Ahmed Sékou Touré (1922-1984) Président de la Guinée de 1958 à 1984. Tome 1, 1922-1956, L'enfance, l
Lewin André
L'HARMATTAN
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EAN :9782296080768
Le diplomate français André Lewin, qui était au début des années 70 porte-parole du secrétaire général de l'ONU, a négocié, comme envoyé spécial des Nations Unies, la normalisation des relations diplomatiques entre la Guinée et la France, intervenue le 14 juillet 1975. Il a ensuite été ambassadeur de France à Conakry jusqu'en 1979, et n'a cessé depuis lors de s'intéresser à ce pays. Il entretenait des relations confiantes et même amicales avec Ahmed Sékou Touré, président de la Guinée de 1958 à 1984. Il lui a consacré une thèse de doctorat d'histoire, soutenue en 2008 à l'Université d'Aix en Provence. Le premier tome de cette biographie traite de la période qui va de la naissance de Sékou Touré en 1922 jusqu'à l'année 1955, où Sékou Touré, élu conseiller territorial de Beyla, accentue son action militante, politique et syndicale. Enrichi de multiples témoignages personnels, de centaines de notes et de nombreuses annexes souvent inédites, ce travail s'intéresse également à son environnement familial, à ses années de formation, à ses voyages en France, en Europe et en Afrique, à ses passions et à ses inimitiés, à ses difficultés avec l'administration coloniale, à la naissance du RDA et à sa section guinéenne, le Parti Démocratique de Guinée (PDG). On y découvre les premiers pas du leader qui mènera son pays à l'indépendance et en sera le premier président, charismatique et controversé.
Nombre de pages
236
Date de parution
20/04/2009
Poids
320g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296080768
Titre
Ahmed Sékou Touré (1922-1984) Président de la Guinée de 1958 à 1984. Tome 1, 1922-1956, L'enfance, l
Auteur
Lewin André
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
320
Date de parution
20090420
Nombre de pages
236,00 €
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Juin 1945 : pour préserver la paix, les Alliés créent l'Organisation des Nations Unies. Régulièrement critiquée, souvent impuissante, toujours sollicitée, partout présente, l'ONU ne peut résoudre tous les problèmes du monde ; mais sans elle il n'y aurait aucune limite aux excès, aucune instance internationale ne dirait le droit ou ne condamnerait ses violations. Comment fonctionne cette institution où même les Etats les plus faibles font entendre leur voix, et où règne la majorité ? Quels sont ses pouvoirs, ses réussites, ses échecs ? Quel rôle joue la Famille des Nations Unies, avec des institutions comme l'UNICEF, l'UNESCO, la FAO, le HCR ou la Banque mondiale ? L'ONU incarne-t-elle encore un espoir de paix et de progrès pour l'humanité ? A travers l'histoire de l'ONU et le bilan, contrasté, de son action, André Lewin, diplomate, nous fait revivre cinquante ans de l'histoire du monde.
Juin 1945: pour préserver la paix, les Alliés créent l'Organisation des Nations unies. Régulièrement critiquée, souvent impuissante, toujours sollicitée, partout présente, l'ONU ne peut résoudre tous les problèmes du monde; mais sans elle il n'y aurait aucune limite aux excès, aucune instance internationale ne dirait le droit ou ne condamnerait ses violations. Comment fonctionne cette institution où même les Etats les plus faibles font entendre leur voix, et où règne la majorité? Quels sont ses pouvoirs? Quel rôle joue la "famille" des Nations unies, avec des institutions comme l'Unicef, l'Unesco, la FAO, le HCR ou la Banque mondiale? L'ONU est-elle encore, après soixante ans d'existence, synonyme d'espoir et de progrès pour l'humanité? Malgré la multiplication de leurs missions de maintien de la paix, les Nations unies se sont trouvées parfois démunies face aux récentes crises nécessitant l'aide internationale; l'institution, qui comptait à sa création 50 Etats membres, en accueille quatre fois plus aujourd'hui et doit se réformer... Au-delà d'un parcours historique passionnant, André Lewin dresse un bilan nuancé de l'action de l'ONU, qui reste, malgré ses défaillances, notre meilleur espoir pour la paix.
Le diplomate français André Lewin, qui était au début des années 70 porte-parole du secrétaire général de l'ONU, a négocié, comme envoyé spécial des Nations Unies, la normalisation des relations diplomatiques entre la Guinée et la France, intervenue le 14 juillet 1975. Il a ensuite été ambassadeur de France à Conakry jusqu'en 1979, et n'a cessé depuis lors de s'intéresser à ce pays. Il entretenait des relations confiantes et même amicales avec Ahmed Sékou Touré, président de la Guinée de 1958 à 1984. Il lui a consacré une thèse de doctorat d'histoire, soutenue en 2008 à l'Université d'Aix-en-Provence. Le deuxième tome de cette biographie débute avec l'élection de Sékou Touré comme député à l'Assemblée nationale, se poursuit avec ses activités de syndicaliste africain, détaille ensuite sa marche vers le pouvoir, avec son rôle à la tête du vice-conseil de gouvernement de la Guinée établi par la Loi-Cadre Defferre, avec le retour aux affaires du général de Gaulle et la préparation de la Constitution de la Ve République, le face-à-face entre les deux hommes à Conakry, le rejet par le peuple guinéen de la Communauté française, la proclamation de l'indépendance et les débuts du nouvel Etat, ainsi que l'établissement des premiers liens avec les pays communistes.
Le diplomate français André Lewin, qui était au début des années 70 porte-parole du secrétaire général de l'ONU, a négocié, comme envoyé spécial des Nations Unies, la normalisation des relations diplomatiques entre la Guinée et la France, intervenue le 14 juillet 1975. II a ensuite été ambassadeur de France à Conakry jusqu'en 1979, et n'a cessé depuis lors de s'intéresser à ce pays. Il entretenait des relations confiantes et même amicales avec Ahmed Sékou Touré, président de la Guinée de 1958 à 1984. Il lui a consacré une thèse de doctorat d'histoire, soutenue en 2008 à l'Université d'Aix-en-Provence. Le troisième tome de cette biographie évoque les difficultés des premières années sur le plan intérieur, mais traite aussi de l'action en faveur de l'unité africaine que Sékou Touré commence à mener avec d'autres pays africains, dont le Ghana de son ami Nkrumah ; d'autres chapitres montrent le leader guinéen s'intéresser à l'ONU où Diallo Telli a fait admettre la Guinée contre la volonté de Paris, et expliquent comment, faute de pouvoir entretenir avec la France du général de Gaulle des rapports positifs, il établit des relations avec les deux Allemagne, la République populaire de Chine et les autres pays d'Asie, ainsi qu'avec les Etats-Unis et Israël.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...