Cet ouvrage traite d'une question dont il est difficile de nier l'intérêt, mais à laquelle bien peu de contemporains osent s'affronter, tant il leur semble devenir problématique de lui apporter réponse : celle du bonheur humain. Les sociétés dites traditionnelles avaient ici leurs propositions, mais quelle crédibilité celles-ci peuvent-elles garder face aux évolutions auxquelles nous assistons dans nos sociétés modernes ? Et si la foi (biblique et) chrétienne annonçait, et continue de faire valoir un message de béatitudes éternelles, tout ne se passe-t-il pas comme s'il fallait en fait le payer d'un prix exorbitant en ce monde-ci ? Développant des points de vue philosophiques, sociologiques et ethnologiques contemporains, mais interrogeant aussi tant les origines bibliques que la longue tradition historique de la foi chrétienne, cette recherche tente d'éclairer en quoi et comment la théologie est susceptible d'affronter cette question à la fois incontournable et inconfortable : est-il vraiment possible aux hommes d'être heureux. Joseph DORE
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Nombre de pages
244
Date de parution
01/04/1996
Poids
310g
Largeur
135mm
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EAN
9782701013367
Titre
Le bonheur
Auteur
GAGEY HENRI JEROME
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
135
Poids
310
Date de parution
19960401
Nombre de pages
244,00 €
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Impossible de le nier : l?Eglise catholique en France expérimente une crise qui n?en finit pas. Comment alors reprendre pied dans la nouvelle culture qui est en train d?émerger, se demande le théologien Henri-Jérôme Gagey ? Après avoir montré la limite des modèles du passé qui nous enferment, comme la vision d?une Eglise ne visant que le salut de ses membres, d?une Eglise corps politique ou uniquement axée sur paroisse, l?auteur récuse la tentation du communautarisme et discute certaines options actuelles, comme la pastorale de l?engendrement. Il se prononce clairement pour une Eglise plus imaginative, qui entend promouvoir le service évangélique de l?humain et l?invention de formes sociales nouvelles, en retrouvant le courage des disciples, à la manière de ce que furent les moines de Tibhirine.
Pour dépasser l'opposition formelle entre exégèse et théologie, il est bon de rappeler que la Bible rapporte des paroles prononcées depuis un certain lieu, qu'il faut prendre en compte dans la transmission de ces paroles de Dieu. Alors la profession de foi peut s'adresser au temps présent.
Les courants principaux de l'épistémologie : Le scepticisme L'empirismeLe rationalisme L'idéalisme Le réalisme Les notions fondamentales de la critique : La connaissance La vérité La certitude L'évidence L'erreur Les thèses essentielles du réalisme : La sensation La réflexion L'abstraction L'affirmation L'induction
Composé de douze études, le présent ouvrage examine plusieurs aspects méconnus, voire inconnus, de la Réforme ou des Réformes (pour employer le pluriel cher à Lucien Febvre). L'auteur y aborde quelques-unes des figures de proue du XVIè siècle : après celle de Lefevre d'Etaples qu n'a jamais franchi les limites du réformisme, celles de Luther, de Zwingli, de Myconius et de Calvin qui ont marqué de leur empreinte un certain nombre de familles confessionnelles. Dans leur diversité, ces Réformateurs ont été animés d'une préoccupation commune. Ils se sont efforcés d'interpréter la Bible en obéissant à un double impératif : de fidélité envers Dieu, et de responsabilité envers les hommes. Leurs efforts qui n'avaient d'autre but que de réformer l'Eglise et la société n'ont pas eu le résultat qu'ils avaient escompté. Des recherches de Lefevre d'Etaples qui sont évoquées au début de ce livre au pamphlet de Calvin contre Cassander qui y est examiné en finale s'écoule un demi-siècle au cours duquel se désagrège la chrétienté issue du Moyen Age. Ce demi-siècle pèse lourd dans l'histoire de l'Eglise. En 1512, quand Lefèvre publie son Commentaire sur les Epîtres de saint Paul, tous les espoirs de renouveau sont possibles. En 1561, quand Calvin dénonce, au lendemain du Colloque de Poissy, certaines tentatives de rapprochement des chrétiens qui lui paraissent mettre ne péril la cause de l'Evangile, la chrétienté d'Occident est disloquée. Les Réformes ont réussi, certes, mais pour réussir, elles ont dû se faire en dehors de l'Eglise romaine.