Penser l'humain à l'aune de la douleur. Philosophie, histoire, médecine 1845-1945
Levy Ophir
L'HARMATTAN
30,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296077553
Si l'on me donnait le choix entre une mauvaise dent et une mauvaise conscience, je choisirais sans hésiter la mauvaise conscience" se serait écrié Heinrich Heine après s'être fait arracher une dent... Ce n'est pas un hasard si, en plein coeur du XIX"siècle, la découverte de l'anesthésie fut le fruit du travail acharné de dentistes (Wells, Morton). Leur discipline n'avait sans doute pas à charrier l'immense cortège de valeurs et de significations accolées à la douleur: manifestation de la punition divine, participation de chacun à la passion du Christ, prise de conscience des limites du corps, symptôme utile qui guide la main du chirurgien, etc. Ainsi, parce qu'elle était inéluctable, la douleur est toujours apparue comme nécessaire voire précieuse. C'est à cette inférence de fortune que mit fin l'anesthésie. Devenue contingente, quelle signification nouvelle fallait-il accorder à la douleur? Que nous apprenait son absurdité enfin dévoilée sur notre présence au monde? Paradoxalement, loin de s'éclipser, la douleur n'a fait que proliférer du XIX" au XX"siècle. Dans la quotidienneté du travail à l'usine, dans les blessures de guerre, dans chaque instant de la vie concentrationnaire, la douleur semble avoir constitué le régime normal de l'homme moderne. En retraçant l'évolution des discours philosophiques, historiques, littéraires et médicaux sur la douleur, il apparaît invariablement qu'en filigrane, c'est toujours notre conception même de l'humain qui est en jeu. Biographie de l'auteur Ophir LEVY est chargé de cours en esthétique à l'université Paris III- Sorbonne Nouvelle. Doctorant à la Sorbonne (Paris I), où il a obtenu un DEA de philosophie, ses recherches portent sur l'empreinte souterraine de la Shoah dans le cinéma contemporain."
Nombre de pages
301
Date de parution
18/03/2009
Poids
380g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296077553
Titre
Penser l'humain à l'aune de la douleur. Philosophie, histoire, médecine 1845-1945
Auteur
Levy Ophir
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
380
Date de parution
20090318
Nombre de pages
301,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Depuis les années 1960-1970, la mémoire confuse des camps de concentration et du génocide des Juifs est devenue peu à peu omniprésente, au point d'engendrer un authentique imaginaire des "camps" dont les motifs resurgissent dans des films n'ayant pourtant aucun rapport avec la Seconde Guerre mondiale. Ces images clandestines apparaissent selon trois grandes modalités - l'imagerie, la persistance et la rémanence - qui affectent aussi bien le cinéma de science-fiction hollywoodien (Fleischer, Spielberg), les séries télévisées ou les films de zombies que le cinéma dit "d'auteur" européen (Godard, Bergman, Resnais, Akerman, Duras). Ainsi, quelles images se trament sous les images ? Quel circuit mystérieux empruntent-elles parfois afin de parvenir jusqu'à nous ? Et surtout, de quelles obsessions et de quels discours nos images contemporaines sont-elles les véhicules ...
Les nombreuses images qui nous environnent sont " bonnes à regarder ", donc " bonnes à penser " ; certaines possèdent une force politique propre. Elles sont capables de révéler un événement et d'en témoigner. Les images disponibles sont sans cesse renouvelées par le biais du documentaire, comme dans le cas du très médiatisé conflit israélo-palestinien, ou par l'exhumation d'archives inédites relatant la contestation du régime communiste politique et la naissance du syndicat Solidarnosc. Les images politiques ou partisanes sont parfois destinées à saturer l'espace médiatique et à éteindre toute critique. L'espace public est aussi capable d'accueillir des images de fiction, comme celles de The Looming Tower, qui entendent à la fois informer les spectateurs sur les questions d'espionnage et lutter contre le discours complotiste. Il existe enfin tout un écosystème d'images, amateur ou prises par des photoreporters, qui enregistrent le réel, pour faire la preuve de violences policières, de guerres ou du dérèglement climatique partout dans le monde.
Lonely Planet's fun series designed to inspire the next generation of travellers For young readers aged 8 and upwards Packed with colourful and quirky illustrations Essential tips and fun facts on survival in the great outdoors All the latest tricks and tips plus lessons from all the great ? and some really hopeless- explorers of the past New format
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...