Projets culturels et participation citoyenne. Le rôle de l'animation et de la médiation en question
Liot Françoise
L'HARMATTAN
23,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296125766
Comment penser aujourd'hui la relation du public à la culture ? L'idéal de démocratisation culturelle a montré ses limites aussi bien dans ses résultats que dans ses principes. Surtout le champ culturel apparaît de moins en moins autonome, les projets traversent de nouveaux milieux, des plus indifférenciés tels la ville, l'espace public aux plus spécifiques tels la prison, l'hôpital. Cette transversalité conduit à redéfinir les principes et les modalités d'action et remet en question des distinctions qui semblaient fondatrices : le rapport entre l'art comme oeuvre ou comme pratique, entre l'amateur et le professionnel, entre le social et le culturel... Cet ouvrage collectif se propose d'examiner les notions de démocratisation, de démocratie ou de diversité culturelles sur lesquelles se sont fondées et se (re)fondent aujourd'hui les idéaux de l'action culturelle. Il rend compte aussi d'un certain nombre de pratiques qui ont pour point commun d'engager la participation des habitants, des populations ou des personnes et ainsi d'interroger la notion même de public de la culture. Au final, cette transformation du champ culturel conduit à réenvisager la place des professionnels dans ces projets, notamment celle des animateurs et des médiateurs. Cet ouvrage a été réalisé dans le cadre d'un partenariat scientifique entre l'ISIAT (Institut Supérieur d'Ingénieurs Animateurs Territoriaux) et le laboratoire ADES (Aménagement, Développement, Environnement et Société). Il a bénéficié d'un soutien de la CASDEN.
Nombre de pages
221
Date de parution
15/09/2010
Poids
285g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296125766
Titre
Projets culturels et participation citoyenne. Le rôle de l'animation et de la médiation en question
Auteur
Liot Françoise
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
285
Date de parution
20100915
Nombre de pages
221,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Tant au niveau des représentations que des pratiques, le métier d'artiste s'est profondément transformé au cours des siècles. Depuis les années 80, les politiques de soutien à la création ont modifié les conditions de vie des artistes. Une nouvelle manière d'être artiste émerge. Le mode dominant d'organisation du marché de l'art, privilégiant les partenaires institutionnels, engendre un nouveau système normatif reposant sur la dématérialisation de l'art et la montée du discours sur l'?uvre. Au final, l'ouvrage interroge le système français de soutien à la création et ses conséquences.
Cet ouvrage analyse le développement de l'intersectorialité culturelle à travers la mise en uvre du dispositif "culture et santé" . Il s'appuie sur une recherche universitaire de trois ans menée en région Aquitaine mais aussi en Pays-de-Loire, en Rhône-Alpes, et en Ile-de-France auprès des acteurs du soin (cadres de santé, infirmier. e. s, médecins), des acteurs culturels (artistes, médiateur. rice. s, chargé. e. s de production) et des acteurs politico-administratifs (agents de service des collectivités territoriales et de l'Etat). Le dispositif, introduit dans les hôpitaux puis dans les structures médico-sociales à partir de 1999, est le résultat d'une politique interministérielle qui trouve des terrains d'application très différents d'une région à l'autre, comme l'illustrent les divers cas concrets issus des enquêtes de terrain menées dans les Centres hospitaliers, les CHU, les EHPAD? L'ouvrage propose une dimension historique et territoriale.
Felouzis Georges ; Liot Françoise ; Perroton Joëll
Biographie de l'auteur GEORGES FELOUZIS, professeur de sociologie à l'université Bordeaux-2, dirige le Laboratoire d'analyse des problèmes sociaux et de l'action collective (LAPSAC). Il a notamment publié Devenir collégien (avec O. Cousin, 2002) et Radiographie du peuple lycéen (avec K. Establet, 2005).FRANÇOISE LIOT est sociologue, maître de conférences à l'IUT Michel-de-Montaigne de l'université Bordeaux-3. Elle poursuit ses recherches au LAPSAC sur les politiques publiques et la sociologie des professions.JOELLE PERROTON est maître de conférences en sociologie à l'université Bordeaux-3, chercheur au LAPSAC. et travaille sur l'école et l'immigration. Elle a publié L'Ecole face aux parents (avec P. Bouveau et O. Cousin, 1999).
Felouzis Georges ; Liot Françoise ; Perroton Joëll
L'école, loin d'incarner l'idéal égalitaire et le modèle d'intégration français, est le lieu où s'entérine ta plus choquante des fractures : l'origine ethnique des élèves. Analyse des comportements, témoignages et chiffres à l'appui, cette enquête inédite prouve l'existence d'un véritable apartheid scolaire, et remet en cause notre modèle républicain.Georges Felouzis est professeur de sociologie à l'université Bordeaux-2. Françoise Liot est sociologue et maître de conférence à l'IUT de l'université Bordeaux-3. Joëlle Perroton est maître de conférence en sociologie à l'université Bordeaux-2. Tous trois sont chercheurs au Laboratoire d'Analyse des Problèmes Sociaux et de l'Action Collective de Bordeaux.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...