Par moments, je ressens une souffrance si forte à l'intérieur que je parle tout seul. " A quarante-quatre ans, Piero est inapte au travail, parce que malheureux. Au village, il est " Repacho" , le disjoncté qui parle bizarrement. Piero ne ferait de mal à personne, pas même à une mouche, il lutte seulement contre les contrariétés du quotidien : les disputes continuelles avec son épouse Bella ; les fréquents heurts avec les autres villageois, toujours prêts à se moquer de lui ; le trouble provoqué par les belles Milanaises en vacances. Bref, le temps passe entre une foultitude d'obsessions et une mélancolie incontrôlable. Mais le plus fabuleux, c'est ce qui se passe dans sa tête, où il fait et refait le monde avec un langage bariolé et des mots qui se suivent à l'infini... Jusqu'à arriver, comme dans une spirale infernale, au coeur du problème, ce par quoi tout est arrivé : la mère. Piero rêve de revanche sur la vie, laquelle prend les traits d'une fuite vers le nord du pays, un endroit mythique où tous ses problèmes seraient enfin réglés. Mais en attendant, ici, dans ce village de culs-bénits, celui que tout le monde appelle Repacho ourdit sa petite vengeance : le jour de Noël, qui est le plus triste de l'année pour lui, il décide de dérober la crèche de l'église. Un récit tragi-comique raconté à la première personne sous la forme d'un long monologue, où les ombres du passé viennent se mêler à la gaucherie touchante d'une aventure inclassable.
Nombre de pages
108
Date de parution
01/03/2024
Poids
142g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782959262807
Titre
Au fond de la mer, la vie est légère
Auteur
Lerro Lucrezia ; L'écharpe D'iris les éditions
Editeur
ECHARPE IRIS
Largeur
135
Poids
142
Date de parution
20240301
Nombre de pages
108,00 €
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C'est un drame féminin, sincère et passionné, sur une maladie qui dévaste le corps et l'âme. Le quotidien d'une mère désemparée et de sa fille boulimique, qui libère sa parole dans un journal intime noirci de confessions à la fois tendres et implacables. Nous pourrons parcourir les rues d'un village refermé sur lui-même, entendre les propos malveillants de ses habitants et compter les pas que l'héroïne accomplit dans son enfer quotidien, de la cuisine à la salle de bains. Au fil d'une plume indocile, Lucrezia Lerro nous convie dans les méandres d'une maladie perverse et dépeint une mère rongée par la culpabilité, ainsi que la souffrance de se sentir différent dans un monde sans relief. La version italienne originale a été sélectionnée à sa sortie pour le Prix Strega.
N'est pas mère qui veut. Ne veut pas forcément être mère qui peut. Elsa a vingt ans et de grandes espérances. Une nuit, elle découvre avec stupeur qu'elle est enceinte. Consciente de ne pouvoir envisager de relation durable avec Federico, son compagnon instable, Elsa refuse d'emblée cette maternité. Commence alors un douloureux périple, face au peu de soutien de sa famille et à l'accueil déplorable des services hospitaliers dont la lenteur l'accable. Elle n'entrevoit donc comme unique recours qu'un avortement clandestin au péril de sa vie. C'est le tableau poignant d'une grossesse non désirée dans lequel Lucrezia Lerro parle à la fois d'un corps médical italien peu formé à la prise en charge d'une personne en souffrance, des médecins objecteurs de conscience et du manque de scrupules d'autres, tout en soulignant l'ambivalence des sentiments que génère cet événement. Lucrezia Lerro pose aussi la question de l'influence de l'entourage et des traditions dans l'expérience de la maternité.
Ce livre est l'histoire d'un type de vingt-deux ans - l'auteur -, un type normal, idéaliste comme on peut l'être à cet âge. A Montréal où il s'est exilé, il rencontre un autre garçon du même âge qui ressemble à ce qu'il voudrait être. C'est le "baron Daniel", illuminé, militant, fou à sa manière. Tous deux décident, le soir même de leur rencontre, de partir pour l'Amérique du Sud. Une quête mystique ? Peut-être... D'aventures en aventures, ils rencontrent la cocaïne, s'y adonnent délibérément, puis la vendent. De dégradation en dégradation, leur course devient dépendance : de la cocaïne ils sont passés à l'héroïne. En Thaïlande, ils sont arrêtés et emprisonnés. A Lardyao, une prison pas comme les autres, ils découvrent l'épouvante. C'est l'Asie avec tout ce que cela peut comprendre de délires, de violences, d'incroyable, de comique, d'excessif, de cruel, de délices, de pitoyable aussi. L'auteur accepte ces trois années de prison comme une suite logique à ses errances. Les chaînes aux pieds, il nous fait suivre son évolution face à l'univers carcéral et face à l'héroïne à laquelle il continue à être assujetti. Puis la libération, une fausse libération car ce n'est pas fini, il est encore prisonnier, prisonnier de l'héroïne que les matons vendaient. Paris... L'Irlande... L'auteur mène un dur combat pour se libérer de son esclavage et sa victoire finale, qui est aussi celle de l'amour, marque un espoir pour ceux qui, comme lui, ont entrepris, sans trop savoir pourquoi ni comment, cet inexorable voyage au bout de la dope.
