauvage.Best-seller aux Etats-Unis, ce livre exceptionnel est destiné à faire date dans l'évolution contemporaine de l'identité féminine. Notes Biographiques : Clarissa Pinkola Estés est l'auteur du Jardinier de l'Eden (Grasset, 1998) et du légendaire Femmes qui courent avec les loups (Grasset, 1996).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,45 €
