Le travail de la fiction. Dans les coulisses d'une série télévisée
Mille Muriel
PU VINCENNES
19,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782379244124
Une enquête sans équivalent sur les coulisses de la série à succès Plus belle la vie qui dévoile comment se fabrique une fiction de ce type et éclaire de manière inédite le travail des professionnel·les qui fabriquent les séries télévisées.Comment sont fabriquées les séries télévisées, ces fictions qui prennent tant de place dans nos vies, depuis quelques années ? À partir d'une enquête de terrain inédite sur les coulisses de Plus belle la vie, Muriel Mille donne à voir le travail des nombreux et nombreuses professionnel·les qui collaborent pour produire une série télévisée populaire. L'ouvrage permet de suivre les rouages de la fabrication des épisodes, des discussions entre les scénaristes durant les ateliers d'écriture à l'activité effrénée des réalisateurs et réalisatrices, des technicien·nes et des comédien·nes pendant le tournage. Alors que la diffusion d'un épisode quotidien nécessite un travail intense, ce livre analyse la division du travail non moins « extrême » qu'il requiert, entre une multitude de personnes. Il s'interroge également sur la manière dont les représentations qui peuplent nos écrans sont produites : comment donner une image vraisemblable du monde social tout en captivant quotidiennement les téléspectateurs et téléspectatrices ...Muriel Mille est maîtresse de conférences en sociologie à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Ses travaux portent sur les conditions de production des séries télévisées et des films, et sur les carrières des professionnel·les de l'audiovisuel et du cinéma.
Nombre de pages
320
Date de parution
26/03/2024
Poids
500g
Largeur
138mm
Plus d'informations
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EAN
9782379244124
Titre
Le travail de la fiction. Dans les coulisses d'une série télévisée
Auteur
Mille Muriel
Editeur
PU VINCENNES
Largeur
138
Poids
500
Date de parution
20240326
Nombre de pages
320,00 €
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Clémentine est scénariste pour un feuilleton quotidien à grand succès. Un jour, elle décide d'aller voir le tournage des épisodes : de gaffes en surprises, elle découvre les aléas de la fabrication de la fiction télé, les acteurs phares et les figurants, les contraintes du plateau, les petits arrangements avec le réel... Plus jolie, la vie au petit écran ...
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Usher Phillip John ; Le Roy Cyril ; Aït-taouti Fré
Pour penser la Terre de l'Anthropocène, Ex Terra : Vivre avec les sous-sols propose de détourner l'attention des émissions pour imaginer une nouvelle sensibilité "exterranéenne" Si nous sommes aujourd'hui entrés dans l'Anthropocène, ce n'est pas seulement à cause de nos émissions, mais avant tout de nos extractions. Il importe donc au plus haut point de réinvestir notre rapport aux sous-sols et de réorienter notre regard vers les profondeurs de la Terre. Pour ce faire, l'ouvrage circule entre différentes échelles géographiques et historiques. Il tisse des liens entre notre planète dans son ensemble, les agents humains et non humains de l'extraction et les matières extraites qui accompagnent notre quotidien. En ouvrant de riches archives de textes et d'images prémodernes provenant de toute l'Europe, en confrontant les auteurs humanistes de la Renaissance aux enjeux contemporains de l'écologie, Phillip Usher esquisse une nouvelle sensibilité exterranéenne. Phillip John Usher, né en Angleterre, est professeur de littérature française à l'Université de New York (NYU). Spécialiste de la littérature su XVIe siècle, ses travaux récents portent sur les rapports entre littérature et écologie. Il est l'auteur de nombreux livres, dont Errance et Cohérence (Classiques Garnier, 2010) et L'Aède et le Géographe (Classiques Garnier, 2018). En 2020, il a codirigé avec Pauline Goul le collectif Early Modern Ecologies : Beyond English Ecocriticsm (Amsterdam University Press).
La nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence. Cette impulsion cartographique est ici interrogée par le biais d'aller et retours entre géographie, cartographie et littérature. "Où suis-je ? Où vais-je ? Comment y vais-je ? " La nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements physiques ou virtuels a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence et notre survie. A mi-chemin entre le dessin d'art et l'objet technique, la carte est un artefact intellectuel dont l'efficacité tient à sa capacité à modéliser l'espace et à le rendre intelligible. Cartographier, c'est produire à la fois un espace et une connaissance sur cet espace par le biais de représentations spatiales, visuelles et graphiques. Or la modélisation n'est pas l'apanage des seuls géographes, elle est aussi au coeur de la littérature qui est toujours libre de configurer des espaces, de créer des mondes et de générer ainsi de la connaissance. Qu'elle confronte le savoir occidental de l'espace à celui d'autres cultures (Chatwin, Aira) ou qu'elle réfléchisse l'acte cartographique lui-même (Humboldt, Zischler, Houellebecq, Moretti, Borges, Carroll), le savoir qu'elle produit excède la représentation sensible et affective du lieu parce qu'il est aussi réflexif et critique. Laurence Dahan-Gaida est professeure de littérature comparée à l'université de Franche-Comté. Elle est rédactrice en chef de la revue en ligne "Epistémocritique" et directrice de la collection du même nom.
Lire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par Littératures francophones et musiques de l’Atlantique noir qui analyse les formes et les rythmes d’écritures artistiques issues de l’expérience commune de la domination occidentale.Lire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par le présent ouvrage. En s'appuyant sur l'idée d'Atlantique noir développée par Paul Gilroy, les contributions rassemblées dans ce livre montrent comment la présence des musiques dans les récits permet de raconter les mémoires de la colonisation et de l'esclavage, de dénoncer le racisme contemporain et de réclamer le droit à vivre où l'on est et où l'on veut, en inventant une langue porteuse de résistance et d'espoir. La diversité des corpus, qui traversent les trois continents bordant l'Atlantique, les genres littéraires romanesques, théâtraux et poétiques, les musiques aussi variées que la biguine, le jazz, la soul, le blues, la rumba ou le rap démontrent la vitalité et la diversité des littératures francophones. À partir d'un corpus classique et contemporain, allant du Cahier d'un retour au pays natal d'Aimé Césaire à l'afrotrap, les chercheuses et les chercheurs analysent formes et rythmes, et font des littératures francophones un art vivant. Sylvie Brodziak est professeure émérite des universités en littératures française et francophone et histoire des idées (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur l'écriture de l'histoire et des mémoires. Marion Coste, agrégée de lettres modernes, est docteure en langue et littérature françaises et francophones (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur les rapports entre littérature et musique, notamment dans le genre romanesque et le rap francophone.