Luo Ying ; Darras Jacques ; Xu Shuang ; Chardoux M
CASTOR ASTRAL
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EAN :9782859209544
C?est de l?Enfer dont il est question dans ces textes. La nouveauté est que la vision du lieu prolixement décrit par Dante revienne aujourd?hui, réadaptée à notre temps, de Chine. Double exotisme, en somme ! La poésie de Luo Ying exprime une critique universelle de nos sociétés modernes, tous horizons confondus. À bien des égards, et comme on s?en rend vite compte soi-même en parcourant le pays, la Chine contemporaine semble être une vision accélérée du développement occidental qui se sera étalé, quant à lui, sur deux siècles. L?ahurissante poussée des immeubles et des tours dans les villes, à l?américaine, rapetisse et disqualifie les anciens monuments, dont le plus notoire, le Temple du ciel à Beijing, n?a certainement rien à voir avec le Ciel que percent les structures métalliques contemporaines. Serait-ce cette compression forcenée de l?espace comme du temps qui a poussé Luo Ying, observateur effaré, à recourir à la vision simplifiée de la fable ? Luo Ying manie impitoyablement l?ironie, sans laisser la moindre parcelle d?espoir à une quelconque amélioration humaine. Chez lui, pas de hurlement lyrique, comme du fond de l?Enfer new-yorkais d?Allen Ginsberg, rien que de la froideur et de la lucidité. Car la catastrophe n?est plus à prédire ni à éviter ou à surmonter, comme on le croyait encore dans l?ère post-atomique, elle est survenue, et nous nous y sommes habitués au quotidien".
Résumé : "A ce jour, en Chine et dans la diaspora chinoise, ce livre est sans exemple. Autant par ce qu'il dit que par la forme choisie pour le dire. C'est un témoignage violent, éprouvant, qui ne s'attarde pas, mais n'omet aucun détail. C'est une épopée sans apprêt qui déploie ses séquences en rafale, sans se soucier de reprendre souffle, comme s'il s'agissait, à cinquante ans de distance, de ne pas perdre un instant. Car ces Souvenirs de la Révolution culturelle se donnent en urgence et utilisent la scansion poétique afin que les infamies, les meurtres, les tortures, les règlements de compte et les traquenards de la survie restent sur le qui-vive. Excepté les suppliciés, personne ne sort indemne de ce chaos collectif. L'auteur pas plus que quiconque. Il fut à la fois victime et coupable, et l'impact de sa parole tient à cet aveu. Persécuté (le cadavre de son père jeté aux ordures et sa mère à mendier dans les rues), il ne cache rien de son embrigadement progressif, de l'irruption, voire de la révélation, dans sa conscience et dans son corps, de ce terrifiant "gène du garde rouge" dont il sait qu'il ne se débarrassera jamais tout à fait, quelque remords, volonté ou désir qu'il en ait désormais. Luo Ying signe ici un texte d'une lucidité sans faille, dont la visée manifeste est d'en finir au plus vite avec l'amnésie institutionnalisée de Pékin à Shanghai, de Yinchuan à Hong Kong. Sans illusion cependant, puisqu'il ne peut qu'acquiescer au verdict de Paul Veyne qui, en dernière analyse, affirme que "l'Histoire est méchante"."André Velter.
Coincé au sommet de l'Everest, Ying Fu attend la mort. Figé dans le froid et la tempête, il se questionne sur son existence. Homme d'affaires à la ville, il a pris part à "la loi de la jungle" du capitalisme chinois et s'est hissé tout en haut de l'ascenseur social. Mais à quel prix ? Dans A la vie à la mort, de Pékin à l'Everest, Luo Ying, nom de plume de Huang Nubo, milliardaire insolite, poète et alpiniste, plante un personnage en proie à ses démons. Dans ce texte à forte teneur autobiographique, il relate avec force détails les vicissitudes, la rudesse et les dérives derrière chaque réussite personnelle dans une Chine urbanisée au pas de charge. Un roman traversé de questionnements moraux où l'alpinisme côtoie l'argent et le pouvoir, pour le meilleur et surtout pour le pire.
