
Penser le primitif et la sculpture. La revue Documents (1929-1931)
La revue Documents (1929-1931) a-t-elle encore une actualité ? Les sujets qu'elle aborde participent directement d'une histoire de l'anthropologie européenne qui ne cesse de s'interroger sur ses sources. La revue Documents reste pour beaucoup l'insolente revue de Georges Bataille. Relire l'ensemble des articles révèle une problématique négligée : l'écriture de l'objet sculpté. Comment cette écriture s'adosse à une idéologie, comment cette idéologie reconduit des concepts qui touchent à l'origine de l'humanité : archaïque, primitif, évolution... Ces concepts ont une connotation raciale évidente, mais tous les auteurs ne les emploient pas dans le même sens. Relire Documents aujourd'hui permet de réintégrer ce « magazine d'art » dans les divisions politiques de l'Europe. On y découvre aussi des ressemblances inattendues entre les langages de l'archéologie et de l'ethnologie, bien que celle-ci semble seule en mesure de se réinventer.
| Nombre de pages | 272 |
|---|---|
| Date de parution | 03/06/2021 |
| Poids | 566g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782379241741 |
|---|---|
| Titre | Penser le primitif et la sculpture. La revue Documents (1929-1931) |
| Auteur | Levaillant Françoise |
| Editeur | PU VINCENNES |
| Largeur | 160 |
| Poids | 566 |
| Date de parution | 20210603 |
| Nombre de pages | 272,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les écrits d'artistes depuis 1940. Actes du colloque international Paris et Caen, 6-9 mars 2002
Levaillant FrançoisePlus de trente spécialistes d'histoire de l'art du XXe siècle ont accepté de relever le défi que posent les écrits des artistes contemporains. Pourquoi l'artiste écrit-il ? Quels sont ses supports de diffusion ? Ses écrits restent-ils confidentiels - journal (Toti Scialoja), biographie (Dubuffet), " dessins d'insomnie " (Louise Bourgeois) - ou sont-ils destinés à devenir des " armes " (Buren), lancées publiquement contre les institutions, les critiques, les confrères... ? L'écriture constitue-t-elle un " suspens " dans le processus de la création plastique ? Ou bien l'artiste peindrait-il justement " parce qu'il écrit " (Alberola) ? Et si le dernier mot ne devait pas, néanmoins, revenir à la peinture (Hélion, Svenungsson...) ? Picasso s'interroge sur l'opportunité de faire un livre de ses écrits ; Lhote met en scène la fin de sa participation à la littérature artistique de son temps ; des artistes japonais, prolixes, sont sollicités par leurs éditeurs ; des femmes artistes accompagnent par des textes poétiques ou théoriques leur lutte pour la reconnaissance de leur statut. Il y a aussi tous ceux à qui la violence de l'Histoire ne permet de texte que censuré ou camouflé jusqu'au secret. Dans les moments de guerre, d'exil, d'internement, les uns poursuivent un nouveau mythe (Wols), les autres imaginent une nouvelle langue (Schwitters). Les peintres allemands de " l'année zéro " - 1945 - craignent la manipulation politique de l'écrit. En URSS, dans les années 1950-1970, des groupes pratiquent une transmission orale de la tradition moderniste. Tous ces moments de tension sont mis en évidence dans ce volume. Le choix de la période étudiée - de 1940 à nos jours - répond à plusieurs préoccupations : intégrer les " années noires " dans l'historiographie de la deuxième moitié du XXe siècle, réviser notre approche des écrits d'artistes (Brancusi, Calder, Dali, Picasso, etc.) perçus comme les " grands noms " d'une histoire considérée à tort comme déjà écrite, nous confronter aux nouvelles pratiques, aux nouveaux enjeux, que proposent des artistes plus jeunes comme Carl Andre, Daniel Buren, Yayoi Kusama, Jean-Jacques Rullier, Roman Signer et bien d'autres. Les artistes de trois continents (Europe, Asie, Amérique), à travers dix pays, sont ici saisis dans les moments les moins connus mais peut-être les plus aigus de leur créativité. De nombreux inédits et la référence à des fonds d'archives encore peu sollicités confèrent à ces actes de colloque le statut d'un livre de référence.EpuiséVOIR PRODUIT45,65 € -

