Lempereur Hubert ; Chabrol Virginie ; Venne Israël
VILLETTE
20,00 €
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EAN :9782915456288
EAV n°15 Collection Revue eaV Format : 230 x 280 mm 96 pages 20 e ISBN : 978-2-91-5456-28-8 Office : mai 01 Cette quinzième livraison est principalement consacrée à quatre thèmes : Le premier s'intéresse au rapport entre archéologie et restauration, mais l'archéologie du quotidien et non celles des grands chefs d'ouvre du passé. Une archéologie comprise comme une entreprise systématique de compréhension de la production matérielle de l'homme. Ecouter et lire ce que le site, ce que ces murs veulent avant d'entreprendre le travail de restauration. Entrevoir la vérité de l'édifice qui se cache ou peut se cacher derrière les altérations et modifications du temps. Cette première partie est illustrée à travers le cas de la restauration de la villa Medicis à Rome et du travail de l'architecte Desgrandchamps. Un deuxième thème traite des femmes architectes. On y trouve d'une part la traduction de l'américain d'une communication de Madame Fuller, une des premières femmes architectes, lors du Congrès international des architectes qui se tient à Paris à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900 qui s'étend sur les compétences particulières des femmes en matière d'habitat. Ce texte est complété par un projet d'article de 1930 évoquant les premières femmes architectes françaises. Ces témoignages sont complétés par une étude sur la longue tradition de misogynie de l'Ecole des Beaux-Arts. Un troisième thème s'intéresse au renouveau de la forme des cimetières depuis 1945 à l'instar de celui de Clamart, et aux nouvelles formes d'architectures funéraires. Tous les nouveaux établissements questionnent la relation du cimetière à la ville et les moyens à mettre en ouvre pour gérer l'espace des morts. Le travail sur la présence de la nature et l'inscription dans le paysage existant ou à créer constitue la partie la plus originale de ces réalisations. La dernière partie traite des relations et de la correspondance - en grande partie inédite - entre le peintre Amédée Ozenfant et son élève devenu célèbre : Le Corbusier. Ce dernier s'initie à partir de 1917 à la peinture postcubiste et vivra jusqu'au milieu des années vingt de la vente de ses tableaux. Liste des auteurs : Hubert Lempereur, Céline VENNE COUTARD, Virginie CHABROL, Israël VENNE, Madame Frank Fuller, émile MAIGROT, Geneviève BECHMANN, Meredith CLAUSEN, Frédéric BERTRAND, Françoise DUCROS, Jeanneret et OZENFANT
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Nombre de pages
96
Date de parution
06/05/2010
Poids
400g
Largeur
230mm
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EAN
9782915456288
Titre
EAV N° 15, 2009-2010
Auteur
Lempereur Hubert ; Chabrol Virginie ; Venne Israël
Editeur
VILLETTE
Largeur
230
Poids
400
Date de parution
20100506
Nombre de pages
96,00 €
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Présentation de l'éditeur Félix Dumail (1883-1955) est l'un des architectes majeurs des cités-jardins franciliennes et un expérimentateur du "grand ensemble". Elève à l'Ecole des beaux-arts de Paris, il devient architecte en 1908. En association avec Jean Hébrard et Antonin Trévelas, il remporte le concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché (HBM) rue Marcadet (1913-1914). Dumail et Hébrard conçoivent ensuite la cité-jardin de Gennevilliers (1919-1938). Parallèlement, ils sont chargés de réaliser plusieurs succursales pour la Banque d'Indochine. Mais l'oeuvre la plus importante de Félix Dumail est sans doute celle qu'il effectue, à partir de 1921, pour l'Office public d'habitations à bon marché de la Seine (OPHBMS), dont il devient architecte-directeur. A ce titre, il construit notamment la remarquable cité-jardin du Pré-Saint-Gervais (1927-1954). Rationaliste et moderne, il est membre, dès janvier 1933, du comité de patronage de la revue L'Architecture d'aujourd'hui, qui publie ses réalisations. Conseiller technique auprès du conseil supérieur des HBM, il est par ailleurs sollicité dans plusieurs commissions techniques ministérielles.
