Le gouvernement des émotions. Et l'art de déjouer les manipulations
Le Coz Pierre
ALBIN MICHEL
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EAN :9782226256997
Présentation de l'éditeur Polémiques, faits divers, images-choc, voyeurisme, micro-trottoir, téléréalité...A l ère du multimédia, nous assistons au triomphe de l émotion. Le pouvoir médiatique s impose en faisant vibrer la sensibilité au rythme haletant de stimulations sonores et visuelles qui produisent une véritable addiction collective aux émotions. Le pouvoir politique joue sur les mêmes ressorts. S il est vrai que l émotion est le cheval de Troie de la manipulation, cette débauche d excitations sensorielles soulève des enjeux éthiques majeurs. Quand nos émotions sont dévoyées, nous alerte l auteur, ce sont nos jugements de valeur qui se trouvent pervertis. Sommes-nous désormais voués à être gouvernés par les émotions ? Cet essai interroge les ressources intérieures dont nous disposons pour faire face au charivari émotionnel ambiant. Se démarquant du rationalisme moral qui en appelle à l autorité de la raison, il plaide en faveur d un rationalisme critique qui mette à jour les ressorts affectifs des stratégies manipulatrices. Il passe ainsi au crible des émotions telles que la compassion, la peur, l angoisse, l indignation ou la complaisance morbide. Pour résister à la médiocrité des émotions médiatiques, il faut savoir les décrypter et leur opposer notre propre palette d expériences affectives.Un essai original qui fait sortir les émotions du cadre purement privé et apporte un éclairage nouveau sur les faits de sociétéSommes-nous désormais voués à être gouvernés par les émotions ? Cet essai interroge les ressources intérieures dont nous disposons pour faire face au charivari émotionnel ambiant. Se démarquant du rationalisme moral qui en appelle à l autorité de la raison, il plaide en faveur d un rationalisme critique qui mette à jour les ressorts affectifs des stratégies manipulatrices. Il passe ainsi au crible des émotions telles que la compassion, la peur, l angoisse, l indignation ou la complaisance morbide. Pour résister à la médiocrité des émotions médiatiques, il faut savoir les décrypter et leur opposer notre propre palette d expériences affectives.Un essai original qui fait sortir les émotions du cadre purement privé et apporte un éclairage nouveau sur les faits de société
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Nombre de pages
202
Date de parution
01/10/2014
Poids
290g
Largeur
145mm
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EAN
9782226256997
Titre
Le gouvernement des émotions. Et l'art de déjouer les manipulations
Auteur
Le Coz Pierre
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
145
Poids
290
Date de parution
20141001
Nombre de pages
202,00 €
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Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
Sous des manières et approches différentes, chacun des récits qui composent L'Autre Versant du jour raconte la même histoire : celle d'un homme ou d'un couple à la recherche d'un lieu où vivre et, qui le temps de la fiction, croit l'avoir trouvé avant d'en être débouté et de renouer avec l'exil. C'est ce balancement entre errance et séjour qui confère sa cohérence au recueil, comme il constitue aussi la trame secrète de tout le travail littéraire de l'auteur, inspiré de bout en bout par la question de l'habitation humaine. Ce qui se présente à moi lorsque je commence à écrire ce sont des paysages, des situations, des atmosphères ; l'intrigue, les personnages ne viennent qu'ensuite, et bien souvent, ils ne sont inventés que pour mettre en lumière certains aspects des lieux traversés. C'est pourquoi les fictions relatées empruntent presque toujours le fil narratif d'un voyage ou d'une dérive urbaine : on y marche beaucoup, on y rêve et, plus encore, on s'y souvient. De là aussi la tonalité résolument poétique, sinon lyrique et élégiaque de l'écriture de Pierre Le Coz, conteur devant mener la barque de son récit entre les deux écueils du poème en prose et de la pure ou plate fiction. . . Pierre Le Coz est né en 1954 dans le Finistère. Ses premiers textes - des proses poétiques urbaines - ont paru en 1993 dans la revue NRF. Il a publié depuis de nombreux ouvrages, essentiellement des romans et des récits de voyage. L'Autre Versant du jour est son premier recueil de nouvelles.
Résumé : Un pays d'Afrique en proie à la guerre civile. Deux amants qui, pour lui échapper, prennent la route du Sud, celle qui descend vers un grand désert. Au-delà la paix, le salut, peut-être le bonheur. Mais peut-on fuir la violence quand celle-ci est partout, criante ou insidieuse ; quand elle fait la trame des jours, des nuits, des amours ? C'est cette expérience fondamentale que Paul et Nora accompliront au cours de leur périple - jusqu'à la tragédie finale. Un voyage initiatique dont ni la jouissance ni la splendeur ne sont exclues, même si celles-ci apparaissent comme les degrés d'un terrible qui nous menace tous.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.