
L'association. Sociologie et économie
Les associations sont partout dans le monde en plein essor. En France, elles regroupent près de 2 millions de salariés et, dans la première décennie du XXIe siècle, elles ont créé plus d'emplois que les entreprises privées. Par ailleurs, près d'un français sur trois de plus de 15 ans est bénévole. Les associations, présentes dans de nombreux domaines, sont donc au cour de la société civile et civique. Pourtant elles restent méconnues, voire caricaturées : elles souffriraient d'amateurisme par rapport à l'entreprise ou elles ne serviraient qu'à compenser le retrait du service public. Cet ouvrage détaille leur fonctionnement institutionnel et organisationnel, leur rôle économique et politique, ainsi que les transformations sociales qu'elles induisent. Appuyé sur de nombreuses études de cas, il brosse un tableau fidèle et très vivant de la dynamique associative en France et en livre une analyse originale dans ses dimensions théorique, épistémologique et pratique. Ce livre correspond à une réédition profondément remaniée et actualisée de l'ouvrage Sociologie de l'association, de Renaud Sainsaulieu et Jean-Louis Laville paru en 1997 aux éditions Desclée de Brouwer.Jean-Louis Laville est Professeur du Conservatoire national des Arts et Métiers et chercheur (Lise, Cnam-CNRS). Il a déjà publié, dans la collection " Pluriel ", L'économie solidaire. Renaud Sainsaulieu (1935-2002) fut l'un des principaux théoriciens français de la sociologie des organisations.
| EAN | 9782818503119 |
|---|---|
| Titre | L'association. Sociologie et économie |
| Auteur | Laville Jean-Louis ; Sainsaulieu Renaud |
| Editeur | PLURIEL |
| Largeur | 110 |
| Poids | 370 |
| Date de parution | 20130116 |
| Nombre de pages | 437,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'économie sociale et solidaire. Pratiques, théories, débats
Laville Jean-LouisOuvrage de référence sur l'"autre économie" : le "tiers secteur" (associations à but non lucratif), l'économie sociale (entreprises coopératives et mutuelles) et l'économie solidaire (entreprises d'insertion, fonds éthiques, associations d'entraide, systèmes d'échange locaux, etc.). Un outil unique, car il combine la genèse historique de ce secteur, ses débats théoriques, l'analyse des pratiques actuelles, une approche comparative (expériences européennes et nord-américaines). A l'opposé des ouvrages anglo-saxons (qui cantonnent cette "autre économie" dans une sphère autonome sans incidence sur le reste de la société), ce livre montre comment l'ESS transforme l'ensemble du système économique et politique. Outil précieux de formation et d'information pour tous les acteurs du monde associatif, coopératif et mutualiste.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,90 € -

Une troisième voie pour le travail
Laville Jean-LouisLa question de l'avenir du travail a envahi la société. Les affrontements sur ce sujet révèlent les limites des politiques mises en ?uvre, dans tous les pays développés, pour endiguer l'effritement du salariat. A ce jour, aucune expérience nationale n'a fourni de solution contre le chômage, la montée des inégalités et la pauvreté. Ce débat est de plus en plus présenté comme un débat pour ou contre la fin du travail. Comme s'il s'agissait de choisir entre une option réaliste, qui ferait de la création d'emplois l'impératif catégorique, et une option utopiste, qui réclamerait un changement des mentalités pour faire face à la disparition progressive du travail. Le présent essai s'insurge contre une telle alternative et s'attache à définir en quoi le travail constitue aujourd'hui une nouvelle question politique. Car l'ancien clivage entre l'économique et le social n'est plus approprié aux mutations. Penser le futur du travail suppose donc de comprendre son évolution en cours, afin de décider collectivement quel travail nous voulons et dans quelle société. Le plus important est de redécouvrir, à côté de la dualité marché-Etat, un troisième pôle : celui de la société civile et de la réciprocité. C'est en s'appuyant sur ce dernier que l'on pourra aborder autrement la question du travail et renouveler la conception de la solidarité. Des expériences ont été faites dans ce sens, leur devenir dépend d'une nouvelle articulation entre pouvoirs publics et société.EpuiséVOIR PRODUIT20,85 € -