Cabestan Jean-François ; Lempereur Hubert ; Antoni
Les grands magasins de la Samaritaine font partie de l'histoire de Paris. Leur réhabilitation permet de livrer un ouvrage très complet, abondamment illustré, qui couvre l'essor des magasins parisiens, le travail de l'architecte chargé du projet par Cognacq-Jay, l'introduction de l'art nouveau à Paris, l'intégration de l'édifice sur le front de Seine ou encore les influences américaines sur cet ensemble à nul autre pareil. Avec les contributions notamment de Pierre Pinon et Simon Texier.
Lempereur Alain ; Salzer Jacques ; Colson Aurélien
Résumé : La médiation est devenue un mode de résolution des conflits dont le champ d'application tend de plus en plus à s'élargir : médiation en entreprise, médiation familiale, médiation scolaire, médiation sociale, médiation culturelle, médiation de voisinage, médiation pénale, mais aussi médiation institutionnelle (juges, conseillers prud'hommaux, avocats). La médiation représente un nouveau mode de régulation sociale, alternatif à la justice, qui a aussi pour but de recréer du lien social et de contrer un modèle de société dans lequel la judiciarisation serait la règle. Au modèle de Méthode de négociation, cet ouvrage est centré sur les principes communs à toutes les médiations, d'où le terme de Méthodes. Le livre est traduit en anglais, espagnol (Mexique), roumain et ukrainien.
Au cours du processus de mise en forme, il est décisif que le projeteur puisse faire apparaître de façon explicite la pertinence de ses choix (un dessein) pour mieux en assurer la maîtrise. C'est le rôle des catégories architecturales, dans lesquelles on range des principes, des caractères, des relations et des opérations de même genre et de même domaine. Le domaine ici traité est celui de la morphologie des ouvrages et des espaces bâtis décrits par un dessin, muni de ses codes de représentation. Ces caractères morphologiques s'exercent par rapport à deux pôles opposés : celui des quantités spatiales, en partie mesurables, et celui des qualités spatiales, peu mesurables ou non mesurables, que nous désignons par l'adjectif topologique. Les caractères de position-situation en relation avec des limites spatiales matérialisées entrent ici en jeu. Quant aux propriétés et relations euclidiennes, elles résultent de la confrontation entre les deux polarités de quantité et de qualité. La forme euclidienne du contour d'un tracé apparaît comme une clef de composition entre les caractères morphologiques de taille avec ceux de position-situation des ouvrages bâtis, associés aux espaces qui leur correspondent. L'espace de l'architecture se présente alors comme un ensemble de lieux habités, délimités, où l'on peut se situer. Les catégories de la mise en forme suscitent trois questions fondamentales que le concepteur se pose dans tout processus de projet pour définir : — La forme du contour des espaces et des ouvrages bâtis, examinés en fonction de leurs caractères de régularité (propriétés et relations euclidiennes réglées par l'opérateur de groupe expérimental des déplacements dans la description de l'espace du projet). Le concept de régularité incorpore celui d'irrégularité, qui permet de faire apparaître par opposition, afin d'en évaluer le sens. — Les positions relatives de ces ouvrages et espaces, leur distribution et leur accessibilité ainsi que les relations entre aires et régions distinctes, notamment intérieures et extérieures, perçues en rapport à des limites identifiables (propriétés et relations topologiques, sous-jacentes à celles que l'on vient de mentionner). — Les dimensions de ces ouvrages et espaces dans un système d'évaluation des quantités quel qu'il soit (propriétés et relations de taille, de mesure et de proportion). Les catégories de la mise en forme du projet dessiné expriment les conditions d'existence de la conception et de la production architecturale ; elles s'inscrivent dans un mode de pensée et de faire hérité d'une histoire.
