L'itinéraire relaté ici n'est (...) pas vraiment celui d'un formateur d'adultes. Gérard Malglaive l'a-t-il été une seule fois ? (Mais peut-on être formateur d'adultes ? ) D'enseignant de "bâtisseurs de l'Algérie nouvelle" à celui de formateur de formateurs d'enseignants, il est marginal chez les marginaux, jamais vraiment à la bonne place... De fil en aiguille, de contacts en rencontres, de malentendus en quiproquos, parce que les conséquences s'enchaînent et en toute logique, il devient l'un des concepteurs des premières formations de formateurs, le responsable d'un centre de formation de formateurs parmi les plus reconnus (le C2F du CNAM), un théoricien français de la formation d'adultes de premier plan (Enseigner à des adultes, 1990), et encore celui qui a tenté d'organiser le métier de formateur à travers un rapport "officiel" (La formation et la qualification des agents de la formation professionnelle continue, 1983). (...) Le ton est souvent grinçant, le style abrupt. Gérard Malglaive se retourne sur son histoire sans complaisance, ni pour lui, ni pour les autres... (extrait de la préface de Françoise F. Laot)
Nombre de pages
280
Date de parution
13/11/2007
Poids
344g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296043640
Titre
Formateur d'adultes : un itinéraire
Auteur
Malglaive Gérard ; Laot Françoise F.
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
344
Date de parution
20071113
Nombre de pages
280,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les nouvelles technologies et les transformations des situations de travail exigent des savoirs de plus en plus abstraits. Les salariés qui y sont confrontés, comme bien des jeunes qui entrent avec elles dans la vie active, rencontrent souvent de grandes difficultés à acquérir les connaissances qui leur sont demandées. Dans de trop nombreux cas, l'enseignement est considéré comme exclusivement relatif à la transmission formelle de savoirs théoriques. Mais, si la pratique a aujourd'hui besoin des « théories », celles-ci ne peuvent-elles pas « s'apprendre par la pratique » ? C'est à proposer les fondements et les moyens d'une telle démarche pédagogique que cet ouvrage est consacré. Si cette question se pose en formation d'adultes, elle se pose aussi, et de plus en plus, à l'école. Ce livre ne s'adresse donc pas seulement aux formateurs d'adultes, mais aussi à tous les enseignants soucieux d'aider leurs élèves à vaincre les obstacles qu'ils rencontrent dans l'accès au savoir.
Résumé : Les nouvelles technologies et les transformations des situations de travail exigent des savoirs de plus en plus abstraits. Les salariés qui y sont confrontés, comme bien des jeunes qui entrent avec elles dans la vie active, rencontrent souvent de grandes difficultés à acquérir les connaissances qui leur sont demandées. Dans de trop nombreux cas, l'enseignement est considéré comme exclusivement relatif à la transmission formelle de savoirs théoriques. Mais, si la pratique a aujourd'hui besoin des " théories ", celles-ci ne peuvent-elles pas " s'apprendre par la pratique " ? C'est à proposer les fondements et les moyens d'une telle démarche pédagogique que cet ouvrage est consacré. Si cette question se pose en formation d'adultes, elle se pose aussi, et de plus en plus, à l'école. Ce livre ne s'adresse donc pas seulement aux formateurs d'adultes, mais aussi à tous les enseignants soucieux d'aider leurs élèves à vaincre les obstacles qu'ils rencontrent dans l'accès au savoir.
Biographie de l'auteur Gaëlle de Malgloive conçoit les éclairages de scènes théâtrales telles que la Comédie française, la Cour d'honneur d'Avignon ou le Théâtre du Rond-Point. Elle met aussi en lumière des spectacles comiques, de Gad Elmaleh à Muriel Robin, ou encore l'opéra de Jin Xing, Carmina Burana, au Palais des congrès. Cette année, ses talents ont été récompensés par une nomination aux Molières.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...