Normal021falsefalsefalseFRX-NONEX-NONE / Style Definitions / table. MsoNormalTable {mso-style-name : "Tableau Normal" ; mso-tstyle-rowband-size : 0 ; mso-tstyle-colband-size : 0 ; mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-parent : "" ; mso-padding-alt : 0cm 5. 4pt 0cm 5. 4pt ; mso-para-margin : 0cm ; mso-para-margin-bottom : . 0001pt ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; font-family : "Calibri", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Calibri ; mso-ascii-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : Calibri ; mso-hansi-theme-font : minor-latin ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; mso-bidi-theme-font : minor-bidi ; mso-fareast-language : EN-US ; }L'ouvrage présente une série de contributions sur la question des normes, issues de champs disciplinaires différents, en dialogue avec la psychanalyse lacanienne autour de la question des normes dans le monde contemporain et son malaise actuel. La psychanalyse lacanienne, en tant que praxis radicalement atypique, est susceptible d'apporter du nouveau au sein de la réflexion contemporaine sur les normes. Là où dominent aujourd'hui la norme chiffrée et la biopolitique qui standardisent les corps, la psychanalyse s'intéresse plutôt à ce qui demeure inéluctablement hors domestication et hors discours établis : les symptômes, les angoisses, le trauma - ce qui, de la jouissance, échappe toujours aux normes des sujets. Son apport dans les débats actuels est ainsi précieux car la psychanalyse ne se contente pas d'éclairer les processus de normalisation sociale : elle porte aussi bien le regard sur l'inventivité des sujets et leur puissance de création de normes dans ce qu'elles peuvent avoir de subversif. Le concept de norme constitue ici le terrain commun de contributions issues de champs du savoir différents, toujours en dialogue avec l'abord psychanalytique de la question. Christiane Alberti est psychanalyste, membre de l'Ecole de la Cause freudienne, Présidente de l'Association mondiale de psychanalyse et maître de conférences au département de psychanalyse de l'Université Paris 8 Saint-Denis. Elle a dirigé notamment les ouvrages Etre mère (Navarin 2014) et Lacan Redivivus avec J. -A. Miller (Navarin 2021). Aurélie Pfauwadel est psychanalyste, membre de l'Ecole de la Cause freudienne, membre de l'Association mondiale de psychanalyse, maître de conférences au département de psychanalyse de l'Université Paris 8 Saint-Denis. Elle est l'auteur de Lacan versus Foucault. La psychanalyse à l'envers des normes (Cerf, 2022).
Nombre de pages
160
Date de parution
24/01/2024
Poids
346g
Largeur
162mm
Plus d'informations
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EAN
9782379243967
Titre
Psychanalyse et subversion des normes
Auteur
Alberti Christiane ; Pfauwadel Aurélie
Editeur
PU VINCENNES
Largeur
162
Poids
346
Date de parution
20240124
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
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« Les bas-fonds », l'expression appelle d'emblée l'imaginaire qui les constitue : l'envers d'une société, sa part maudite réelle ou fantasmée. C'est aussi un nom d'époque, celle de l'Europe bouleversée du XIXe siècle. Pour autant, les histoires, la vie des hommes dits « infâmes » ont-elles cessé de nous hanter ? Le contexte n'est plus celui des « mystères » de Paris, mais le débat sur les dessous de notre société n'a pas cessé. Simple rémanence sous de nouveaux noms : SDF, invisibles, vies minuscules, etc. ? En un temps où le sublime d'antan a chuté, à l'époque sans nom de toutes les ségrégations, quel rapport entretenons-nous avec la part sombre, voire menaçante de l'humanité ? Refoulement ? Rejet radical ? La psychanalyse propose de se déprendre de ce qui fascine dans la pauvreté, le crime, les misérables, etc., pour dénuder le vrai statut à donner à l'objet « rebut », « déchet ». En somme, Ornicar ? 55 cherche à apprendre de la lumière des bas-fonds.
Quelle entrave oppose-t-on aujourd'hui au désir de qui voudrait avoir une relation abusive avec telle femme, tel homme, tel enfant ? Les cas récents d'abus sexuel ne manquent pas. Évidemment la nécessité du consentement du partenaire semble faire consensus, du moins juridique, le Droit (d'un lieu, à une époque) définissant l'âge de la minorité sexuelle. Ornicar? 54, dédié au thème « Consentir », prend du champ pour interroger : Qu'est-ce que le consentement ? d'où vient-il ? Est-il nécessaire ? suffisant ? Vrai ou illusoire ? Une analyse philosophique, juridique, historique et une lecture psychanalytique éclairent ici l'usage contemporain de cette notion. Comment définir au plus juste un attentat sexuel ? Un parcours minutieux, de Freud à Lacan, de la notion de traumatisme sexuel, oblige à chambouler notre conception de la relation de cause à effet (Jacques-Alain Miller). Le consentement est au coeur de la réflexion éthique dans le champ de la relation entre les sexes.
