Assises nationales. Sénégal, An 50. Bilan et perspectives de refondation
Mahtar Mbow Amadou
L'HARMATTAN
41,00 €
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EAN :9782296556430
Le présent ouvrage constitue le texte intégral du rapport général des Assises nationales ouvertes le 1er juin 2008. Il a fait le bilan des cinquante ans d'indépendance et trace les perspectives de refondation de la nation sur des hases nouvelles. Aussi, ces Assises feront-elles date dans l'histoire du Sénégal tant par leurs résultats que par la qualité de leurs initiateurs et de leurs participants, de leur objectif, de leur organisation et de leur conduite. Leurs initiateurs auraient voulu qu'elles fussent les Assises de tous les Sénégalais, de l'intérieur comme de l'extérieur, soucieux du devenir du pays, hors de toute polémique et de tout esprit partisan. À défaut de la participation des tenants du pouvoir, et malgré les menaces et les pressions de toutes sortes, elles ont pu se tenir dans le calme et la sérénité dans l'ensemble du pays et des diasporas. Grâce à la mobilisation citoyenne qu'elles ont permise et la force des idées qui se dégagent de leurs travaux, elles ont constitué le creuset d'élaboration des alternatives populaires qui peuvent donner de l'espoir aux Sénégalais et changer la condition du Sénégal. Ce changement ne peut être, en effet, que le fruit de l'action déterminée de toutes les forces vives de la nation dans une union sacrée exempte de tout calcul partisan.
Nombre de pages
398
Date de parution
23/12/2011
Poids
615g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296556430
Titre
Assises nationales. Sénégal, An 50. Bilan et perspectives de refondation
Auteur
Mahtar Mbow Amadou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
615
Date de parution
20111223
Nombre de pages
398,00 €
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Si Kéba Mbaye était le ressortissant d'un pays développé, il y aurait eu des Mélanges Kéba Mbaye, un monument à son effigie ou une institution importante portant son nom. Rares sont en effet les juristes de sa génération auxquels on puisse le comparer. En 83 ans d'une vie météorique, ce Sénégalais né dans une famille modeste d'une ville austère du pays a beaucoup fait, tout fait, vite, très vite. Rédacteur de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples, maître d'oeuvre du traité de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada), auteur des Actes uniformes de l'Ohada, concepteur du Tribunal arbitral du sport, modernisateur des règles d'éthique du Comité international olympique, Kéba Mbaye est aussi reconnu par la doctrine juridique comme étant celui qui a inventé et théorisé la notion de "droit au développement". Un homme d'une telle dimension ne peut pas, par la fatalité de la mort, disparaître de notre mémoire. Cet ouvrage se propose de reconstituer le parcours exceptionnel de ce grand juge, afin de l'offrir en exemple à la postérité.
L'auteur, président du groupe de presse sénégalais Wal Fadjri, témoigne ici de son sentiment "d'Etranger parmi les siens". Il navigue entre deux types de sociétés. L'une orientale, arabo-islamique qui reste, pour lui, la terre promise, le rêve de son c'ur. Il l'imagine, de loin, tel un eldorado. L'autre société est sa terre natale, où il retrouve cette même solitude auprès des siens. Polarisant les regards, il devient un acteur incontournable dans son pays. Il s'agit d'un clin d'oeil à toute la Umma pour des retrouvailles.
Sy Tounkara Mamadou ; Mahtar Mbow Amadou ; Kane Ch
Ce recueil de nouvelles plonge le lecteur dans des réalités quotidiennes captant sans complaisance mais avec le souci constant d'attirer l'attention. Jeune fille abusée, conditions de vie, travail des émigrés, Sida... Autant de thèmes qui sont matière à réflexion, avec comme toile de fond de l'imaginaire de l'auteur le Sénégal, son pays d'origine.
L'ouvrage présente dans une première partie les garanties légales d'indépendance de la justice, notamment la règle de la séparation des pouvoirs, le principe de la soumission des juges qu'à l'autorité de la loi et celui de l'inamovibilité du magistrat du siège. Après une analyse critique de ces dispositions, l'auteur formule des propositions de renforcement de l'indépendance de la magistrature.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...