Philippe IV le Bel et les derniers Capétiens. 1268-1328
Le Clech Sylvie
TALLANDIER
26,27 €
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EAN :9782235023153
Si les souvenirs que l'on garde du règne de Philippe IV le Bel sont nombreux et marquants, il y en a peu qui laissent une image flatteuse de ce roi. Souverain froid, distant, impitoyable, il est à juste titre surnommé " le roi de fer ". Mais, à la tête de la France de la fin du XIIIe et du début du XIVe siècle, qui n'a pas encore trouvé ses frontières définitives et dans laquelle le pouvoir royal se heurte à d'innombrables résistances, il fallait une personnalité forte. Ainsi s'expliquent les interminables conflits de Philippe IV contre Edouard Ier d'Angleterre, contre la Flandre, contre Boniface VIII... Confronté aux difficultés économiques héritées de ces luttes, Philippe prit aussi des mesures radicales et impopulaires : spoliation des biens des communautés juives et lombardes, manipulations et dévaluations des monnaies... La grande affaire des Templiers surtout, laisse de Philippe le Bel l'image d'un monarque cruel, voire criminel. Pourtant, Philippe IV fut un brillant administrateur, qui mit en place les structures d'un état moderne. Il fut aussi un grand roi, qui parvint finalement à soumettre ses vassaux révoltés, et un bon diplomate, qui sut éviter ce que ses successeurs immédiats ne purent empêcher : le début de la guerre de Cent Ans. Ebranlé par ses échecs, touché par le scandale de l'adultère de ses belles-filles, il mourut amer et désabusé. Ses trois fils, qui lui succédèrent sans descendance masculine, laissèrent finalement le trône de France à la dynastie des Valois.
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Nombre de pages
159
Date de parution
23/02/2002
Poids
930g
Largeur
241mm
Plus d'informations
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EAN
9782235023153
Titre
Philippe IV le Bel et les derniers Capétiens. 1268-1328
Auteur
Le Clech Sylvie
Editeur
TALLANDIER
Largeur
241
Poids
930
Date de parution
20020223
Nombre de pages
159,00 €
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Résumé : Elles vivent dans un monde d'hommes. Reines, favorites ou paysannes, peu importe leur statut : les femmes de la Renaissance connaissent la tutelle d'un père ou d'un mari, la pression d'enfanter, les difficultés du veuvage... La réalité de la Renaissance, période d'ouverture au monde et de diffusion des savoirs, coexiste avec la violence des guerres de Religion qui embrasent la France. Toutes les femmes éprouvent cette brutalité, quand elles n'y participent pas elles-mêmes. Souvent accusées de tous les maux (adultère, sorcellerie, manipulations...), elles se battent pour vivre leurs passions, faire respecter leurs droits et reconnaître leurs talents. Sylvie Le Clech explore le destin de quinze femmes issues de toutes les couches de la société. Avec les portraits de Marguerite de Navarre, Vannina d'Ornano ou Jacquette Saddon, sorcière du Berry, elle nous éclaire sur la vie mouvementée et intime des femmes de la Renaissance.
En décembre 1576, quand Henri III réunit à Blois les Etats généraux, paraît un texte politique vibrant et moderne, signé sous une identité d'emprunt, "La Remonstrance aux Estats de Blois pour la paix, sous la personne d'un catholique romain". Son véritable auteur est un juriste et théologien protestant, Philippe Duplessis-Mornay, conseiller d'Henri de Navarre, artisan de la paix entre le futur Henri IV et Henri III, en 1589. Le texte défend les moyens de réconcilier les divisions religieuses et politiques, la liberté de conscience et de culte, l'égalité des droits entre catholiques et réformés et prend en compte l'existence d'une Europe culturelle. En interdisant de réduire l'homme à sa seule confession religieuse, Duplessis-Mornay donne les clés de la construction d'une citoyenneté à part entière et d'une réconciliation civile.
Le nom de François Ier est associé à la date de 1515 et à la victoire de Marignan en Italie. Cette notoriété propulse le jeune roi dans le cercle très fermé des souverains prestigieux qui ont fait l'Europe de la Renaissance. Il est connu pour ses châteaux, les artistes et tableaux italiens qu'il a fait venir en France, dont Léonard de Vinci. François Ier est un personnage original qui ne se laisse pas enfermer dans les clichés réducteurs d'un autre temps. Son secret, c'est celui des métamorphoses que ce Protée connaît dans l'exercice de son métier de roi : depuis le jeune vainqueur de 1515 jusqu'à l'homme vieillissant, mais infatigable qui s'éteint en 1547. Il laisse derrière lui un espace géographique, politique, culturel, lui aussi métamorphosé. Il a cependant sous-estimé le phénomène majeur des affrontements religieux, ferment pour longtemps de la désagrégation du lien social dans le royaume de France et au-delà. L'ouvrage revient sur le parcours biographique du roi, l'héritage de ses prédécesseurs et fait la synthèse des nombreuses recherches qui lui ont été consacrées.