Usher Phillip John ; Le Roy Cyril ; Aït-taouti Fré
Pour penser la Terre de l'Anthropocène, Ex Terra : Vivre avec les sous-sols propose de détourner l'attention des émissions pour imaginer une nouvelle sensibilité "exterranéenne" Si nous sommes aujourd'hui entrés dans l'Anthropocène, ce n'est pas seulement à cause de nos émissions, mais avant tout de nos extractions. Il importe donc au plus haut point de réinvestir notre rapport aux sous-sols et de réorienter notre regard vers les profondeurs de la Terre. Pour ce faire, l'ouvrage circule entre différentes échelles géographiques et historiques. Il tisse des liens entre notre planète dans son ensemble, les agents humains et non humains de l'extraction et les matières extraites qui accompagnent notre quotidien. En ouvrant de riches archives de textes et d'images prémodernes provenant de toute l'Europe, en confrontant les auteurs humanistes de la Renaissance aux enjeux contemporains de l'écologie, Phillip Usher esquisse une nouvelle sensibilité exterranéenne. Phillip John Usher, né en Angleterre, est professeur de littérature française à l'Université de New York (NYU). Spécialiste de la littérature su XVIe siècle, ses travaux récents portent sur les rapports entre littérature et écologie. Il est l'auteur de nombreux livres, dont Errance et Cohérence (Classiques Garnier, 2010) et L'Aède et le Géographe (Classiques Garnier, 2018). En 2020, il a codirigé avec Pauline Goul le collectif Early Modern Ecologies : Beyond English Ecocriticsm (Amsterdam University Press).
La nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence. Cette impulsion cartographique est ici interrogée par le biais d'aller et retours entre géographie, cartographie et littérature. "Où suis-je ? Où vais-je ? Comment y vais-je ? " La nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements physiques ou virtuels a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence et notre survie. A mi-chemin entre le dessin d'art et l'objet technique, la carte est un artefact intellectuel dont l'efficacité tient à sa capacité à modéliser l'espace et à le rendre intelligible. Cartographier, c'est produire à la fois un espace et une connaissance sur cet espace par le biais de représentations spatiales, visuelles et graphiques. Or la modélisation n'est pas l'apanage des seuls géographes, elle est aussi au coeur de la littérature qui est toujours libre de configurer des espaces, de créer des mondes et de générer ainsi de la connaissance. Qu'elle confronte le savoir occidental de l'espace à celui d'autres cultures (Chatwin, Aira) ou qu'elle réfléchisse l'acte cartographique lui-même (Humboldt, Zischler, Houellebecq, Moretti, Borges, Carroll), le savoir qu'elle produit excède la représentation sensible et affective du lieu parce qu'il est aussi réflexif et critique. Laurence Dahan-Gaida est professeure de littérature comparée à l'université de Franche-Comté. Elle est rédactrice en chef de la revue en ligne "Epistémocritique" et directrice de la collection du même nom.
Lire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par Littératures francophones et musiques de l’Atlantique noir qui analyse les formes et les rythmes d’écritures artistiques issues de l’expérience commune de la domination occidentale.Lire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par le présent ouvrage. En s'appuyant sur l'idée d'Atlantique noir développée par Paul Gilroy, les contributions rassemblées dans ce livre montrent comment la présence des musiques dans les récits permet de raconter les mémoires de la colonisation et de l'esclavage, de dénoncer le racisme contemporain et de réclamer le droit à vivre où l'on est et où l'on veut, en inventant une langue porteuse de résistance et d'espoir. La diversité des corpus, qui traversent les trois continents bordant l'Atlantique, les genres littéraires romanesques, théâtraux et poétiques, les musiques aussi variées que la biguine, le jazz, la soul, le blues, la rumba ou le rap démontrent la vitalité et la diversité des littératures francophones. À partir d'un corpus classique et contemporain, allant du Cahier d'un retour au pays natal d'Aimé Césaire à l'afrotrap, les chercheuses et les chercheurs analysent formes et rythmes, et font des littératures francophones un art vivant. Sylvie Brodziak est professeure émérite des universités en littératures française et francophone et histoire des idées (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur l'écriture de l'histoire et des mémoires. Marion Coste, agrégée de lettres modernes, est docteure en langue et littérature françaises et francophones (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur les rapports entre littérature et musique, notamment dans le genre romanesque et le rap francophone.
Une enquête sans équivalent sur les coulisses de la série à succès Plus belle la vie qui dévoile comment se fabrique une fiction de ce type et éclaire de manière inédite le travail des professionnel·les qui fabriquent les séries télévisées.Comment sont fabriquées les séries télévisées, ces fictions qui prennent tant de place dans nos vies, depuis quelques années ? À partir d'une enquête de terrain inédite sur les coulisses de Plus belle la vie, Muriel Mille donne à voir le travail des nombreux et nombreuses professionnel·les qui collaborent pour produire une série télévisée populaire. L'ouvrage permet de suivre les rouages de la fabrication des épisodes, des discussions entre les scénaristes durant les ateliers d'écriture à l'activité effrénée des réalisateurs et réalisatrices, des technicien·nes et des comédien·nes pendant le tournage. Alors que la diffusion d'un épisode quotidien nécessite un travail intense, ce livre analyse la division du travail non moins « extrême » qu'il requiert, entre une multitude de personnes. Il s'interroge également sur la manière dont les représentations qui peuplent nos écrans sont produites : comment donner une image vraisemblable du monde social tout en captivant quotidiennement les téléspectateurs et téléspectatrices ...Muriel Mille est maîtresse de conférences en sociologie à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Ses travaux portent sur les conditions de production des séries télévisées et des films, et sur les carrières des professionnel·les de l'audiovisuel et du cinéma.