Le coton dans la zone franc depuis 1950. Un succès remis en cause
Levrat Régine
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782296078857
Il est de bon ton de ne retenir de l'évolution de l'Afrique de la zone franc au cours de ces dernières décennies, que les aspects négatifs: incapacité des gouvernements africains, minés par la corruption, à mettre en oeuvre une dynamique de développement; incapacité des chefs d'État français, tributaires de réseaux issus de la colonisation et enclins à trop de tolérance... Et pourtant! L'exemple de la culture du coton, la "success story" de la Coopération française, nous dévoile un autre visage. Un succès qui a permis aux producteurs africains, et à de vastes régions de la zone soudano-sahélienne, particulièrement démunies, de s'ouvrir à l'économie monétaire, tout en sauvegardant leur équilibre alimentaire. Un succès qui a fait de cette zone le deuxième exportateur mondial de cette fibre. Ce succès est celui de la Compagnie Française pour le Développement des Fibres Textiles (CFDT), organisme public de développement créé par la France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Courroie de transmission entre les petits producteurs, les sociétés nationales et les pouvoirs publics africains d'un côté, et la Coopération française de l'autre, celle-ci a démontré qu'une politique de collaboration a été possible et à porté des fruits. Ce succès est remis en cause aujourd'hui par la politique de libéralisme des instances financières et économiques internationales. La Banque mondiale et le Fonds monétaire international sont en train de briser les outils de cette politique, les sociétés cotonnières nationales, filiales de la Compagnie française. L'Organisation mondiale du Commerce s'est avérée incapable de limiter les subventions octroyées par les États du Nord, États-Unis en tête, qui ont entraîné l'effondrement du marché de la fibre par l'augmentation de la production qu'elles ont engendrée, situation aggravée par la sous-évaluation du dollar par rapport à l'euro. Excellente illustration d'un échec de la politique mondiale du tout-libéralisme, fondée sur la suprématie du marché. Biographie de l'auteur Régine Levrat, agrégée d'histoire-géographie, est maintenant à la retraite. Elle a enseigné la géographie à l'Université de Yaoundé (Cameroun) de 1968 à 1978, puis à Lyon 11, où elle assurait les cours sur l'Afrique tropicale. Elle est auteur d'une thèse de géographie historique sur "La culture cotonnière en Afrique soudanienne de la zone franc depuis les débuts de la colonisation: l'exemple du Cameroun", dont cet ouvrage présente la dernière partie.
Nombre de pages
256
Date de parution
16/01/2009
Poids
480g
Largeur
160mm
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EAN
9782296078857
Titre
Le coton dans la zone franc depuis 1950. Un succès remis en cause
Auteur
Levrat Régine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
480
Date de parution
20090116
Nombre de pages
256,00 €
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A partir d'un thème limité - la culture du coton -, cette étude apporte un éclairage sur l'histoire pré-coloniale de l'Afrique Occidentale et Centrale, et sur la politique coloniale de la France dans cet ensemble. Alors que l'on a pensé pendant longtemps que le coton avait été introduit en Afrique par les Arabes, on apprend qu'il donnait lieu à un artisanat bien antérieur à l'islam, et que la plante possède un ou plusieurs berceaux sur ce continent, comme l'indique la convergence de diverses sources : archéologiques, orales, écrites, technologiques et botaniques. Les Français ont cherché à diffuser la culture du coton en Afrique Occidentale et Centrale dès le début de la colonisation, afin de ravitailler leur industrie textile alors en pleine expansion, et de limiter sa dépendance vis-à-vis des Etats-Unis. Cependant, la métropole n'a pas eu de politique cotonnière suivie jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, et les principales initiatives sont venues de l'Industrie textile dans les périodes de pénurie, ainsi que des administrateurs coloniaux. Les résultats furent décevants, sauf en Oubangui et au Tchad dans les années trente, où l'Administration fit appel à des sociétés à charte établies au Congo belge. On constate un certain décalage entre les points de vue des pouvoirs publics métropolitains, qui ne s'intéressèrent guère aux territoires d'Afrique tropicale jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, et dont les interventions dépendaient des intérêts de l'Industrie textile, et celui des administrateurs en place, plus soucieux d'apporter un revenu aux Colonies et plus proches des producteurs. La dramatique pénurie de fibre durant la Seconde Guerre mondiale amena un revirement de la politique française, et la création, grâce à l'expérience acquise, de deux organismes publics chargés l'un de la recherche, et l'autre de l'organisation de la culture du coton, qui assureront son succès ultérieurement.
