Madiran Jean ; Jaeghere Michel de ; Maxence Philip
VIA ROMANA
24,00 €
Sur commande
EAN :9782372711203
En 1968 paraît L'Hérésie du XXe siècle, réquisitoire et inventaire implacable des collusions d'un épiscopat français avec progressisme, marxisme, modernisme et évolutionnisme. L'âme de ce manifeste : la même foi que Péguy, foi ardente et peu cléricale servie par une plume intransigeante. Jean Madiran, alors directeur de la revue Itinéraires, est soutenu par hommes d'Eglise, philosophes et écrivains parmi les plus éminents (Marcel De Corte, Henri Massis, Marcel Clément... et même Etienne Gilson). L'ouvrage devient alors signe de ralliement et outil de résistance catholique face à l'effondrement doctrinal, liturgique, catéchétique, exégétique de l'après-concile en France. Pour Jean Madiran, il y a une hérésie propre au XXe siècle et une crise spirituelle et sociale propre à notre pays, et son diagnostic demeure étonnamment d'actualité pour en caractériser les multiples aspects.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
332
Date de parution
24/01/2019
Poids
397g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782372711203
Titre
L'hérésie du XXe siècle
Auteur
Madiran Jean ; Jaeghere Michel de ; Maxence Philip
Editeur
VIA ROMANA
Largeur
135
Poids
397
Date de parution
20190124
Nombre de pages
332,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Recueil des principaux articles de Jean Madiran dans la revue Itinéraires, de 1956 à 1981, autrement dit, vingt-cinq années de réflexion, de résistance spirituelle et intellectuelle. Une contribution essentielle aux débats politiques et religieux de notre temps.
Recueil des principaux articles de Jean Madiran dans la revue Itinéraires, de 1956 à 1981, autrement dit, vingt-cinq années de réflexion, de résistance spirituelle et intellectuelle. Une contribution essentielle aux débats politiques et religieux de notre temps.
Recueil des principaux articles de Jean Madiran dans la revue Itinéraires, de 1956 à 1981, autrement dit, vingt-cinq années de réflexion, de résistance spirituelle et intellectuelle. Une contribution essentielle aux débats politiques et religieux de notre temps.
Répartis sur les cinq continents, ils sont encore une trentaine de rois, d'empereurs et de princes, tenant leur couronne de dynasties parfois millénaires comme au Japon et leur autorité d'une investiture temporelle et spirituelle qui confère souvent un supplément d'âme à leurs nations.
La Varende Jean de ; Gaillardon David ; Delon Patr
La Normandie est riche de forêts : Ecouves, Perseigne et Bellême pour n'en citer que quelques-unes. La Varende évoque aussi les landes bretonnes où l'on chassait encore le loup au siècle dernier. Pour un gentilhomme campagnard comme lui, les chevaux, les chiens, la chasse à courre y trouvent leur place. Sans oublier la plaine grasse des labours d'automne d'où jaillissent les vols de l'alouette et de la perdrix rouge, et les grands lièvres hauts sur jarrets qui s'ensauvent droit devant et que le regard poursuit jusqu'à la ligne de l'horizon. Dans ces Contes des plaines et des bois, récits inédits en librairie, l'auteur évoque ses souvenirs de jeunesse, les vieilles demeures où vivaient des personnages originaux et hauts en couleur qu'il a rencontrés durant sa vie à la campagne. Il sait nous faire partager son respect et son amour de la Nature et, si la chasse est présente dans ses récits, il ne prétend pas s'en justifier, mais il la considère comme une école d'endurance et de courage, souvent même comme un certain art de vivre.
Longtemps ignoré, Augustin Cochin (1876-1916) fut redécouvert à la fin des années 1970 par François Furet, qui montra l'intérêt de son analyse des sociétés de pensée, pour la pleine compréhension de la Révolution française. Cochin expliquait la Révolution par les lois de fonctionnement des sociétés et des groupes. Il proposait ainsi une interprétation sociologique de la Révolution, et, au-delà, de la démocratie contemporaine. Cochin est désormais intégré au club des grands historiens de la Révolution, et même des philosophes et des sociologues de la démocratie. Mais cette intégration ressemble à une récupération. Elle est le fait d'une Université républicaine acquise à une conception consensuelle de la Révolution et de la démocratie libérale, expurgée des interprétations idéologiques caractéristiques des temps où l'une et l'autre étaient l'objet de débats passionnés. Avec son analyse distancée du fonctionnement des sociétés de pensée, Cochin favorise la promotion d'une vision dépolitisée de la Révolution et de la République, l'une et l'autre étant ainsi à l'abri de la critique partisane. La présentation qui est ainsi faite de son oeuvre fait oublier qu'il fut avant tout et surtout un contempteur de la Révolution, inspiré par une conception thomiste de l'homme et de la société, et que s'il reconnut l'intérêt heuristique de la sociologie durkheimienne, il en récusa constamment le substrat exclusivement rationaliste et athée. Cochin n'a pas seulement rénové l'étude de la Révolution, il a rénové d'abord l'historiographie contre-révolutionnaire elle-même, en lui donnant un argumentaire moderne, compréhensible pour nos contemporains.
Fille d'un officier de marine héros de la Résistance entré dans les Forces navales françaises libres (FNFL), Michèle Reboul livre un témoignage précieux sur sa vie, son parcours, ses amitiés et sa reconversion au christianisme