Evaluation, action publique territoriale et collectivités. Tome 2
Le Guyader Sylviane ; Dupuis Jérôme ; Baslé Mauric
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782747534574
Evaluer dans le secteur public, c'est mieux connaître l'action publique et ses effets, préparer un jugement sur l'efficacité, la cohérence, la bonne économie de moyens et la performance, c'est se mettre aussi au service du compte rendu interne et externe (du compte rendu citoyen). La culture de l'évaluation des politiques publiques se diffuse lentement au plan mondial. Elle est bien installée dans les pays de tradition plutôt anglo-saxonne. Elle s'était bien répandue en Europe par le développement des pratiques évaluatives à l'initiative de la Commission européenne. La France se caractérise par des spécificités avec des pratiques évaluatives interministérielles centrales (Conseil national de l'évaluation et Commissariat Général au Plan), des pratiques internes aux grandes administrations dotées de services d'études importants (Ministère des affaires sociales, du travail et de la solidarité par exemple) et des pratiques évaluatives accolées à des pratiques de contrôle et de jugement des comptes qui peuvent aller jusqu'à la comparaison avec des normes de performance (Cour des Comptes, Chambres régionales des Comptes). C'est dans ce contexte qu'est née en 1999 la Société française de l'Evaluation. Et depuis 2002, elle dispose d'un site Internet (http://www.sfe.asso.fr). Les membres de cette société ont déjà produit des publications importantes à l'occasion du congrès inaugural de Marseille en juin 1999 (Sfe, 2000) sur le thème des acquis et défis de l'évaluation pour la prochaine décennie et du Colloque de Rennes en juin 2000 (Sfe, 2001) sur le thème " Evaluation et gouvernance ". Cette société a réuni près de 400 personnes et près de 60 institutions ont soutenu sa démarche aux Troisièmes journées de l'Évaluation à Issy les Moulineaux en juin 2001. Les travaux présentés à cette dernière occasion ont été sélectionnés en vue d'être concentrés au service d'un thème central : " l'évaluation, l'action publique territoriale et les collectivités ". Pourquoi ce thème ? La réponse est dans un faisceau d'arguments, dans un contexte de renforcement de la décentralisation et de la territorialisation de l'action publique. On observe ici qu'il existe de nombreuses pratiques évaluatives déconcentrées et décentralisées en France. Les villes, les départements, les régions, les services départementaux et régionaux déconcentrés de l'Etat, soit pour des raisons d'obligation partenariale (contrats de plan Etat-Région, contrats de ville, parcs naturels régionaux...), soit par volonté politique, ont impulsé et développé des instances et piloté des évaluations. L'ouvrage présenté ici est divisé en deux grandes parties. Après que les grandes lignes des questions posées par l'évaluation au niveau territorial aient été tracées, la première partie " la nouvelle donne territoriale, place et enjeux de l'évaluation " réunit les contributions qui traitent des territoires, des politiques qui sont territorialisées, de leur mise en place, de leur efficacité et de leurs impacts sur les territoires. La seconde partie " les pratiques territoriales de l'évaluation " regroupe les contributions par niveau politique de pratiques, depuis le niveau européen jusqu'à des niveaux plus infranationaux.