L'économie solidaire. Une perspective internationale
Laville Jean-LouisEn Europe, des centaines de milliers de salariés et de bénévoles sont impliqués dans des services solidaires. En Amérique, le développement local bénéficie d'une dynamique à bien des égards comparable : aux Etats-Unis, plus de deux mille corporations de développement communautaire s'attaquent à la revitalisation des quartiers ; au Québec, on compte plus de quatre mille groupes populaires et communautaires ; quant au Chili, l'économie populaire y fait vivre la moitié de la population dans une ville comme Santiago. L'économie solidaire, une perspective internationale présente ces réalités diversifiées et méconnues. Leur description amène à critiquer l'analyse de ces pratiques en termes de secteur informel ou d'économie domestique et à proposer une autre approche, qui parte de la reconstruction des rapports entre l'économie et la solidarité dans la modernité. Vues sous cet angle, les pratiques décrites témoignent d'une recomposition des rapports entre économique et social, recomposition nécessaire, vitale, compte tenu de la crise de la société salariale. Ce qui est en question, c'est la recherche de nouveaux. Rapports entre travail, activité et loisirs ; entre différents types de ressources et de revenus ; entre l'Etat, l'entreprise et l'association ; entre les systèmes et les " mondes vécus ".EpuiséVOIR PRODUIT34,00 € -

Le travail, une nouvelle question politique
Laville Jean-LouisGilda je t'aime, à bas le travail',"Travailler moins pour travailler tous', "Travailler plus pour gagner plus': la succession des formules emblématiques témoigne du changement d'époque. Voici dix ans encore, on parlait de la disparition progressive du travail. Aujourd'hui, c'est l'éloge d'un travail sans limites qui domine. Mais il conduit au salarié jetable et au plein emploi précaire. Pourtant, le travail contemporain n'est pas que plaintes et souffrances. De multiples expériences réinventent un travail porteur de sens et de solidarité. Loin d'une fausse alternative entre fin du travail et travail sans fin, le défi consiste à articuler les initiatives de la société civile avec des politiques publiques appropriées. Contre l'économisme, Jean-Louis Laville remet le travail au coeur de la question politique. Sans revenir aux compromis du passé, mais en restant attaché aux visées d'émancipation et d'égalité. Biographie de l'auteur Sociologue, professeur au Conservatoire national des arts et métiers, co-directeur du Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique (CNRS-Cnam), Jean-Louis Laville a récemment publié Sociologie des services (Erès, 2005), Dictionnaire de l'autre économie (Gallimard, 2006) et L'économie solidaire. Une perspective internationale (Hachette Littératures, 2007)."Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,25 €
Du même éditeur
-

Travailler plus pour gagner moins. La menace Wal-Mart
Biassette Gilles ; Baudu Lysiane ; Cohen ElieDes prix bas tous les jours" est, aux États-Unis, le maître mot de la chaîne de magasins Wal-Mart. Parti d'un simple échoppe en 1962, Sam Waltor a créé, sur ce principe, la plus grande entreprise du monde qui emploie (aujourd'hui plus de deux millions de salariés d'un bout à l'autre de la planète. Wal-Mart, acteur de la mondialisation, en est aussi l'enfant. La firme de l'Arkansas, présente notamment en Chine, au Mexique, au Canada, au Brésil et en Grande-Bretagne, a réalisé un chiffre d'affaires de 374 milliards de dollars en 2007, soit plus que Ford, Boeing, IBM et Microsoft réunis! Ses méthodes: salaires et couverture santé minimum, syndicats tenus à distance, flexibilité à outrance, lourdes pressions sur les fournisseurs, importation massive de Chine et des pays émergents. Le groupe américain n'exclut pas de s'installer en France. Et ses méthodes sont à méditer par tous ceux qui ne jurent, comme le géant américain de la distribution, que par le pouvoir d'achat. Biographie de l'auteur Gilles Biassette, diplômé de l'ESSEC, est journaliste à La Croix depuis 1997. Il a reçu le prix Louis-Hachette pour la presse écrite 2009 pour son reportage Les cou-leurs de l'Amérique. Lysiane J. Baudu est journaliste à La Tribune depuis 1992. Elle a été correspondante à New York pendant trois ans.EpuiséVOIR PRODUIT9,65 € -

les francais au temps de louis xvi
Bluche FrançoisLa passion et les querelles d'école ont accumulé bien des légendes, noires ou roses, sur la france des années qui précédèrent la Révolution. Mais ici, nulle légende. François bluche ne s'embarrasse pas de stéréotypes. Sans cacher les défauts ou les grippages de l'ancien régime, il nous promène dans un pays riche et envié, dont la production industrielle rivalise avec celle de l'angleterre. Un petit français sur deux est passé par l'école. Si leurs terres sont souvent parcellaires, 90 % des paysans sont propriétaires. L'éducation et le mode de vie rapprochent, chaque jour davantage, la bourgeoisie de la noblesse. De la cour de versailles aux plus pauvres villages du forez, des évêques mondains jusqu'aux bagnards de brest ou de toulon, des chasses du roi jusqu'aux actes d'association des épiciers parisiens, l'auteur nous invite à un passionnant tour de france.EpuiséVOIR PRODUIT9,09 € -

