Litiges, conflictualité et limites de la médiation. Approche juridico-clinique du contentieux judici
Gagey Jérôme
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782336506678
Cet essai se situe aux confins de deux pratiques que sont le contentieux judiciaire et la psychologie clinique et vise à expliciter leurs interactions sous-jacentes et à l'intersection desquelles les avocats se retrouvent, volens nolens, mêlés.Tout en différenciant litige juridique de surface et conflit personnel inexplicité, il dessine les contours d'une approche juridico-clinique propre à accueillir la dimension conflictuelle affectant souterrainement la plupart des litiges, sans négliger sa nécessaire articulation à la mission de défense des avocats et à la recherche du juste telle que validée par le système de droit positif, dans l'intérêt bien compris des justiciables pris dans les rets d'une procédure douloureuse.Si le présent essai concerne au premier chef les justiciables aux prises avec ces litiges/conflits qui les taraudent, il devra intéresser tout professionnel du contentieux en charge de les dénouer, régler ou liquider, alors que ne cesse de s'accroitre l'importance donnée à la médiation où la dimension humaine, psychologique et morale du conflit est de plus en plus considérée et reconnue comme décisive. C'est un essai engagé et engageant propre à ouvrir une voie originale de réflexion qualifiée de « juridico-clinique ».
Nombre de pages
172
Date de parution
10/04/2025
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336506678
Auteur
Gagey Jérôme
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20250410
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172,00 €
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Impossible de le nier : l?Eglise catholique en France expérimente une crise qui n?en finit pas. Comment alors reprendre pied dans la nouvelle culture qui est en train d?émerger, se demande le théologien Henri-Jérôme Gagey ? Après avoir montré la limite des modèles du passé qui nous enferment, comme la vision d?une Eglise ne visant que le salut de ses membres, d?une Eglise corps politique ou uniquement axée sur paroisse, l?auteur récuse la tentation du communautarisme et discute certaines options actuelles, comme la pastorale de l?engendrement. Il se prononce clairement pour une Eglise plus imaginative, qui entend promouvoir le service évangélique de l?humain et l?invention de formes sociales nouvelles, en retrouvant le courage des disciples, à la manière de ce que furent les moines de Tibhirine.
Cet ouvrage traite d'une question dont il est difficile de nier l'intérêt, mais à laquelle bien peu de contemporains osent s'affronter, tant il leur semble devenir problématique de lui apporter réponse : celle du bonheur humain. Les sociétés dites traditionnelles avaient ici leurs propositions, mais quelle crédibilité celles-ci peuvent-elles garder face aux évolutions auxquelles nous assistons dans nos sociétés modernes ? Et si la foi (biblique et) chrétienne annonçait, et continue de faire valoir un message de béatitudes éternelles, tout ne se passe-t-il pas comme s'il fallait en fait le payer d'un prix exorbitant en ce monde-ci ? Développant des points de vue philosophiques, sociologiques et ethnologiques contemporains, mais interrogeant aussi tant les origines bibliques que la longue tradition historique de la foi chrétienne, cette recherche tente d'éclairer en quoi et comment la théologie est susceptible d'affronter cette question à la fois incontournable et inconfortable : est-il vraiment possible aux hommes d'être heureux. Joseph DORE
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...