Le coup d’Etat du 26 juillet 2023 au Niger. Lendemains qui chantent ou déchantent ?
Ly Abdourahamane Oumarou ; Abba Seidik
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782336498737
Pris dans l'étau d'une classe politique malade, « pouvoiriste » et incorrigible, d'une armée habituée à faire irruption sur la scène politique, d'une société civile inconstante dans la défense des principes démocratiques, d'une jeunesse formatée dans le moule de la classe politique déchue, et peu consciente de ses capacités à provoquer le changement, d'autorités morales promptes à faire allégeance, le Niger se débat et continue d'attendre la délivrance. Avec le coup d'État du 26 juillet 2023, majoritairement accueilli dans la ferveur et l'enthousiasme, l'espoir semble permis au vu de ses multiples incidences sur le citoyen. Jamais le peuple enfin debout n'a autant affiché son patriotisme et la volonté de s'approprier son destin tout en désirant ardemment la refondation de la gouvernance. Ce putsch à orientation souverainiste, à la différence des précédents, serait-il salvateur pour enfin extirper le pays de la pauvreté ambiante ou au contraire s'agirait-il d'un énième recommencement qui rappelle le mythe de Sisyphe ? Cet essai propose une analyse froide et sans complaisance de la situation que traverse le Niger et se veut une contribution à l'amélioration de la gouvernance actuelle et future.
Nombre de pages
238
Date de parution
13/03/2025
Poids
283g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336498737
Titre
Le coup d’Etat du 26 juillet 2023 au Niger. Lendemains qui chantent ou déchantent ?
Auteur
Ly Abdourahamane Oumarou ; Abba Seidik
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
283
Date de parution
20250313
Nombre de pages
238,00 €
Disponibilité
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La démocratie en Afrique est en panne. Cet essai constitue une modeste contribution pour que les partis politiques apprennent à "s'auto-démocratiser" afin que la gestion du pouvoir puisse véritablement participer à bâtir la démocratie et l'État de droit, pour ainsi assurer les progrès des sociétés africaines tant souhaités.
Le 8 juin 2018, le Ghanéen Daniel Batidam dépose sa lettre de démission du Conseil consultatif de l'Union africaine sur la corruption, en dénonçant notamment le manque d'intégrité au sein de plusieurs départements de l'institution continentale. Ironie du sort, la démission est révélée au moment où l'Union africaine est réunie en sommet à Nouakchott pour travailler justement sur le thème : "Vaincre la corruption, une voie durable pour la transformation de l'Afrique" Cette démission pointe du doigt un phénomène qui semble ne pas reculer même au sein des instances chargées de le combattre. Malgré le discours politique engagé, les divers textes adoptés et les énormes ressources mobilisées, la corruption continue d'exister dans les Etats africains, comme si de rien n'était. Cet ouvrage présente les institutions anti-corruption mises en place au Niger, puis met l'accent sur les obstacles essentiellement politiques qui freinent leur pleine efficacité. Les avancées véritables dans la lutte contre la pandémie seront proportionnelles à l'amélioration de la gouvernance.
Oumarou Ly Abdourahamane ; Dan Dah Mahaman Laouali
En vertu du principe de l'égalité des citoyens devant la justice, l'autoreprésentation devrait avoir peu de place devant les juridictions. Pourtant au Niger, l'infime minorité de la population qui les saisit, plus par contrainte que par choix, en subit les conséquences néfastes. Le déséquilibre dans le procès apparaît plus nettement lorsque le plaideur solitaire est opposé à un professionnel du droit. Ce livre rend compte du parcours du justiciable non représenté en justice dans l'engrenage des codes et des pratiques du système judiciaire. Indigent, sans la moindre connaissance et compréhension du cadre juridique, la réalisation du procès équitable ne lui sera pas effective. L'ouvrage plaide pour l'amélioration substantielle des conditions de la représentation des couches vulnérables.
Je suis une femme comblée, avec une vie simple et heureuse : j'ai un mari et une petite fille que j'aime, un travail qui me passionne, j'évolue dans une sphère sociale de manière spontanée et naturelle, j'ai des projets... Jusqu'au jour où ma vie bascule dans un banal accident de la route, me laissant devenir ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. "
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...