Pour échapper à la machination de Xue Yang, A-Qing est déterminée à s'enfuir et à emmener son compagnon Xiao Xingchen avec elle. Mais Xiao Xingchen ne peut se défaire de son sens des responsabilités : il décide de rester sur place et d'affronter seul Xue Yang. C'est alors que Xue Yang révèle la vérité derrière leurs chasses nocturnes et toutes les choses horribles qu'il a fait faire à Xiao Xingchen pendant tant d'années. La bataille s'engage entre de vieux amis et des rivaux légitimes ! De retour dans le présent, Wei Wuxian assiste au déroulement de leur tragique histoire et n'a plus qu'une seule idée en tête. Pour rétablir la situation, il doit tuer Xue Yang.
Résumé : Le manhua adapté de la saga à succès Mo Dao Zu Shi se poursuit alors que Lan Wangji et Wei Wuxian pénètre dans une cité des morts... Lan Wangji et Wei Wuxian arrivent dans une cité désolée où les corps des membres de clan massacrés reposent mal à l'aise dans leurs tombes. Un ancien mystère non résolu dans ces lieux avait autrefois choqué les principaux clans de la cultivation, et le meurtrier pourrait encore être en liberté. Mais pour sauver les membres juniors du dan piégés dans la cité, les deux hommes doivent se frayer un chemin à travers des cadavres féroces que Wei Wuxian ne peut pas contrôler. Qui a créé cette ville fantôme en premier lieu, défiant le décret du fondateur de la cultivation démoniaque ? Un mystérieux fantôme aveugle pourrait détenir les réponses.
Depuis qu'elle s'est mise à l'écriture, Julia Kerninon a une obsession : comment apprendre à écrire ? Comment organiser ses journées pour se laisser le temps de le faire ? Pour la première fois, elle tente d'y répondre. Non pas à l'aide d'un essai ou d'un roman mais en passant par la forme du poème. - Depuis qu'elle s'est mise à l'écriture, Julia Kerninon a une obsession : comment apprendre à écrire ? Pour la première fois, elle tente d'y répondre. Chaque poème est l'occasion pour elle de noter quelques techniques, quelques ruses et habitudes, une sorte de manuel d'écriture en petits blocs. - A mesure de son avancée, la pratique de son art se voit progressivement contaminée par son quotidien. Vie littéraire et vie de tous les jours s'entremêlent et se répondent inextricablement. On découvre alors une autre facette de l'autrice, plus intime : celle qui existe à côté de l'écriture, qui prend racine dans son enfance et se déploie jusqu'à la personne qu'elle est devenue aujourd'hui.
Dans une écriture fragmentée, qui mêle 6 langues différentes, dont le kabyle, l'arabe et le français, Anya Nousri retrace l'histoire d'une jeune femme qui va déjouer les injonctions sociales et familiales pour s'affirmer dans toute sa liberté. Persuadés que la narratrice est victime d'un mauvais sort , ses proches s'inquiètent. Pour le conjurer, ils font appel aux superstitions et rituels transmis par les femmes de leur lignée. Face au poids des traditions, sa soif d'indépendance grandit et la pousse à assumer ses désirs. Mais ce détachement a un prix, sa confrontation à une société violente envers les étrangers. Tiraillée entre son envie de liberté et l'amour des siens , elle puise dans les enseignements de son entourage pour tracer sa propre voie. Dans une l angue virtuose et fragmentée , le roman d'Anya Nousri ausculte avec beaucoup d'humanité la question des appartenances multiples et leurs conséquences sur les identités.
Un road-trip vers l’amour et le soleil portugais ! Une histoire chaleureuse, pleine de tendresse et d’amitié malgré des thématiques rudes comme la solitude, l’émigration clandestine. Une lecture tourbillonnante.
Résumé : Debout dans les fleurs sales de Thomas Vinau nous accompagne tout au long de l'année : 365 poèmes à déployer, un poème par jour. - Après C'est un beau jour pour ne pas mourir , Thomas Vinau revient avec un nouveau livre ami. Un ami qu'on garderait au chaud, qu'on mettrait dans nos grandes poches, quand on sort de chez soi. Compagnon de nos quotidiens, de nos tristesses comme de nos moments de joie. Au bout de 365 poèmes, c'est un an de vie qui se tourne au fil des pages. - Il nous partage ainsi " 365 poèmes à dorloter, 365 raisons de se lever, ou de rester couché, 365 poèmes à se passer sous le manteau, à cacher, à glisser dans la poche de ceux qu'on aime, 365 poèmes à douter, à perdre, à retrouver, à donner, à laisser s'envoler".