Bibliothèques d'artistes. (XX-XXIe siècles)
Levaillant Françoise ; Gamboni Dario ; Bouiller JeConservées dans des fonds publics ou privés, dispersées ou connues sous la forme d'inventaires souvent incomplets, rangées avec soin ou laissées au gré des hasards de la vie, les collections de livres formées au cours du temps par les artistes de la modernité forment des objets fascinants. De Redon à Rutault, de Picasso à Pagès, de Kandinsky à Nemours, de Duchamp à Raymond Hains, les enjeux de la lecture, de l'accumulation, de la perte ou de la dissémination des livres, de la représentation de l'objet, voire des bibliothèques elles-mêmes, ont mérité des analyses fines et complètes. L'exploration de ces étagères matérielles ou "hypothétiques" (Italo Calvino) incite à ouvrir de nouvelles voies dans l'étude des liens de l'art et de l'imprimé, du faire et du lire. De la fin du XIXe siècle à nos jours, la re-définition de l'art passerait-elle par la révision du lien complexe qu'entretiennent les artistes avec leur bibliothèqueSur commande en 4-6 joursCOMMANDER32,00 € -

Le rebelle du surréalisme
Masson André ; Levaillant FrançoiseOn l'a appelé « l'homme-plume » lors de sa première exposition de dessins, en 1924. C'est le poète Georges Limbour qui l'avait ainsi baptisé en souvenir de Paolo di Dono, surnommé « l'oiseau », et aussi à cause des beaux oiseaux qui peuplaient certaines de ses oeuvres. L'homme-plume s'est envolé en 1987, à l'âge de 93 ans. Ce fut l'un des artistes les plus cultivés de sa génération. Fin connaisseur de poésie, de musique et d'art, intarrissable sur l'art des grands maîtres du passé, il portait un regard curieux et amical sur d'innombrables sujets et sa conversation, où perçaient la générosité et la bonté, était des plus enrichaissantes. À lire cette anthologie, on mesurera l'étendue du savoir d'André Masson. On en retiendra surtout les tensions : en deçà comme au-delà du surréalisme, l'artiste se cherche à travers l'histoire d'une culture. Son parcours se situe dans les contradictions mêmes de l'humanisme contemporain et atteste de son statut d'artiste.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER32,55 € -

L'art de l'assemblage. Relectures
Jamet-Chavigny Stéphanie ; Levaillant Françoise ;En 1961, le Musée d'art moderne de New York présentait une exposition intituler The Art of Assemblage accompagnée d'un ouvrage qui donnait pour la première fois une généalogie de cet "art" depuis une Guitare de Picasso jusqu'aux constructions les plus récente d'artistes américains et européens, qui combinent plusieurs matériaux ou objets. Avons-nous aujourd'hui le même regard sur ces assemblages ? Constituent-ils dans l'art occidental un nouveau " genre" à côté de la sculpture en particulier ? Ou bien cette unité de langage cacherait des enjeux beaucoup plus complexes, révélant les rapports étroits de "l'assemblagisme" avec la critique sociale, par exemple, ou remettant en question les savoir-faire quotidiens, les "arts de faire"? Dans quelle mesure la notion de " bricolage ", thème largement développé dans l'anthropologie moderne, est-elle pertinente dans une nouvelle approche de l'art de l'assemblage ? A travers les 13 études réunies dans cet ouvrage, qui couvrent essentiellement les années 1960 à nos jours, en France et aux Etats-Unis, de nombreux types d'assemblage sont explorés, incluant des situations qu'on n'aurait pas imaginées sous cet angle, comme la cuisine de Daniel Spoerri ou le happening de Carolee Schneemann, les dispositifs de Bruno Peinado ou les installations éphémères de Gabriel Orozco. Un texte inédit eu français de Thomas Hirschhorn clôt cet ensemble, préfacé par la spécialiste française de Rodin, Antoinette Le Normand-Romain. Si l'assemblage est confirmé dans ses effets historiques, en tant que transformation majeure de la notion d'art moderne, on doit compter désormais avec lui pour produire de nouveaux espaces de l'art.EpuiséVOIR PRODUIT22,00 €