Introduite en 1950 au Nord-Cameroun par la Compagnie Française de Développement des Textiles (CFDT), la culture du coton a connu une progression remarquable jusqu'en 2004, où sa production a atteint 300 000 tonnes. Il y est devenu le moteur du développement, plus particulièrement depuis la création en 1974 de la Sodécoton, société nationale de développement, filiale de la CFDT, chargée de promouvoir en même temps le coton et le développement des régions encadrées. Pratiquée sous forme annuelle par plus de 300 000 petits paysans, cette culture s'intègre dans les systèmes agricoles traditionnels sans remettre en cause la priorité accordée aux produits vivriers. Elle a permis la modernisation des techniques, notamment la diffusion de l'attelage, et est la principale source de revenus monétaires des producteurs. Elle est à l'origine de la création de groupements villageois, début de vie associative et ouverture vers la démocratie. Son rôle dans l'activité régionale et même nationale est majeur. Il est à l'origine de la migration de centaines de milliers de paysans venus de régions surpeuplées de l'Extrême-Nord, vers des terres sous-peuplées des pays de la Bénoué qu'il a permis de mettre en valeur. II engendre de nombreuses activités : égrenage du coton, huileries, transports, commerce, finances... En revanche, l'industrie textile n'a jamais réussi à être vraiment concurrentielle et survit à peine devant l'invasion des produits chinois. L'essentiel de la production est exporté, ce qui la rend très dépendante du marché international. Depuis 2004, c'est la crise : la production s'effondre, tombant à 110 000 tonnes en 2007. Crise provoquée par la chute des cours de la fibre, aggravée par la faiblesse du dollar qui affecte tous les pays de la zone franc, remettant en cause la survie même de la filière et le gagne-pain des producteurs. Crise qui interroge sur la place, peut-être excessive, du coton dans l'économie régionale et sur sa compétitivité ; ainsi que sur la déréglementation du marché mondial, dominé par les plus gros producteurs, Etats-Unis en tête, qui par leur politique de subventions font baisser les cours.
A 16 ans, Georges Finet reçoit l'appel au sacerdoce à Ars : il se rend alors à Rome pour suivre des études de philosophie et de théologie, interrompues par la guerre. Ordonné prêtre à Lyon en 1923, il est par la suite nommé sous-directeur de l'enseignement libre. Son destin semble tout tracé dans la hiérarchie de l'Egtise... C'est alors que survient l'événement décisif qui décidera de toute sa vie : la rencontre providentielle avec Marthe Robin le 10 février 1936. Dès lors, toute sa vie sera consacrée à l'accompagnement spirituel de Marthe jusqu'à son décès en 1981, et à la réalisation de l'oeuvre que le Seigneur lui dicte : les Foyers de Charité. Réalisation faite grâce à une collaboration intime, Marthe étant l'inspiratrice, la voix du Ciel, le père Finet l'artisan, le maître d'oeuvre. "Tu ne pourras rien sans lui." Sa paternité spirituelle sur Marthe Robin est le grand mystère de sa vie. Chaque jour, Il montait auprès d'elle, matin et soir, l'accompagner dans sa mission de prière, de combat contre le démon et d'accueil des visiteurs. Chaque semaine, il était présent, la soutenant dans son agonie. Leur oeuvre commune, les Foyers de Charité, a pour mission la formation de laïcs engagés au service de t'Eglise. Mission réalisée principalement par la prédication de retraites (il en prêchera 486 jusqu'à sa mort, le Samedi saint 1990) mais aussi par l'animation d'écoles accueillies de la famille des Foyers. Régine Levrat brosse le portrait de cet homme de combat que les épreuves n'ont pas épargné, dont les armes ont été la Foi et la Fidélité.
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