L'inquisition espagnole. XVe-XIXe siècles
Bennassar BartoloméTortures, bûchers, sorcières et fanatisme sont les images que l'Inquisition espagnole (1479-1834) a laissées dans les consciences. Créée pour combattre les conversos ou les morisques, qui s'obstinaient à rester secrètement juifs ou musulmans, elle s'empara ensuite du peuple chrétien pour le modeler selon les idéaux définis et les règles édictées par le concile de Trente. Elle commença la chasse aux livres, aux clercs audacieux, aux étudiants vagabonds que l'Europe de la Renaissance avait produits en abondance. En même temps, elle mit à la disposition de l'Etat monarchique un peuple homogène, aux croyances et aux réflexes conformes. En luttant contre les minorités religieuses, l'Inquisition se mit en en réalité au service de l'Etat.EpuiséVOIR PRODUIT10,75 € -

Fête et révolte. Des mentalités populaires du XVIe au XVIIIe siècle
Bercé Yves-MarieEpuiséVOIR PRODUIT8,55 €
De la même catégorie
-

Fragments d'un discours amoureux
Barthes RolandS'abîmer Absence Adorable Affirmation Altération Angoisse Annulation Ascèse Atopos Attente Cacher Casés Catastrophe Circonscrire C'ur Comblement Compassion Comprendre Conduite Connivence Contacts Contingences Corps Déclaration Dédicace Démons Dépendance Dépense Déréalité Drame Ecorché Ecrire Errance Etreinte Exil Fâcheux Fading Fautes Fête Fou Gêne Gradiva Habit Identification Image Inconnaissable Induction Informateur Insupportable Issues Jalousie Je-t-aime Langueur Lettre Loquèle Magie Monstrueux Mutisme Nuages Nuit Objets Obscène Pleurer Potin Pourquoi Ravissement Regretté Rencontre Retentissement Réveil Scène Seul Signes Souvenir Suicide Tel Tendresse Union Vérité Vouloir-saisirSur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,90 € -

Le Langage silencieux
Hall Edward-TEdward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.EpuiséVOIR PRODUIT9,90 € -

Et boire ma vie jusqu'à l'oubli
Galliègue CathyBetty s'efforce de vivre mais, à la nuit tombée, elle se cache et boit pour oublier la mort de son mari, Simon, et pour se souvenir de sa mère. Elle s'abrutit et s'effondre. Dans sa quête de la vérité, les images reviennent peu à peu. Des clichés tendres de l'enfance, une mère trop belle pour être vraie, des souliers rouges... et cette question lancinante : " Elle est où, maman ? " Cathy Galliègue aborde dans Et boire ma vie jusqu'à l'oubli un sujet tabou, celui de l'alcoolisme féminin, et nous offre un roman sans filtre sur la mémoire et le deuil, un diamant brut plein d'humanité et d'espoir. Après une carrière dans l'industrie pharmaceutique en France, elle est partie vivre en Guyane, où elle a animé pendant un saison une émission quotidienne littéraire sur la chaîne Guyane1ère et où elle se consacre désormais à l'écriture. Son premier roman, La nuit, je mens (Albin Michel, 2017), a remporté un succès d'estime, il est sélectionné pour le Prix Senghor 2018. Et boire ma vie jusqu'à l'oubli est son deuxième roman.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,00 € -

Pleurs blancs, marques sombres
Hamad Ruby ; Harchi Kaoutar ; Selle-Delavaud LorraQuel est le point commun entre Hunger Games et les suffragettes ? Alexandria Ocasio-Cortez et la réception du film Aladdin ? Le placement forcé des enfants autochtones et la vidéo virale de BBQ Becky ... Réponse : leur analyse politique et socio-culturelle permet de retracer une histoire occultée, celle de la complicité des femmes blanches dans la perpétuation du système raciste et suprémaciste blanc. Des plantations esclavagistes aux colonies jusque dans les couloirs des entreprises aujourd'hui, voici une démonstration implacable que la blanchité est toujours passée avant la sororité. Et qu'il serait temps, pour les femmes blanches, d??uvrer à devenir de véritables alliées. Ruby Hamad est journaliste et universitaire. Son article « Comment les femmes blanches utilisent stratégiquement leurs larmes pour faire taire les femmes de couleur », paru dans le Guardian en 2018, a provoqué des débats à l'échelle mondiale. Dans ce livre dérangeant, salué dès sa parution en Australie comme un classique des bibliothèques féministes, elle déconstruit avec brio le mythe de l'innocence blanche. C'est une claque et une lecture obligée, notamment pour quiconque se réclame du féminisme intersectionnel. Préfacé par Kaoutar Harchi Vous reversez 1 euro à l'UNRWA pour les réfugié·es palestinien·nesEn stockCOMMANDER22,50 €
