Le nom de François Ier est associé à la date de 1515 et à la victoire de Marignan en Italie. Cette notoriété propulse le jeune roi dans le cercle très fermé des souverains prestigieux qui ont fait l'Europe de la Renaissance. Il est connu pour ses châteaux, les artistes et tableaux italiens qu'il a fait venir en France, dont Léonard de Vinci. François Ier est un personnage original qui ne se laisse pas enfermer dans les clichés réducteurs d'un autre temps. Son secret, c'est celui des métamorphoses que ce Protée connaît dans l'exercice de son métier de roi : depuis le jeune vainqueur de 1515 jusqu'à l'homme vieillissant, mais infatigable qui s'éteint en 1547. Il laisse derrière lui un espace géographique, politique, culturel, lui aussi métamorphosé. Il a cependant sous-estimé le phénomène majeur des affrontements religieux, ferment pour longtemps de la désagrégation du lien social dans le royaume de France et au-delà. L'ouvrage revient sur le parcours biographique du roi, l'héritage de ses prédécesseurs et fait la synthèse des nombreuses recherches qui lui ont été consacrées.
Nombre de pages
186
Date de parution
07/11/2019
Poids
152g
Largeur
105mm
Plus d'informations
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EAN
9782364413467
Titre
François Ier. Les métamorphoses d'un roi
Auteur
Le Clech Sylvie
Editeur
EUD
Largeur
105
Poids
152
Date de parution
20191107
Nombre de pages
186,00 €
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Résumé : Elles vivent dans un monde d'hommes. Reines, favorites ou paysannes, peu importe leur statut : les femmes de la Renaissance connaissent la tutelle d'un père ou d'un mari, la pression d'enfanter, les difficultés du veuvage... La réalité de la Renaissance, période d'ouverture au monde et de diffusion des savoirs, coexiste avec la violence des guerres de Religion qui embrasent la France. Toutes les femmes éprouvent cette brutalité, quand elles n'y participent pas elles-mêmes. Souvent accusées de tous les maux (adultère, sorcellerie, manipulations...), elles se battent pour vivre leurs passions, faire respecter leurs droits et reconnaître leurs talents. Sylvie Le Clech explore le destin de quinze femmes issues de toutes les couches de la société. Avec les portraits de Marguerite de Navarre, Vannina d'Ornano ou Jacquette Saddon, sorcière du Berry, elle nous éclaire sur la vie mouvementée et intime des femmes de la Renaissance.
Résumé : Si les souvenirs que l'on garde du règne de Philippe IV le Bel sont nombreux et marquants, il y en a peu qui laissent une image flatteuse de ce roi. Souverain froid, distant, impitoyable, il est à juste titre surnommé " le roi de fer ". Mais, à la tête de la France de la fin du XIIIe et du début du XIVe siècle, qui n'a pas encore trouvé ses frontières définitives et dans laquelle le pouvoir royal se heurte à d'innombrables résistances, il fallait une personnalité forte. Ainsi s'expliquent les interminables conflits de Philippe IV contre Edouard Ier d'Angleterre, contre la Flandre, contre Boniface VIII... Confronté aux difficultés économiques héritées de ces luttes, Philippe prit aussi des mesures radicales et impopulaires : spoliation des biens des communautés juives et lombardes, manipulations et dévaluations des monnaies... La grande affaire des Templiers surtout, laisse de Philippe le Bel l'image d'un monarque cruel, voire criminel. Pourtant, Philippe IV fut un brillant administrateur, qui mit en place les structures d'un état moderne. Il fut aussi un grand roi, qui parvint finalement à soumettre ses vassaux révoltés, et un bon diplomate, qui sut éviter ce que ses successeurs immédiats ne purent empêcher : le début de la guerre de Cent Ans. Ebranlé par ses échecs, touché par le scandale de l'adultère de ses belles-filles, il mourut amer et désabusé. Ses trois fils, qui lui succédèrent sans descendance masculine, laissèrent finalement le trône de France à la dynastie des Valois.
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