Au tournant des années 1990, la ville de Lille fut le théâtre d'une des opérations d'urbanisme les plus commentées et les plus controversées de la fin du xxe siècle, non seulement à l'échelle locale, mais aussi nationale et internationale. Baptisée Euralille, celle-ci portait sur un secteur de 70 hectares autour de la nouvelle gare Tgv qui allait bientôt mettre la capitale des Flandres à une heure des grandes métropoles européennes : Paris, Londres ou Bruxelles. Avec une trentaine d'années de recul, Valéry Didelon revient sur Euralille, devenu le troisième quartier d'affaires en France, en s'intéressant non pas tant à ses formes urbaines ou à son style architectural qu'au processus qui l'a généré et qui reflète le tournant néolibéral de l'aménagement des villes : mélange de déclin de l'Etat-providence, de montée en puissance des opérateurs privés et de crise du statut de l'architecte-urbaniste. L'ouvrage est ainsi organisé autour des trois personnages principaux de cette histoire, acteurs majeurs et pionniers de leurs domaines respectifs : Rem Koolhaas, architecte néerlandais de réputation mondiale qui deviendra l'une des plus grandes stars de l'architecture, Pierre Mauroy, maire socialiste de la ville et homme politique d'envergure nationale mais surtout Jean-Paul Baïetto, véritable manager de ce projet, créateur de la société d'économie mixte qui le finança, et inventeur en France, à cette occasion, de la figure mi-publique mi-privée de l'" aménageur ", aujourd'hui centrale dans les opérations urbanistiques. Armé d'une bibliographie et d'un index, le livre est complété par un entretien inédit avec Rem Koolhaas, réalisé par l'auteur.
Résumé : Ne requérant aucune connaissance préalable, l'ouvrage de l'ingénieur et l'architecte Marc Leyral vise à instruire tout lecteur sur les principes simples qui sous-tendent les structures les plus complexes. L'ouvrage prend forme d'un dialogue socratique entre un jeune élève et son maître qui l'introduit pas à pas aux notions fondamentales de l'art de bâtir. Les objets qui nous entourent, depuis le simple nid d'une hirondelle jusqu'à la halle d'un marché couvert, ne cessent de nous interroger sur les liens étroits et parfois mystérieux qui unissent formes, forces et matières. Mais la science des structures, indispensable à l'architecte qui les dessine tout comme à l'amateur qui cherche à les comprendre, peut s'avérer d'un abord intimidant. Ne requérant aucune connaissance préalable (outre les quatre opérations mathématiques de base), l'ouvrage de l'ingénieur et l'architecte Marc Leyral vise à instruire tout lecteur sur les principes simples qui sous-tendent les structures les plus complexes. Guidé par une volonté didactique affichée, l'ouvrage prend forme d'un dialogue socratique entre un jeune élève et son maître qui l'introduit pas à pas aux notions fondamentales de l'art de bâtir : Qu'est-ce qu'une force ? Comment les charges se répartissent dans les éléments d'une structure ? A quelles conditions celle-ci est-elle à l'équilibre ? Comment se comportent les matériaux soumis à différents types d'efforts ? Jusqu'à quel point résistent-ils ? Qu'est-ce qu'un arc, une voûte, un porte-à-faux ou une membrane sous-tendue ? Toutes ces questions sont systématiquement associées à l'analyse d'exemples précis, anciens ou contemporains, monumentaux ou ordinaires : du Centre Georges Pompidou à Paris aux abris vernaculaires en terre crue au Cameroun, du Panthéon de Rome à la grande toiture en béton de l'hippodrome de la Zarzuela à Madrid, des ponts de singe des Indiens des Andes au dôme géodésique de l'exposition universelle de Montréal en 1967. Accompagnés d'une riche iconographie, incluant près de 400 illustrations didactiques réalisées spécialement pour l'ouvrage, tous les chapitres se terminent par une fiche synthétique et une application pratique. La leçon apprise, il ne reste qu'un pas entre comprendre " pourquoi ça tient " et pouvoir imaginer de nouvelles structures.
En vue de bâtir, concrètement et immédiatement, une société modèle, ou du moins commencer à le faire, Jean-Baptiste André Godin, l'inventeur du célèbre poêle en fonte, associe de manière inédite le travail, le capital et le talent. Influencée par Charles Fourier, la solution sociale qu'il met en pratique se veut non seulement une tentative personnelle mais aussi un exemple à suivre et à améliorer. Sa critique du capitalisme industriel en plein essor est principalement morale. Elle ne peut aboutir que dans la construction d'une société autre, plus harmonieuse. Parce qu'il y a là une tentative de vivre et de travailler autrement, parce qu'il y a là une utopie, l'oeuvre de Godin interpelle et impose, plus que jamais, de l'étudier. Une série d'articles, de récits et de témoignages complète ce volume en rendant compte des jugements émis par des chroniqueurs, des réformateurs sociaux ou des écrivains parmi lesquels figure Émile Zola, au regard de l'expérience novatrice et audacieuse de Godin.