Père Finet (1898-1990). Fondateur des Foyers de Charité avec Marthe Robin
Levrat Régine ; Barbarin Philippe
SALVATOR
22,50 €
Epuisé
EAN :9782706712401
A 16 ans, Georges Finet reçoit l'appel au sacerdoce à Ars : il se rend alors à Rome pour suivre des études de philosophie et de théologie, interrompues par la guerre. Ordonné prêtre à Lyon en 1923, il est par la suite nommé sous-directeur de l'enseignement libre. Son destin semble tout tracé dans la hiérarchie de l'Egtise... C'est alors que survient l'événement décisif qui décidera de toute sa vie : la rencontre providentielle avec Marthe Robin le 10 février 1936. Dès lors, toute sa vie sera consacrée à l'accompagnement spirituel de Marthe jusqu'à son décès en 1981, et à la réalisation de l'oeuvre que le Seigneur lui dicte : les Foyers de Charité. Réalisation faite grâce à une collaboration intime, Marthe étant l'inspiratrice, la voix du Ciel, le père Finet l'artisan, le maître d'oeuvre. "Tu ne pourras rien sans lui." Sa paternité spirituelle sur Marthe Robin est le grand mystère de sa vie. Chaque jour, Il montait auprès d'elle, matin et soir, l'accompagner dans sa mission de prière, de combat contre le démon et d'accueil des visiteurs. Chaque semaine, il était présent, la soutenant dans son agonie. Leur oeuvre commune, les Foyers de Charité, a pour mission la formation de laïcs engagés au service de t'Eglise. Mission réalisée principalement par la prédication de retraites (il en prêchera 486 jusqu'à sa mort, le Samedi saint 1990) mais aussi par l'animation d'écoles accueillies de la famille des Foyers. Régine Levrat brosse le portrait de cet homme de combat que les épreuves n'ont pas épargné, dont les armes ont été la Foi et la Fidélité.
Nombre de pages
410
Date de parution
25/06/2015
Poids
617g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782706712401
Titre
PERE FINET, FONDATEUR DES FOYERS DE CHARITE AVEC MARTHE ROBIN
Auteur
Levrat Régine ; Barbarin Philippe
Editeur
SALVATOR
Largeur
150
Poids
617
Date de parution
20150625
Nombre de pages
410,00 €
Disponibilité
Epuisé
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A partir d'un thème limité - la culture du coton -, cette étude apporte un éclairage sur l'histoire pré-coloniale de l'Afrique Occidentale et Centrale, et sur la politique coloniale de la France dans cet ensemble. Alors que l'on a pensé pendant longtemps que le coton avait été introduit en Afrique par les Arabes, on apprend qu'il donnait lieu à un artisanat bien antérieur à l'islam, et que la plante possède un ou plusieurs berceaux sur ce continent, comme l'indique la convergence de diverses sources : archéologiques, orales, écrites, technologiques et botaniques. Les Français ont cherché à diffuser la culture du coton en Afrique Occidentale et Centrale dès le début de la colonisation, afin de ravitailler leur industrie textile alors en pleine expansion, et de limiter sa dépendance vis-à-vis des Etats-Unis. Cependant, la métropole n'a pas eu de politique cotonnière suivie jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, et les principales initiatives sont venues de l'Industrie textile dans les périodes de pénurie, ainsi que des administrateurs coloniaux. Les résultats furent décevants, sauf en Oubangui et au Tchad dans les années trente, où l'Administration fit appel à des sociétés à charte établies au Congo belge. On constate un certain décalage entre les points de vue des pouvoirs publics métropolitains, qui ne s'intéressèrent guère aux territoires d'Afrique tropicale jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, et dont les interventions dépendaient des intérêts de l'Industrie textile, et celui des administrateurs en place, plus soucieux d'apporter un revenu aux Colonies et plus proches des producteurs. La dramatique pénurie de fibre durant la Seconde Guerre mondiale amena un revirement de la politique française, et la création, grâce à l'expérience acquise, de deux organismes publics chargés l'un de la recherche, et l'autre de l'organisation de la culture du coton, qui assureront son succès ultérieurement.
Il est de bon ton de ne retenir de l'évolution de l'Afrique de la zone franc au cours de ces dernières décennies, que les aspects négatifs: incapacité des gouvernements africains, minés par la corruption, à mettre en oeuvre une dynamique de développement; incapacité des chefs d'État français, tributaires de réseaux issus de la colonisation et enclins à trop de tolérance... Et pourtant! L'exemple de la culture du coton, la "success story" de la Coopération française, nous dévoile un autre visage. Un succès qui a permis aux producteurs africains, et à de vastes régions de la zone soudano-sahélienne, particulièrement démunies, de s'ouvrir à l'économie monétaire, tout en sauvegardant leur équilibre alimentaire. Un succès qui a fait de cette zone le deuxième exportateur mondial de cette fibre. Ce succès est celui de la Compagnie Française pour le Développement des Fibres Textiles (CFDT), organisme public de développement créé par la France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Courroie de transmission entre les petits producteurs, les sociétés nationales et les pouvoirs publics africains d'un côté, et la Coopération française de l'autre, celle-ci a démontré qu'une politique de collaboration a été possible et à porté des fruits. Ce succès est remis en cause aujourd'hui par la politique de libéralisme des instances financières et économiques internationales. La Banque mondiale et le Fonds monétaire international sont en train de briser les outils de cette politique, les sociétés cotonnières nationales, filiales de la Compagnie française. L'Organisation mondiale du Commerce s'est avérée incapable de limiter les subventions octroyées par les États du Nord, États-Unis en tête, qui ont entraîné l'effondrement du marché de la fibre par l'augmentation de la production qu'elles ont engendrée, situation aggravée par la sous-évaluation du dollar par rapport à l'euro. Excellente illustration d'un échec de la politique mondiale du tout-libéralisme, fondée sur la suprématie du marché. Biographie de l'auteur Régine Levrat, agrégée d'histoire-géographie, est maintenant à la retraite. Elle a enseigné la géographie à l'Université de Yaoundé (Cameroun) de 1968 à 1978, puis à Lyon 11, où elle assurait les cours sur l'Afrique tropicale. Elle est auteur d'une thèse de géographie historique sur "La culture cotonnière en Afrique soudanienne de la zone franc depuis les débuts de la colonisation: l'exemple du Cameroun", dont cet ouvrage présente la dernière partie.
Introduite en 1950 au Nord-Cameroun, la culture du coton a connu une progression remarquable jusqu'en 2004. Moteur du développement, elle a permis la modernisation des techniques et est la principale source de revenus des producteurs. Son rôle dans l'activité régionale est majeur car elle engendre de nombreuses activités. Depuis 2004, c'est la crise, la production s'effondre, remettant en cause la survie même de la filière. Crise qui interroge sur la place du coton dans l'économie régionale et sur sa compétitivité.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.