Notre société est confrontée à un accroissement rapide de la longévité humaine et à un nombre de personnes âgées en forte progression : aujourd'hui, les personnes de plus de 65 ans représentent déjà 20 % de la population totale dans les pays industrialisés. La solitude, l'isolement social, les conséquences de la mise, à la retraite, la perte des proches sont autant de facteurs qui peuvent favoriser l'installation d'un état dépressif. Pour autant, la dépression du sujet âgé est souvent méconnue ou mal identifiée, car il est difficile de distinguer ce qui ressort de la dépression ou d'un processus de vieillissement. L'objectif de cet ouvrage est précisément d'aider le praticien à reconnaître les signes d'un état dépressif chez une personne âgée qui consulte en médecine générale et de lui donner des indications précises sur les moyens stratégiques et thérapeutiques d'y remédier. Très sérieusement documenté, l'ouvrage propose la reproduction des différents tests utilisés en pratique, qui sont une véritable aide au diagnostic, permettant au médecin d'évaluer la nature et la profondeur de l'état dépressif chez un patient. Chez le sujet âgé déprimé, la stratégie thérapeutique requiert une approche pharmacologique indispensable, mais un suivi psychothérapeutique et psychosocial s'avère tout aussi important. En ce sens, la place accordée dans le livre à l'ensemble de ces aspects est prépondérante. Les indications et modes d'utilisation des différents antidépresseurs sont largement décrits et commentés, mais aussi les autres moyens thérapeutiques et psychologiques qui doivent être mis en place pour garantir une meilleure prise en charge du patient. Voici donc un ouvrage précieux pour tout praticien généraliste confronté chaque jour à la détresse des personnes âgées.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
162
Date de parution
03/01/2001
Poids
273g
Largeur
145mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782742002771
Titre
Troubles dépressifs et personnes âgées
Auteur
Lôo Henri ; Gallarda Thierry
Editeur
JOHN LIBBEY
Largeur
145
Poids
273
Date de parution
20010103
Nombre de pages
162,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
La dépression touche un Français sur cinq. Que sait-on aujourd'hui de l'origine, des mécanismes et de l'évolution de ce trouble longtemps marginalisé? Quel rôle joue la chimie du cerveau dans son déclenchement? De quelle manière affecte-t-il le corps dans son fonctionnement habituel? Pourquoi certains individus semblent-ils moins vulnérables que d'autres? Et surtout, quel traitement envisager? S'appuyant sur les dernières avancées en psychiatrie comme en neurosciences, Henri Lôo et David Gourion répondent ici avec clarté et précision à toutes les questions que vous vous posez: les signes qui annoncent un début de maladie, les facteurs de risques, mais aussi l'efficacité des différents antidépresseurs ou l'action des psychothérapies. La dépression atteint de plus en plus de gens, femmes ou hommes, jeunes ou moins jeunes, mais on peut désormais l'anticiper et la soigner. A condition d'agir sans tarder et de réagir efficacement!
Pourquoi réagissons-nous différemment dans certaines situations, soit en tenant compte d'autrui, soit de façon plus agressive ou plus violente ? Que savons-nous des mécanismes de la générosité, de la gentillesse et du jugement moral chez l'homme ? Pourquoi répétons-nous toujours les mêmes erreurs ? Peut-on changer au cours de la vie ou demeurons-nous prisonniers des mêmes schémas affectifs ? Jetant un regard nouveau sur les mécanismes de la personnalité, David Gourion et Henri Lôo nous entraînent dans un passionnant voyage au coeur de l'individu. Ils nous montrent à quel point les mécanismes mystérieux de l'empathie et des comportements sociaux influencent et guident, à notre insu, nos choix, nos comportements et notre destinée.
Vous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)