Nombre de pages
331
Date de parution
01/11/2003
Poids
440g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747534574
Titre
Evaluation, action publique territoriale et collectivités. Tome 2
ISBN
274753457X
Auteur
Le Guyader Sylviane ; Dupuis Jérôme ; Baslé Mauric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
440
Date de parution
20031101
Nombre de pages
331,00 €
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Le Guyader Sylviane ; Dupuis Jérôme ; Baslé Mauric
Evaluer dans le secteur public, c'est mieux connaître l'action publique et ses effets, préparer un jugement sur l'efficacité, la cohérence, la bonne économie de moyens et la performance, c'est se mettre aussi au service du compte rendu interne et externe (du compte rendu citoyen). La culture de l'évaluation des politiques publiques se diffuse lentement au plan mondial. Elle est bien installée dans les pays de tradition plutôt anglo-saxonne. Elle s'était bien répandue en Europe par le développement des pratiques évaluatives à l'initiative de la Commission européenne. La France se caractérise par des spécificités avec des pratiques évaluatives interministérielles centrales (Conseil national de l'évaluation et Commissariat Général au Plan), des pratiques internes aux grandes administrations dotées de services d'études importants (Ministère des affaires sociales, du travail et de la solidarité par exemple) et des pratiques évaluatives accolées à des pratiques de contrôle et de jugement des comptes qui peuvent aller jusqu'à la comparaison avec des normes de performance (Cour des Comptes, Chambres régionales des Comptes). C'est dans ce contexte qu'est née en 1999 la Société française de l'Evaluation. Et depuis 2002, elle dispose d'un site Internet (http://www.sfe.asso.fr). Les membres de cette société ont déjà produit des publications importantes à l'occasion du congrès inaugural de Marseille en juin 1999 (Sfe, 2000) sur le thème des acquis et défis de l'évaluation pour la prochaine décennie et du Colloque de Rennes en juin 2000 (Sfe, 2001) sur le thème " Evaluation et gouvernance ". Cette société a réuni près de 400 personnes et près de 60 institutions ont soutenu sa démarche aux Troisièmes journées de l'Évaluation à Issy les Moulineaux en juin 2001. Les travaux présentés à cette dernière occasion ont été sélectionnés en vue d'être concentrés au service d'un thème central : " l'évaluation, l'action publique territoriale et les collectivités ". Pourquoi ce thème ? La réponse est dans un faisceau d'arguments, dans un contexte de renforcement de la décentralisation et de la territorialisation de l'action publique. On observe ici qu'il existe de nombreuses pratiques évaluatives déconcentrées et décentralisées en France. Les villes, les départements, les régions, les services départementaux et régionaux déconcentrés de l'Etat, soit pour des raisons d'obligation partenariale (contrats de plan Etat-Région, contrats de ville, parcs naturels régionaux...), soit par volonté politique, ont impulsé et développé des instances et piloté des évaluations. L'ouvrage présenté ici est divisé en deux grandes parties. Après que les grandes lignes des questions posées par l'évaluation au niveau territorial aient été tracées, la première partie " la nouvelle donne territoriale, place et enjeux de l'évaluation " réunit les contributions qui traitent des territoires, des politiques qui sont territorialisées, de leur mise en place, de leur efficacité et de leurs impacts sur les territoires. La seconde partie " les pratiques territoriales de l'évaluation " regroupe les contributions par niveau politique de pratiques, depuis le niveau européen jusqu'à des niveaux plus infranationaux.
Ce n'est pas aisé de s'exprimer, surtout si ce sujet est nouveau pour vous. " Ecrire est un mot facile à prononcer, mais si votre passage sur les bancs de l'école date de plus de trois quarts d'un siècle... Maladie, ordinateur en fin de service. Ensuite, s'en servir. Rechercher dans ses souvenirs, réapprendre à écrire certains mots oubliés ! Inventer des personnages, leur donner un patronyme. Les faire s'exprimer. C'est très compliqué ! Chers futurs lecteurs, si vous prenez autant de plaisir à me lire que j'en ai pris à inventer ces histoires, je m'en trouverai comblé.
Le concept de biodiversité, aujourd'hui au coeur des préoccupations est le fruit d'une formidable aventure humaine. Depuis l'Antiquité, l'Homme explore " sa " planète. Les animaux ou les végétaux qu'il a rencontrés lors de ses expéditions ne l'ont jamais laissé indifférent. Petit à petit, son regard sur la nature a changé et il a pris conscience de l'importance de répertorier les espèces vivantes, de les étudier, puis, récemment, de les préserver. Cet ouvrage nous fait revivre les meilleurs moments de cette saga, depuis l'Antiquité jusqu'à la fin du XIXe siècle, à travers 32 récits d'expéditions et 240 illustrations couleurs originales. Le grand public y suit les captivantes aventures au bout du monde de Marco Polo, Cook, La Pérouse ou encore Darwin, et parcourt de multiples facettes biologiques de la biodiversité actuelle ou passée. Il comprend ainsi qu'un éléphant nain est à la source du mythe du cyclope ou comment le café est arrivé en Europe, découvre à quoi ressemblait la gigantesque vache de mer aujourd'hui éteinte ou quelle fut la première description d'une curiosité botanique devenue commune, la banane, ou encore, apprend quels étaient les ingrédients du chocolat originel...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...