Peut-on revivre ce qui s'est perdu, ou achever ce qui revient autrement ? Six récits très différents, mais traversés d'un même souffle, où l'auteur explore l'énergie de retour qui métamorphose sans cesse l'existence. D'un postier retrouvant des lettres oubliées à des amants d'aujourd'hui qui reprennent une idylle d'autrefois ; d'une partie d'échecs qui se poursuit au-delà de la mort à l'alchimie dramatique d'une veillée de poterie ; du Londres électrique des seventies à l'échec lumineux d'un écrivain de l'ombre, chaque histoire procède d'un saisissant effet revival. L'auteur donne à voir, avec ce nouveau recueil au style accompli, les lisières invisibles où la réalité chante son amour pour le destin humain.
Une histoire vraie, bouleversante, qui vous marquera à jamais. Dans les couloirs silencieux d'un hôpital psychiatrique, une femme dépressive trouve refuge. Pendant quinze jours, elle observe, écoute et sympathise avec les patients, découvrant des destins brisés, mais aussi des lueurs d'espoir. Le Droit des Larmes n'est pas seulement son histoire, mais celle de tous ceux qui souffrent en silence. Avec une plume sensible et engagée, l'auteure nous offre un témoignage poignant sur la réalité des hôpitaux psychiatriques et la lutte contre la dépression. Elle nous rappelle que cette maladie n'est pas une faiblesse, mais une épreuve que beaucoup traversent avec courage. Ce roman est un hommage vibrant à ceux qu'elle a rencontrés, un appel à la compréhension et à l'acceptation. Parce que nous avons tous le droit de pleurer, et que parfois, pour se relever, il faut d'abord accepter de tomber. Le Droit des Larmes : une lecture inoubliable qui vous fera voir la dépression sous un nouveau jour.
Août 2018. L'ombre se déplace silencieusement et observe l'homme se vider comme un porc. La souffrance est abominable : Il hurle, il bave, il supplie. C'est l'ultime image qu'elle veut garder de lui : la bête enfin à terre. Elle claque la porte, laissant derrière elle ce corps martyrisé à mort et ce numéro tracé avec le sang de la victime sur la glace de la salle de bains. Ce chiffre marqué au fer rouge en appellera d'autres. Qui est cette ombre devenue Diane vengeresse ? Quel événement a conduit une femme bien sous tous rapports à basculer dans la folie meurtrière ? Habitée par une rage destructrice qui l'a poussée à mettre à mort le bourreau de son enfance, puis tous ceux qui ont été complices de ses abus, cette femme dévouée et respectée de tous n'est cependant pas seule dans son combat. Aux quatre coins du monde, un groupe au passé commun pourchasse en effet les ogres dévoreurs d'enfants. Pour comprendre les circonstances de cet abominable assassinat, dans une France transformée en terrain de chasse d'une tueuse sans pitié, les inspecteurs Hadrien Servier et Franck Freda devront plonger dans une histoire familiale aux secrets terrifiants. Un jeu du chat et de la souris se met alors en place afin de mettre à jour la vérité. Mais à quel prix ?
Dans une narration à fleur d'âme empreinte de force et d'authenticité, Alexandre convie le lecteur à partager ses pensées les plus intimes. Ce récit d'introspection offre une plongée dans les eaux profondes de la paternité avec ses joies et ses épreuves et toujours en filigrane le pouvoir guérisseur de l'amour. Un adieu déchirant, une célébration de la vie et un hommage poignant à un fils devenu étoile. Ce livre est un testament à la mémoire d'un enfant, un chemin de lutte et de lumière où les larmes cèdent la place à l'espoir et où la mort n'est pas une fin, mais une ode à la vie. Persistante au-delà de l'absence.