La trilogie financière. Analyse-choix, financement et planification des investissements
Mabiala Mabiala ange ; N'kwim Bibi bikham robert
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782336638959
La transformation de l'incertitude économique en une stratégie de croissance pérenne requiert la mise en oeuvre de la trilogie financière : l'Analyse-Choix, le Financement et la Planification des Investissements. Pour l'auteur, suite à la volatilité des marchés et à la complexité des instruments financiers qui redéfinissent les règles du jeu, la maîtrise de la finance d'entreprise exige une vision systématique et non plus une approche parcellaire marquée par l'interdépendance de trois piliers fondamentaux : l'analyse et le choix des investissements : de la théorie des options réelles à la rigueur de la valeur actuelle nette pour parier sur l'avenir avec rationalité ; la stratégie de Financement : de l'alchimie des fonds propres à l'ingénierie de la titrisation pour optimiser le coût du capital tout en maîtrisant le signal envoyé aux marchés ; la planification : du plan de financement au budget et trésorerie pour construire la résilience et sécuriser la liquidité. Cet ouvrage réconcilie les théories les plus pointues (asymétrie d'information, coût d'agence, neutralité du dividende) avec les impératifs de la réalité managériale.
Nombre de pages
192
Date de parution
15/10/2026
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336638959
Auteur
Mabiala Mabiala ange ; N'kwim Bibi bikham robert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20261015
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192,00 €
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Jorus Mabiala, conteur congolais à l'humour ravageur, emprunte quelques histoires de la vie quotidienne des sites du Congo-Brazzaville et s'inspire des contes traditionnels, pour nous transporter dans la forêt ou les villages. Ces contes souvent partagés avec talent succès et enthousiasme sur les scènes de plusieurs festivals de contes et de théâtre, entre l'Afrique et l'Europe, sont à présent offerts à tous les lecteurs.
Jorus Mabiala est né à Brazzaville au Congo. Après une formation de danseur et comédien, il décide de se consacrer au conte et crée, avec ses frères, la compagnie "Africa Graffitis" en 1996. En raison de la guerre, il se retrouve à Pointe-Noire où il devient le conteur du Centre culturel français dès 1998. Il est aujourd'hui installé dans le sud de la France. La danse, le chant et le conte sont intimement liés pour cet artiste qui dit des fables de la brousse et de la forêt, se déroulant près des villages habités par des hommes, comparables aux animaux, et qui se prennent pour des lions indomptables ! Poésie ou politique ? Au lecteur de choisir, le conteur, lui, raconte ce qu'il a entendu de source sûre !
La pratique éditoriale est-elle vécue de la même manière d'un journal à l'autre ? Qu'est-ce qui devrait caractériser un hebdomadaire chrétien ? Traiter de tout : la culture, l'économie, l'éducation, la politique, le sport, en y discernant les " signes des temps " ? Faire connaître la position officielle de l'Église ? Ou aider les chrétiens à avoir des éléments de réflexion, dans la mesure où l'Évangile ne dit pas toujours comment agir devant tel ou tel problème de société ? L'auteur creuse la problématique en comparant deux hebdomadaires catholiques : La Semaine Africaine du Congo-Brazaville, et La Vie de France. Pour déceler l'image de l'Église y afférente. Il illustre par la parabole du Semeur les modèles de communication et d'Église mis en interaction. Sa conviction est que l'éditorial devrait exprimer ouvertement et constamment les valeurs évangéliques d'amour et de vérité, de justice et de paix, en vue de la conversion des cœurs et la transformation du monde.
Cet essai a pour objet de décrire la situation du prêtre en Afrique, d'analyser les problèmes qu'il rencontre dans son ministère et de suggérer quelques orientations pour une vie sacerdotale féconde. Homme appelé parmi les hommes, le prêtre est établi en faveur des hommes et des femmes dans leurs rapports avec Dieu. Il est investi d'un rôle d'intermédiaire entre Dieu et l'humanité, comme un pont entre ciel et terre. C'est effectivement dans cette tâche d'intermédiaire que se trouvent le caractère énigmatique de sa personne et la complexité de son service : il s'agit, en effet, de créer des rapports de cordialité entre l'humain et le divin. Autrement dit, aider l'homme à établir un contact permanent avec son créateur après qu'il l'a reconnu par le biais de la révélation. La complexité de son ministère consiste dans le fait que, nonobstant les années d'études passées au Grand séminaire, couronnées par l'ordination presbytérale (voire épiscopales), celui qui devient prêtre demeure un homme. En effet, avec l'ordination, le prêtre acquiert une grâce spéciale qui le rend apte à exercer son ministère, mais il ne devient pas Dieu.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...