La recherche d'emploi, un travail à part entière ! Aux marches de l'emploi
Leconte Béatrice ; Eray Philippe ; Coffineau Alain
L'HARMATTAN
14,00 €
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EAN :9782343044972
Alors même qu'une certaine stigmatisation des chercheurs d'emploi s'esquisse, les auteurs abordent un parti pris opposé : la recherche d'un emploi représente un travail à part entière. Et comme pour de nombreuses situations de travail, cette activité est malade, complexe, difficile. Partant de témoignages illustrant des situations que de nombreux lecteurs pourront reconnaître, les auteurs proposent un éclairage nouveau sur le Travail, ses situations, en ouvrant cette nouvelle collection par l'amont : la recherche d'emploi... Béatrice Leconte, psychologue du travail, a commencé sa carrière comme ingénieur chimiste dans l'industrie pharmaceutique, secteur d'activité dans lequel elle a vécu le travail. Depuis longtemps sensibilisée aux questions du développement des hommes et des organisations professionnelles, elle s'intéresse aujourd'hui tout particulièrement aux questions de conduite des projets professionnels et personnels, et aux problématiques liées à la recherche d'emploi.
Nombre de pages
130
Date de parution
19/11/2014
Poids
165g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343044972
Titre
La recherche d'emploi, un travail à part entière ! Aux marches de l'emploi
Auteur
Leconte Béatrice ; Eray Philippe ; Coffineau Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
165
Date de parution
20141119
Nombre de pages
130,00 €
Disponibilité
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La proximité n'est pas simplement la moindre distance de l'un à l'autre, elle est la présence de l'un pour l'autre, de l'autre pour l'un, un écart où s'institue l'altérité en même temps qu'elle s'y épuise. Proximité désigne un domaine de réciprocité qui est d'abord celui des corps, ou, selon la formule de Merleau-Ponty, celui d'une entrexpression charnelle, source vivante de sens. Ce domaine, et le mouvement d'expressivité qui s'y déploie, nous tentons ici d'en suivre la mise à jour, en ces lectures qui, de Husserl à Patotka, de Merleau-Ponty à Lévinas, nous en révèlent la naissance dans le voir et le toucher, dans l'imminence d'un contact, dans la "conversation" des corps et dans celle des voix. Le phénomène de la proximité s'y donne à voir comme l'articulation du souci de l'autre et de l'identité à soi. Ces lectures nous mènent alors au point où la description phénoménologique rencontre l'exigence éthique. Comment la constitution réciproque dans la proximité ne serait-elle pas en effet également responsabilité ? Du phénoménologique à l'éthique la proximité nous apparaît comme une surface de virement où c'est une certaine déficience de la présence qui tourne en injonction à être. La proximité est ainsi le phénomène-éthique, dans le double sens de la reprise l'une par l'autre de la manifestation et de l'implication. Mais ce recouvrement de la signification phénoménologique et de la signifiance éthique dans la proximité ne les accordera pas cependant, il signifie plutôt leur interruption réciproque, et le besoin l'une de l'autre dans lequel elles s'éprouvent.
Hernandez Armand, célèbre généalogiste, reçoit dans son étude la visite d'une charmante dame, Lise. Celle-ci lui raconte sa vie avec beaucoup de détails. Son existence a été très riche et d'un bonheur complet. Son mari, Roger, était très prévenant envers elle. Et pourtant, un jour, un drame la frappa de plein fouet. Une tragédie qui va la ronger lentement, mais cruellement. Afin de ne pas être vaincue par ce chagrin corrosif, elle fait appel à cet homme. Elle le met au défi de découvrir des preuves indiscutables de la réalité de ce drame, ce que tout atteste déjà toutefois. Elle surenchérit ce défi en lui demandant aussi de trouver des faits avérés prouvant que ce drame aurait pu avoir un tout autre dénouement. Habitué à débroussailler les arbres généalogiques les plus complexes, il se lance dans des recherches qui vont modifier sa façon de voir les choses.
Cet ouvrage est une introduction, un aperçu de ce que pourrait apporter un Roi de France au XXIe siècle. Il traite de l'exhortation que Saint Jean-Paul II a lancée à la France en 1980 et de ce qu'elle entraîne en matière de choix philosophiques en mettant en avant les fonctions qu'un Roi pourrait remplir si les Français lui redonnaient le pouvoir. Il démontre l'avantage pour notre pays d'avoir pour chef d'Etat un souverain, arbitre suprême, qui, par son indépendance, apporterait enfin la démocratie à la France.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...