Couleurs et dragons renferme deux récits. Les "Mots Couleurs" mettent en scène les tribulations d'un chasseur de couleurs, là où les rêves sèchent au soleil. Errance à perdre le fil, à ployer sous les couleurs, un entre-deux à la lisière de l'oubli et des mots qui accostent infiniment. Un poème paysage lié à la présence de l'autre. "A... Dragons... Z" est un récit d'aventures. Une famille dragon vit dans l'épaisseur de la feuille blanche. Ce n'est plus une surface, mais un monde avec ses zones d'ombres. La langue fixée dans le papier met en lumière un récit mouvant, un espace trouble et vaporeux. La force vive des dragons existe, le temps d'une écriture. Couleurs craquent, souffle brûle, marges s'écroulent. Le souffle de l'écriture nage dans un bruit d'écailles. Une écriture vive, libre et sensuelle.
Nombre de pages
64
Date de parution
01/06/2018
Poids
96g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343145860
Titre
Couleurs et dragons
Auteur
Lomenech Bruno
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
96
Date de parution
20180601
Nombre de pages
64,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La poésie écoute ce qu'il y a de moins écrit dans la vie : le silence. Le silence, ce voyageur entre deux montagnes. La poésie infuse un vertige, un rêve, un ici. Elle nous invite à marcher entre ces montagnes sans nom, recouvertes de chants d'horizons, de présences. Ecoper les silences. Saisir l'espace autour de soi. En soi. Ces poèmes sont la transcription d'attentions au monde surprenantes et immédiatement saisissables. Ils ont la fraîcheur de la spontanéité et en quelques mots, écartent les mots. Ecoper les silences pour tenir le silence comme on tient le cap. Le poème n'est pas dans le poème, il est donné dans le regard de l'autre.
La maison parle à mi-voix en poésie et l'entende qui veut. La maison de famille est un lieu fait de matins, de travail, de pas perdus, de respirations. Ici, les absents sont debout. La mort du père de famille dessine d'autres formes, des retraits dans la nuit, d'anciennes circulations cherchent des mots... La maison est aussi récit, des histoires à la place des choses, des objets à la place des histoires. Un espace où s'isoler, ouvrir les fenêtres autrement. Habiter l'idée de la maison c'est inquiéter doucement l'être et ses fantômes. C'est encore l'écoute renouvelée des visages d'une mère, d'un père. La lumière brutale d'un établissement médicalisé ou de l'hôpital conduit surement à une clairière d'impressions faite de troubles et de rêves hors du temps.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...