Juin 1945: pour préserver la paix, les Alliés créent l'Organisation des Nations unies. Régulièrement critiquée, souvent impuissante, toujours sollicitée, partout présente, l'ONU ne peut résoudre tous les problèmes du monde; mais sans elle il n'y aurait aucune limite aux excès, aucune instance internationale ne dirait le droit ou ne condamnerait ses violations. Comment fonctionne cette institution où même les Etats les plus faibles font entendre leur voix, et où règne la majorité? Quels sont ses pouvoirs? Quel rôle joue la "famille" des Nations unies, avec des institutions comme l'Unicef, l'Unesco, la FAO, le HCR ou la Banque mondiale? L'ONU est-elle encore, après soixante ans d'existence, synonyme d'espoir et de progrès pour l'humanité? Malgré la multiplication de leurs missions de maintien de la paix, les Nations unies se sont trouvées parfois démunies face aux récentes crises nécessitant l'aide internationale; l'institution, qui comptait à sa création 50 Etats membres, en accueille quatre fois plus aujourd'hui et doit se réformer... Au-delà d'un parcours historique passionnant, André Lewin dresse un bilan nuancé de l'action de l'ONU, qui reste, malgré ses défaillances, notre meilleur espoir pour la paix.
Nombre de pages
143
Date de parution
25/05/2006
Poids
225g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782070338597
Titre
L'ONU, pour quoi faire ?
Auteur
Lewin André
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
225
Date de parution
20060525
Nombre de pages
143,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Juin 1945 : pour préserver la paix, les Alliés créent l'Organisation des Nations Unies. Régulièrement critiquée, souvent impuissante, toujours sollicitée, partout présente, l'ONU ne peut résoudre tous les problèmes du monde ; mais sans elle il n'y aurait aucune limite aux excès, aucune instance internationale ne dirait le droit ou ne condamnerait ses violations. Comment fonctionne cette institution où même les Etats les plus faibles font entendre leur voix, et où règne la majorité ? Quels sont ses pouvoirs, ses réussites, ses échecs ? Quel rôle joue la Famille des Nations Unies, avec des institutions comme l'UNICEF, l'UNESCO, la FAO, le HCR ou la Banque mondiale ? L'ONU incarne-t-elle encore un espoir de paix et de progrès pour l'humanité ? A travers l'histoire de l'ONU et le bilan, contrasté, de son action, André Lewin, diplomate, nous fait revivre cinquante ans de l'histoire du monde.
Le diplomate français André Lewin, qui était au début des années 70 porte-parole du secrétaire général de l'ONU, a négocié, comme envoyé spécial des Nations Unies, la normalisation des relations diplomatiques entre la Guinée et la France, intervenue le 14 juillet 1975. Il a ensuite été ambassadeur de France à Conakry jusqu'en 1979, et n'a cessé depuis lors de s'intéresser à ce pays. Il entretenait des relations confiantes et même amicales avec Ahmed Sékou Touré, président de la Guinée de 1958 à 1984. Il lui a consacré une thèse de doctorat d'histoire, soutenue en 2008 à l'Université d'Aix en Provence. Le premier tome de cette biographie traite de la période qui va de la naissance de Sékou Touré en 1922 jusqu'à l'année 1955, où Sékou Touré, élu conseiller territorial de Beyla, accentue son action militante, politique et syndicale. Enrichi de multiples témoignages personnels, de centaines de notes et de nombreuses annexes souvent inédites, ce travail s'intéresse également à son environnement familial, à ses années de formation, à ses voyages en France, en Europe et en Afrique, à ses passions et à ses inimitiés, à ses difficultés avec l'administration coloniale, à la naissance du RDA et à sa section guinéenne, le Parti Démocratique de Guinée (PDG). On y découvre les premiers pas du leader qui mènera son pays à l'indépendance et en sera le premier président, charismatique et controversé.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.