De la chaire à la pierre. Maurice de Sully, évêque de Paris (1160-1196) - Sermons au peuple pour l'a
Longère Jean ; Moreton Jean ; Bermon Pascale
CTHS EDITION
55,00 €
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EAN :9782735509508
A l'heure de la reconstruction de Notre-Dame, cette édition et traduction des sermons de Maurice de Sully rend hommage à l'une des figures majeures de l'histoire de la cathédrale. Maurice de Sully est surtout connu comme le constructeur de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Mais il fut aussi et d'abord l'évêque d'un vaste diocèse qui comprenait plus de 400 paroisses réparties, outre la Cité, en deux archiprêtrés urbains (rive gauche, rive droite) et trois archidiaconés ruraux (Parisis, Brie, Hurepoix). A l'intention des prêtres qui avaient la charge d'administrer les sacrements et d'instruire le peuple chrétien, Maurice de Sully a composé dans les premières années de son épiscopat un recueil de sermons pour les dimanches et les fêtes. Ecrit en latin pour une plus large diffusion, il a rapidement fait l'objet d'adaptations en langue française et dialectes apparentés. Le présent volume propose le texte d'origine et une traduction d'aujourd'hui. Au fil de ces textes courts, rédigés en un style simple et direct, à l'accent vigoureux et exigeant, faciles à comprendre et à mémoriser, on pourra apprécier un enseignement nourri de la Bible, de la tradition patristique (Grégoire le Grand), d'auteurs contemporains (Richard de Saint-Victor). L'introduction précise le contexte historique et pastoral d'une prédication qui n'a rien perdu de son intérêt, voire de son actualité.
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Nombre de pages
332
Date de parution
12/04/2023
Poids
533g
Largeur
151mm
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EAN
9782735509508
Titre
De la chaire à la pierre. Maurice de Sully, évêque de Paris (1160-1196) - Sermons au peuple pour l'a
Auteur
Longère Jean ; Moreton Jean ; Bermon Pascale
Editeur
CTHS EDITION
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151
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Date de parution
20230412
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Richard, auteur de ce traité, fut, de 1162 à 1173, prieur de l'abbaye parisienne des Chanoines réguliers de Saint-Victor, centre renommé d'études théologiques et spirituelles. Son oeuvre est considérable : commentaires scripturaires, traités de théologie, dont le fameux "De Trinitate" , ouvrages et opuscules spirituels, sermons et lettres. Le "Beniamin minor" tient à la fois du commentaire biblique et du traité spirituel, puisque c'est à travers une présentation des douze fils de Jacob, de leurs mères et de leur soeur Dina, que Richard expose le déroulement de la vie ascétique et mystique. Il a pour cela recours aux étymologies des noms de chaque personnage et au sens figuratif prêté à chacune des bénédictions prononcées par Jacob sur ses fils. Pareille méthode a de quoi dérouter le lecteur moderne, peu familier avec une telle symbolisation des aspects et des temps forts de la vie chrétienne. Il ne doit pourtant pas se laisser arrêter par ce qu'une telle méthode a d'artificiel. En lisant Richard, il doit sans cesse se souvenir que pour celui-ci, comme pour ses contemporains, l'Ecriture sainte est, plus qu'une histoire d'événements passés, une réflexion inspirée sur Dieu et sur l'homme, où tout est chargé de sens. Elle est "le miroir" qui permet à l'homme intérieur de savoir qui il est et d'entrevoir la vie de contemplation à laquelle Dieu l'appelle. D'où la grande beauté de bien des passages de ce "Bemiamin minor" .
