Ecrit en 1956 en français par une Vénitienne, publié à Paris sous l'égide d'Albert Camus, Carnet vénitien est à la fois l'oeuvre frontalière d'une écrivaine entre deux cultures, la française et l'italienne, mais aussi dans la vie de l'auteure qui va quitter Venise et Paris pour s'installer à Rome. Liliana Magrini en garde un souvenir nostalgique, comme une sorte d'âge d'or. Cette nostalgie imprègne son récit qui s'étend environ sur une année, débutant à la fin de l'été tout en réservant une grande place à l'hiver. La maison de Goldoni, les dentellières de Burano, le Fresco sur le Grand Canal, tout comme la fête annuelle des verriers ou les manèges de la rive degli Schiavoni sont autant d'étapes dans les incursions de l'auteure. Sans parler de ses habitants et leurs moeurs, petit peuple, gamins, jeunes gens, hommes et femmes, vieux et vieilles, ivrognes, clochards, sans-logis... de Venise, la Guidecca, du Lido ou de Chioggia...
Nombre de pages
192
Date de parution
05/11/2021
Poids
172g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9791090175860
Titre
Carnet vénitien
Auteur
Magrini Liliana ; Jamet Marie-Christine
Editeur
SERGE SAFRAN
Largeur
125
Poids
172
Date de parution
20211105
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cet essai sous forme de journal, où la réflexion s'ajoute au tableau, parfois en simple croquis, à la note la plus brève, se situe d'une manière singulière dans l'abondante littérature qu'a inspirée depuis des siècles l'une des villes les plus belles et les plus célèbres du monde : Venise. Dans ces pages de carnet, dont l'auteur est une Vénitienne de naissance, s'exprimant en français, on trouvera une Venise intime, inconnue des touristes, une Venise bourgeoise et artisanale, repliée sur elle-même - une Venise de petites gens, celle des gondoliers et des pêcheurs de la lagune, des habitants des Iles -, une Venise provinciale et difficile. Toutefois Venise n'est pour l'auteur qu'un prétexte. On ne devra pas s'attendre ici à une recherche du pittoresque pour lui-même. L'ambition de Liliana Magrini ne se limite pas à peindre. " Il en est, écrit-elle, des lieux comme des êtres certains, on les aime avec mauvaise conscience. C'est parfois le cas pour Venise. Ce n'est pas qu'on ne puisse donner des raisons à cet amour, et même elles abondent : mais il se trouve qu'elles ne sont pas toujours bonnes pour un esprit et un c'ur exigeants. " Il s'agit, comme on le voit, d'une méditation poursuivie à travers un charmant décor qui n'est peut-être qu'un mensonge.
Ce beau livre rassemble 36 légendes provençales choisies selon un parcours géographique qui permet au lecteur de (re)découvrir les plus beaux sites de Provence avec un autre ?il. Les superbes photos de J. Mathur rythment le circuit et font le lien entre passé et présent. Cet itinéraire promène le lecteur le long des côtes de la Provence maritime, depuis Marseille jusqu'à Nice, et le conduit par les terres vers la vallée du Rhône et la Camargue, bouclant un périple qui toutefois reste à jamais ouvert, puisqu'il débute et s'achève sur la mer. Les légendes ont été sélectionnées pour leur ancienneté (de l'Antiquité au XIXe siècle en passant par le Moyen Age et la Renaissance), leur ancrage dans la tradition populaire, écrite et orale, et leur lien avec des sites renommés.
Il y a trente mille ans environ, Maÿtio, jeune femme du clan de Néandertal, est sauvée de la mort par une des trois divinités qui veillent sur son destin. Suite à la perte de son nouveau-né, il ne lui reste plus que la nature et les animaux pour compagnons qu'elle passe ses jours à contempler. Maÿtio jette alors son dévolu sur une belle pouliche qu'elle nomme E'wa. Mais l'animal et son troupeau lui sont arrachés. Et un jour, désespérée, elle se met à dessiner sur la paroi d'une grotte. Ce geste, qu'elle ne comprend pas et dont elle ne mesure pas la portée, s'avère être son premier pas comme arpenteuse dans la voie de l'art. Rejointe par les siens à chaque printemps, elle leur transmet sa découverte qui éveille en chacun d'eux la peur, la joie, la mélancolie et l'espoir. Ensemble, ils défient le temps et gravent dans la pierre la mémoire de toute une civilisation. Grâce à l'originalité du tracé, du phrasé, de la forme, et au fil de la mélodie de ses mots, Béatrice Castaner fait revivre
Un éleveur de chevaux, veuf, aime raconter des histoires à ses deux fils. Surtout celle de sa rencontre avec leur mère. Un jour, alors qu'ils sont en train d'assainir un étang, une tempête les force à abandonner. Un poulain y perd la vie, plusieurs de leurs chevaux sont embourbés. Brubeck, le cadet, est chargé de se rendre au fort Bardaoul pour en informer l'intendant militaire Peck, leur plus grand acheteur. Au bout de huit jours, inquiet de ne pas voir revenir son jeune frère, Anton part à sa recherche, fait de mauvaises rencontres, se retrouve ivre dans une maison close. Du jour au lendemain, le voilà soldat, enrôlé dans l'armée nationale, à la veille d'une guerre dont il ignore tout. Grâce à son talent de conteur, hérité de son père, et à l'amitié de Spinoz, il tient le coup et apaise le cur des soldats, même des officiers. Jusqu'au jour où il raconte l'histoire du "labyrinthe du fou" . Là, Anton est loin de se douter qu'il vient de résoudre la surprenante et terrible énigme d