Du même éditeur
-

Ex Terra : vivre avec les sous-sols
Usher Phillip John ; Le Roy Cyril ; Aït-taouti FréPour penser la Terre de l'Anthropocène, Ex Terra : Vivre avec les sous-sols propose de détourner l'attention des émissions pour imaginer une nouvelle sensibilité "exterranéenne" Si nous sommes aujourd'hui entrés dans l'Anthropocène, ce n'est pas seulement à cause de nos émissions, mais avant tout de nos extractions. Il importe donc au plus haut point de réinvestir notre rapport aux sous-sols et de réorienter notre regard vers les profondeurs de la Terre. Pour ce faire, l'ouvrage circule entre différentes échelles géographiques et historiques. Il tisse des liens entre notre planète dans son ensemble, les agents humains et non humains de l'extraction et les matières extraites qui accompagnent notre quotidien. En ouvrant de riches archives de textes et d'images prémodernes provenant de toute l'Europe, en confrontant les auteurs humanistes de la Renaissance aux enjeux contemporains de l'écologie, Phillip Usher esquisse une nouvelle sensibilité exterranéenne. Phillip John Usher, né en Angleterre, est professeur de littérature française à l'Université de New York (NYU). Spécialiste de la littérature su XVIe siècle, ses travaux récents portent sur les rapports entre littérature et écologie. Il est l'auteur de nombreux livres, dont Errance et Cohérence (Classiques Garnier, 2010) et L'Aède et le Géographe (Classiques Garnier, 2018). En 2020, il a codirigé avec Pauline Goul le collectif Early Modern Ecologies : Beyond English Ecocriticsm (Amsterdam University Press).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Psychanalyse et subversion des normes
Alberti Christiane ; Pfauwadel AurélieNormal021falsefalsefalseFRX-NONEX-NONE / Style Definitions / table. MsoNormalTable {mso-style-name : "Tableau Normal" ; mso-tstyle-rowband-size : 0 ; mso-tstyle-colband-size : 0 ; mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-parent : "" ; mso-padding-alt : 0cm 5. 4pt 0cm 5. 4pt ; mso-para-margin : 0cm ; mso-para-margin-bottom : . 0001pt ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; font-family : "Calibri", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Calibri ; mso-ascii-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : Calibri ; mso-hansi-theme-font : minor-latin ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; mso-bidi-theme-font : minor-bidi ; mso-fareast-language : EN-US ; }L'ouvrage présente une série de contributions sur la question des normes, issues de champs disciplinaires différents, en dialogue avec la psychanalyse lacanienne autour de la question des normes dans le monde contemporain et son malaise actuel. La psychanalyse lacanienne, en tant que praxis radicalement atypique, est susceptible d'apporter du nouveau au sein de la réflexion contemporaine sur les normes. Là où dominent aujourd'hui la norme chiffrée et la biopolitique qui standardisent les corps, la psychanalyse s'intéresse plutôt à ce qui demeure inéluctablement hors domestication et hors discours établis : les symptômes, les angoisses, le trauma - ce qui, de la jouissance, échappe toujours aux normes des sujets. Son apport dans les débats actuels est ainsi précieux car la psychanalyse ne se contente pas d'éclairer les processus de normalisation sociale : elle porte aussi bien le regard sur l'inventivité des sujets et leur puissance de création de normes dans ce qu'elles peuvent avoir de subversif. Le concept de norme constitue ici le terrain commun de contributions issues de champs du savoir différents, toujours en dialogue avec l'abord psychanalytique de la question. Christiane Alberti est psychanalyste, membre de l'Ecole de la Cause freudienne, Présidente de l'Association mondiale de psychanalyse et maître de conférences au département de psychanalyse de l'Université Paris 8 Saint-Denis. Elle a dirigé notamment les ouvrages Etre mère (Navarin 2014) et Lacan Redivivus avec J. -A. Miller (Navarin 2021). Aurélie Pfauwadel est psychanalyste, membre de l'Ecole de la Cause freudienne, membre de l'Association mondiale de psychanalyse, maître de conférences au département de psychanalyse de l'Université Paris 8 Saint-Denis. Elle est l'auteur de Lacan versus Foucault. La psychanalyse à l'envers des normes (Cerf, 2022).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,00 € -