Foisil Madeleine ; Longère Jean ; Pietri Luce ; Pl
Depuis la monumentale Histoire de la Ville et de tout le diocèse de Paris de l'abbé Lebeuf, sans cesse remise à jour jusqu'en 1890, il n'existait aucune synthèse sur les dix-huit siècles de la « seconde capitale de la chrétienté » (G. Le Bras). Cet ouvrage collectif vise donc à combler une lacune en actualisant nos connaissances profondément modifiées par les récents travaux d'histoire religieuse désormais enracinés dans une socio-culture. Utilisant une masse d'informations répercutées dans les « orientations bibliographiques » en fin de volume, cinq spécialistes ont défini des thèmes révélateurs et accessibles à un large public. D'où la diversité dans les analyses, parfois très neuves, des fonctions de la capitale où s'interpénètrent le civil et le religieux, l'histoire locale et l'histoire nationale. Jusque dans son rayonnement international - culturel et spirituel - Paris, « ville à part », éclipse son espace diocésain longtemps incorporé à la province de Sens, avant d'être érigé en archevêché au XVIIe siècle. Politique, civilisation et foi illustrent les temps forts aussi bien que les pesanteurs et les convulsions d'une longue histoire décrite, ici, en quatre grandes séquences: des origines à l'an mil ; le Moyen-Age ; l'époque Moderne des XVIe-XVIIe siècles ; le temps des Lumières et des Révolutions. Les auteurs n'ont cessé de privilégier la vie religieuse des Parisiens. Car ce peuple de Paris, qui gronde et s'insurge lorsque les autorités politiques ou le haut-clergé prétendent disposer de son destin malgré lui, s'exprime dans une âme collective, modelée par les hauts-lieux fondateurs: Butte sacrée de Montmartre, abbaye de Saint-Denis, Mont-Valérien, Montagne-Sainte Geneviève, Notre-Dame, pôle des fastes liturgiques et populaires, des processions de sainte Geneviève, de saint Marcel, de Fête-Dieu. La ville aux 237 clochers réalise une symbiose assez unique entre la vie apostolique des moines mendiants et la vie mystique de ses couvents et monastères qui recrutent dans la France entière. Peut-être la clef de la ferveur des Parisiens est-elle, en définitive, dans l'accord intime et multiséculaire entre les curés et leurs fidèles. La géographie des paroisses, pratiquement stable du XIIIe siècle à la Révolution, façonne non seulement les gestes de la pratique mais aussi l'univers mental du Parisien. De la Ligue à la Révolution, c'est le Paris des paroisses et des confréries qui exalte ou défend obstinément son âme, à travers son patrimoine religieux. Illustration de la couverture
Longre Jean-Pierre ; Marx William ; Helbert Cather
Résumé : Résistant, romancier, critique, essayiste, journaliste, athlète, séducteur, etc. : Jean Prévost fut le surdoué et l'homme à tout faire de la république des lettres françaises depuis des années 1920 jusqu'à la fin de la Seconde guerre mondiale. Il en fut aussi l'honneur, lui qui mourut dans les combats du Vercors le 1er août 1944, à 43 ans, en laissant devant lui probablement le meilleur de sa carrière. Cet ouvrage dresse le portrait d'une personnalité aussi complexe que fascinante. Ses combats, ses convictions politiques, son engagement journalistique, son amour du cinéma et de la littérature, sa fréquentation des grands écrivains et des grands livres, sa vision esthétique : telles sont quelques-unes des facettes multiples que l'on verra ici présentées par certains des meilleurs spécialistes de l'écrivain ainsi que par ses proches, qui proposent des témoignages émouvants. Aux avant-postes de l'Histoire, aux avant-postes de la littérature, Jean Prévost reste, à n'en pas douter, un héros pour notre temps.
Au dernier siècle de l'Ancien Régime, la défense des provinces frontières de l'Est de la France (Trois-Evêchés, Alsace et Lorraine) exige la présence de représentants du roi, les gouverneurs généraux et, en leur absence, les commandants en chef dont les fonctions, loin d'être uniquement militaires, embrassent aussi le domaine civil. Tour à tour soldats, administrateurs et bâtisseurs, ces serviteurs de l'Etat inventent de nouvelles pratiques administratives, politiques et militaires, et collaborent avec les autorités provinciales et locales (intendants, cours souveraines, édiles locaux...), participant ainsi à l'affirmation de la puissance royale aux marches du royaume. A partir de sources inédites, cet ouvrage revient sur la problématique de la construction de l'Etat moderne en étudiant une institution méconnue et les hommes qui l'animent, dans une perspective vivante où les parcours individuels et les pratiques collectives illustrent un double air de majesté, celle déléguée par le roi et celle, propre, d'acteurs parfois hauts en couleur.
Vaste et approfondie, toujours concrète, la culture générale du citoyen gréco-romain continue de nous surprendre. Cette étude explore l'usage que faisaient les Anciens de leurs connaissances théoriques et pratiques au quotidien. Elle montre aussi, textes à l'appui, que leurs préoccupations n'étaient curieusement pas si éloignées des nôtres. Spécialiste de géographie grecque et d'astronomie sphérique, Germaine Aujac s'intéresse ici à l'élaboration d'un idéal de civilisation sur plus de huit siècles d'Antiquité, d'Hésiode à Marc Aurèle.