La " dureté " de l'analyse économique est dans ce livre bien atténuée par son approche romancée. Un " roman " pour avertir le lecteur de l'importance au quotidien du développement durable. Livre plaisant, facile à lire, une aide précieuse pour réfléchir... Développement durable... Ces deux mots accolés nous sont désormais familiers, si familiers que parfois on ne s'étonne plus de la contradiction : le développement, c'est le mouvement, le progrès ; le durable, c'est la stabilité, l'immuabilité. Et si nos contemporains étaient repartis en quête : le développement durable ou la nouvelle recherche du mouvement perpétuel ? Enoncer ainsi ce qui parait être aujourd'hui la voie la plus sérieuse pour préserver notre avenir, notre planète, l'équilibre de la nature telle que nous la connaissons, pourrait faire penser à une forme de scepticisme, sinon de cynisme, voire même de fatalisme. Il n'en est rien. Alma, héroïne de cet ouvrage, nous accompagne dans une entreprise industrielle, un des foyers de la mise. en œuvre du développement durable : apprentissage par l'erreur, innovations incrémentales, traits de génie, poids des habitudes, carcans des certitudes... Le développement durable n'est pas un parcours fléché. Une seule conviction, il faudra bien que nous le trouvions et que nous le jalonnions, ce chemin ! Sans doute de la même manière qu'Alma fait, avec ses scrupules et ses succès, avec les contingences et l'aide du hasard.
Nombre de pages
90
Date de parution
01/01/2006
Poids
140g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747597890
Titre
Le développement durable selon Alma
ISBN
274759789X
Auteur
Lluansi Olivier ; Boinay Eve
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
140
Date de parution
20060101
Nombre de pages
90,00 €
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Pour gouverner l'Europe, il faudrait un projet pour l'Europe. Et je ne crois pas que nous ayons ce projet. " Cette déclaration de Felipe Gonzales, en juin 1998, est une invitation à la réflexion. Le présent ouvrage dresse un portrait sans complaisance des écueils et des excès de l'Union européenne d'aujourd'hui. Il pose les jalons de deux axes inéluctables de l'Europe de demain : une véritable politique de puissance économique et une politique étrangère commune fondée sur les valeurs partagées de l'Europe. Les compétences des États-nations et de l'Union européenne sont, pour l'instant, désaccordées. Après les " pères fondateurs " et les " citoyens d'honneur ", la troisième génération des bâtisseurs de l'Europe devra se faire " urbaniste ". Dans l'imbroglio des politiques européennes, il s'agira pour eux de redéfinir les grands axes et le sens du projet européen.
La Compagnie de Saint-Gobain fête cette année le 350e anniversaire de sa création. Elle fut, est et reste un grand creuset de managers. On pense naturellement à tous les dirigeants qui accompagnèrent la croissance et l'internationalisation du Groupe. Mais il a aussi très largement essaimé : les dirigeants de plusieurs entreprises du CAC 40, des managers moins en vue mais toujours à l'ouvrage dans les secteurs de la distribution, de l'ameublement, de l'automobile, de la pétrochimie, de l'industrie lourde, de l'aéronautique ou de la finance. Beaucoup ont fait leurs armes opérationnelles chez Saint-Gobain. Le présent recueil entrouvre les portes de cette «école» faite d'opérationnalité et de pragmatisme, qui introduit à la notion de complexité et d'intelligence collective, qui refuse le prêt-à-penser, les recettes miracles ou les techniques managériales universelles. Vous retrouvez cette marque de fabrique à travers six témoignages d'expériences vécues, des moments de management. Ils sont plus parlants que toute déclamation de principes. Ils ont eu lieu il y a maintenant 7 ou 8 ans en Pologne et en Roumanie, mais ils pourraient bien se passer aujourd'hui ou demain au Vietnam ou en Colombie, en Turquie ou au Ghana...
Si depuis 2010, notre réindustrialisation est annoncée, pourquoi n'en percevons-nous les effets ni dans notre réalité au quotidien, ni dans les chiffres de l'économie ? Pourquoi la création de richesse industrielle en Europe augmente-t-elle toujours plus rapidement que la nôtre ? Pour réussir notre réindustrialisation, une "nouvelle grammaire" de nos politiques industrielles est nécessaire, là où on se gargarisait de certitudes qui n'ont finalement pas abouti. Et parce que ce chemin sera long, gardons constamment à l'esprit les convictions qui nous animent, car on ne réindustrialise pas pour réindustrialiser. Réussir notre renaissance industrielle, c'est consolider une cohésion sociale et territoriale mise à mal par des décennies de tertiarisation de notre économie. C'est reconquérir notre souveraineté qu'une vision trop centrée sur les gains économiques du libre-échange a occultée. C'est réduire notre empreinte environnementale qu'une croissance sans discernement a poussé hors limite. Bref, mieux vivre en France, pour tous et dans tous les territoires !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...