Corpus de communication médiée par les réseaux. Construction, structuration, analyse
Ledegen Gudrun ; Wigham Ciara
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782343112121
Cet ouvrage, à travers onze articles, aborde les questions relatives au processus de construction de corpus d'interactions et de communications de type mono-ou multimodal, synchrone ou asynchrone, sur Internet ou via les télécommunications, en vue de la publication de tels corpus sous forme de données libres (OpenData), afin de développer des recherches communautaires : méthodologie, annotation, analyse, droits... Plusieurs genres de communication sont étudiés : la communication dans les forums de discussion, les messages SMS, les interactions ou discours produits sur les réseaux sociaux numériques, tels que Twitter, wikis (type Wikipédia) ou des réseaux sociaux d'entreprise. Enfin, la postface de Thierry Chanier, responsable du projet CoMeRe (Communication Médiée par les Réseaux), clôt l'ouvrage en éclairant la place de cette réflexion au sein des études sur la CMR (communication médiée par les réseaux). Ce volume réunit les recherches présentées lors des Journées internationales de recherche sur les médias sociaux et CMR qui se sont tenues à l'université de Rennes-2 en octobre 2015, dans le cadre du projet CoMeRe du Consortium national Corpus Ecrits.
Nombre de pages
258
Date de parution
23/02/2017
Poids
295g
Largeur
135mm
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EAN
9782343112121
Titre
Corpus de communication médiée par les réseaux. Construction, structuration, analyse
Auteur
Ledegen Gudrun ; Wigham Ciara
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
295
Date de parution
20170223
Nombre de pages
258,00 €
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Ce premier volume présente les questions liées à la variation du français dans les domaines de la phonétique, de la phonologie et du lexique, sur les terrains de la France, de la Belgique et des départements d'Amérique. Réunissant les contributions d'éminents conférenciers pléniers et de chercheurs de renom international participant au projet international "Phonologie du français contemporain" et au réseau Etude du français en francophonie de l'Agence universitaire de la francophonie, cette rencontre est l'occasion de comparaisons, observations et analyses menées sur des terrains géographiquement proches dans différentes situations de contact de langues, avec une place toute particulière pour le mitchif, l'une des rares langues vraiment "mixtes".
Les articles publiés dans ce second volume dévoilent la variation du français sous l'angle de la phonétique, de la phonologie et du lexique. Des chercheurs de renom international, qui participent au projet international "Phonologie du français contemporain" présentent leurs études portant sur les zones créolophones en général, sur les terrains de la Guyane, de la Guadeloupe et de file Maurice, et sur les français d'Afrique à travers l'étude de l'Algérie et du Mali. Dans le dernier volet de ce volume, est exposé le réseau "Etude du français en francophonie" de l'Agence universitaire de la francophonie et plus particulièrement l'intégration des données phonétiques et phonologiques dans la banque de données lexicographiques panfrancophones. Ainsi, divers champs de la phonétique, de la phonologie et du lexique du français, ainsi que les problématiques du contact de langues sont explorés par des spécialistes de diverses régions de la planète, animés par une même passion pour les aires francophones et créolophones.
Le présent recueil centré sur la mise en mots de la ségrégation en situation urbanisée tente de rendre compte de la complexité des situations sociolinguistiques que le chercheur est amené à rencontrer et à partir desquelles il souhaite mettre en place une intervention. Un premier volet concerne la dynamique ségrégative en cours dans la société mauricienne, qui voit arriver une nouvelle économie de "migration externe de luxe", ou dans la société allemande et française, pour les jeunes qui vivent dans la marge. Un second volet porte sur la nomination d'un groupe "autre", qu'il soit habitant de grands ensembles voués à la destruction, mahorais ou comorien à la Réunion, ou tsigane dans la presse française du début du siècle.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...