C'est par la mer qu'il convient de commencer toute géographie", écrivait Michelet. La mer fascine les hommes qui cherchent à la maîtriser, car elle constitue un atout de puissance depuis des millénaires. Mais elle est aussi le théâtre des guerres du XXIe siècle : de la mer Noire, l'un des fronts de la guerre déclenchée par la Russie contre l'Ukraine, à la mer Rouge, où les Houthis du Yémen perturbent le commerce international, dans le contexte de la guerre Hamas-Israël. Il faut aussi plonger 20 000 lieues sous les mers : là se joue la guerre invisible de l'information, puisque 98 % de nos échanges numériques passent par des câbles sous-marins, avec l'intérêt stratégique évident qui découle du contrôle de ces liaisons. Enfin, les océans du monde, où transitent 90% du commerce mondial, sont devenus le cadre privilégié du duel sino-américain. En colonisant notamment des îlots en Asie Pacifique, la Chine réécrit le droit international à sa guise, afin de s'imposer en nouvelle impératrice des mers. Voici une croisière géopolitique en 21 escales pour prendre le large et regarder autrement les grands enjeux du XXIe siècle.
Petit Etat de 16 millions d'habitants, la République démocratique allemande (RDA) n'a vécu que 41 ans. Née de la guerre froide, en 1949, disparue en 1990, elle n'en a pas moins suscité bien des espérances, celles d'une "autre Allemagne" , et nourri de grandes ambitions, y compris sur la scène internationale. Pendant des années, Nicolas Offenstadt a sillonné l'ex-RDA pour écouter ses habitants, observer les traces de ce monde éphémère, et ramasser ses archives abandonnées. Son ambition est de reprendre l'histoire de cette nation dans une perspective globale mais aussi de rendre compte de la façon dont ses citoyens ont subi, modelé ou rejeté les contraintes d'un régime autoritaire, jusqu'à la chute finale. Raconter l'histoire de la RDA, c'est revenir sur un demi-siècle d'histoire européenne et mondiale. Le travail de l'auteur ne s'arrête pas à la chute du mur de Berlin. Il analyse également les années qui ont suivi l'unification et esquisse des réponses aux questions actuelles : que reste-t-il de la RDA aujourd'hui ? Pourquoi ses territoires voient-ils fleurir l'extrême droite ?
La démarche historique permet de retracer la genèse des grands problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui. C'est la raison pour laquelle, dans cette Histoire populaire de la France, j'ai privilégié les questions qui sont au centre de notre actualité, comme les transformations du travail, les migrations, la protection sociale, la crise des partis politiques, le déclin du mouvement ouvrier, la montée des revendications identitaires". Gérard Noiriel éclaire la place et le rôle du peuple dans tous les grands événements et les grandes luttes qui ont scandé l'histoire depuis la fin du Moyen Age : les guerres, l'affirmation de l'Etat, les révoltes et les révolutions, les mutations économiques et les crises, l'esclavage et la colonisation, les migrations, les questions sociale et nationale.
Plus de quatre-vingts ans après sa disparition, le régime de Vichy continue de hanter notre mémoire collective. En quelques jours, en juillet 1940, la République s'est effondrée. Derrière le maréchal Pétain, héros national devenu chef de l'Etat français, et le politicien sans scrupules Pierre Laval, des opportunistes jouant la carte allemande et des doctrinaires d'extrême droite prennent le pouvoir. La dictature s'installe, pour le pire. Optant pour la collaboration politique en 1940, choisissant la voie du crime antisémite en 1942, le gouvernement finit par dresser quasiment toute la population contre lui. Cette page sombre est ici racontée comme jamais auparavant, à partir d'archives inédites, des derniers témoignages exhumés et d'approches historiques renouvelées, attentives aux ressorts psychologiques, à la complexité des parcours et aux marges de manoeuvre des acteurs. Au fil de la lecture, apparaît ainsi un tableau pénétrant et contrasté. L'ouvrage montre à la fois la fuite en avant et l'aveuglement égotiste des principaux dirigeants du régime pétainiste, la mise en oeuvre de politiques criminelles parfois tempérée par des fonctionnaires formant une véritable zone grise au coeur de l'Etat, et une opinion publique longtemps attentiste mais inclinant en faveur des Alliés. Une réflexion puissante sur les conséquences funestes de l'amoralité en politique et des conclusions historiques qui interrogent notre présent.