Cartographie et littérature
Dahan-Gaida LaurenceLa nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence. Cette impulsion cartographique est ici interrogée par le biais d'aller et retours entre géographie, cartographie et littérature. "Où suis-je ? Où vais-je ? Comment y vais-je ? " La nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements physiques ou virtuels a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence et notre survie. A mi-chemin entre le dessin d'art et l'objet technique, la carte est un artefact intellectuel dont l'efficacité tient à sa capacité à modéliser l'espace et à le rendre intelligible. Cartographier, c'est produire à la fois un espace et une connaissance sur cet espace par le biais de représentations spatiales, visuelles et graphiques. Or la modélisation n'est pas l'apanage des seuls géographes, elle est aussi au coeur de la littérature qui est toujours libre de configurer des espaces, de créer des mondes et de générer ainsi de la connaissance. Qu'elle confronte le savoir occidental de l'espace à celui d'autres cultures (Chatwin, Aira) ou qu'elle réfléchisse l'acte cartographique lui-même (Humboldt, Zischler, Houellebecq, Moretti, Borges, Carroll), le savoir qu'elle produit excède la représentation sensible et affective du lieu parce qu'il est aussi réflexif et critique. Laurence Dahan-Gaida est professeure de littérature comparée à l'université de Franche-Comté. Elle est rédactrice en chef de la revue en ligne "Epistémocritique" et directrice de la collection du même nom.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Littératures francophones et musiques de l’Atlantique noir
Brodziak Sylvie ; Coste MarionLire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par Littératures francophones et musiques de l’Atlantique noir qui analyse les formes et les rythmes d’écritures artistiques issues de l’expérience commune de la domination occidentale.Lire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par le présent ouvrage. En s'appuyant sur l'idée d'Atlantique noir développée par Paul Gilroy, les contributions rassemblées dans ce livre montrent comment la présence des musiques dans les récits permet de raconter les mémoires de la colonisation et de l'esclavage, de dénoncer le racisme contemporain et de réclamer le droit à vivre où l'on est et où l'on veut, en inventant une langue porteuse de résistance et d'espoir. La diversité des corpus, qui traversent les trois continents bordant l'Atlantique, les genres littéraires romanesques, théâtraux et poétiques, les musiques aussi variées que la biguine, le jazz, la soul, le blues, la rumba ou le rap démontrent la vitalité et la diversité des littératures francophones. À partir d'un corpus classique et contemporain, allant du Cahier d'un retour au pays natal d'Aimé Césaire à l'afrotrap, les chercheuses et les chercheurs analysent formes et rythmes, et font des littératures francophones un art vivant. Sylvie Brodziak est professeure émérite des universités en littératures française et francophone et histoire des idées (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur l'écriture de l'histoire et des mémoires. Marion Coste, agrégée de lettres modernes, est docteure en langue et littérature françaises et francophones (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur les rapports entre littérature et musique, notamment dans le genre romanesque et le rap francophone.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €
