
Du cinéma plein les yeux. Affiches de façade peintes par André Azaïs
Octobre 1977: le cinéma Le Royal, Situé au 49 rue d'Alsace-Lorraine, en plein centre de Toulouse, ferme définitivement ses portes. Son directeur invite la Cinémathèque de Toulouse à recueillir ce qu'elle souhaite pour enrichir sa collection. Un ensemble constitué de 184 affiches de façade peintes par André Azaïs rejoint alors les réserves de la Cinémathèque de Toulouse, devenue depuis, avec la Cinémathèque française et les Archives françaises du film du CNC, l'un des trois lieux majeurs de la mémoire du cinéma en France. Cette collection n'a pas d'équivalent en France ni, semble-t-il, en Europe. Réalisées par le même artiste durant une période relativement brève, du milieu des années 1960 au milieu des années 1970, ces affiches sont d'une dimension hors normes, en moyenne 5 m x 2 m. Elles étaient fabriquées sur mesure, conçues et peintes à la main en un seul exemplaire, puis accrochées sur la façade du Royal. Chacune est donc une oeuvre unique. Souvent très colorées, spectaculaires par nécessité, ces affiches témoignent d'une pratique populaire du cinéma et dessinent un pan de l'histoire du septième art. Publié à l'occasion des cinquante ans de la Cinémathèque de Toulouse, ce livre illustre le travail qu'elle mène depuis sa fondation: conserver la mémoire du cinéma pour la valoriser par le biais de programmations, d'expositions, d'éditions. En présentant un fonds précieux et rare, en mettant à l'honneur une pratique quelque peu oubliée - les affiches peintes de grand format - et un artiste inconnu, cet ouvrage est une invitation à regarder le cinéma autrement.
| Nombre de pages | 185 |
|---|---|
| Date de parution | 08/01/2014 |
| Poids | 1 353g |
| Largeur | 247mm |
| EAN | 9782862667003 |
|---|---|
| Titre | Du cinéma plein les yeux. Affiches de façade peintes par André Azaïs |
| Auteur | Laurent Natacha ; Offroy Martine |
| Editeur | LOUBATIERES |
| Largeur | 247 |
| Poids | 1353 |
| Date de parution | 20140108 |
| Nombre de pages | 185,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le cinéma "stalinien". Questions d'histoire
Laurent NatachaExiste-t-il un cinéma " stalinien " ? Cette question, loin d'être formelle, est essentielle pour saisir la complexité des relations qui se sont nouées, dans l'Union soviétique de Staline, entre le cinéma et le pouvoir politique. Que la production et la diffusion des images aient été strictement contrôlées, que les autorités aient imposé une esthétique - celle du réalisme socialiste -, que Staline, dans la continuité de la politique entreprise par Lénine, ait voulu faire du septième art l'un des principaux outils de sa propagande, personne ne le contestera. Mais cela signifie-t-il pour autant que le cinéma soviétique ait été enfermé pendant plus de vingt-cinq ans dans un moule rigide et étouffant ? Au-delà d'une uniformité apparente de la production, ne peut-on déceler, ici et là, des aspérités, des divergences, voire des espaces d'autonomie ? Telles sont les questions abordées par ce collectif d'auteurs, français et étrangers, qui proposent de porter un regard nouveau sur l'histoire de ce cinéma, en s'intéressant tout autant aux films eux-mêmes qu'à leurs conditions de fabrication et de diffusion.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Violences et pouvoirs politiques
Laurent Natacha ; Bertrand Michel ; Taillefer MichSur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,29 € -

Kinojudaica. Les représentations des Juifs dans le cinéma de Russie et d'Union soviétique dans les a
Pozner Valérie ; Laurent NatachaAu-delà de quelques titres célèbres comme Un bonheur juif ouLes Chercheurs d'or, les films russes et soviétiques traitant dela thématique juive restent très peu connus. Et pourtant,évoquée de manière frontale ou allusive à travers la situationdes Juifs en URSS ou à l'étranger (dans l'Allemagne du IIIeReich notamment), sous forme de documentaires ou defictions, cette thématique concerne plusieurs centaines delongs et courts métrages, réalisés dans les studios de Russie,d'Ukraine et de Biélorussie. Cette production témoigne à lafois du rôle important joué par les Juifs dans le cinéma deRussie et d'Union soviétique, mais également des ambiguïtésde la politique soviétique à leur égard, hésitant entre volontéd'intégration et d'assimilation, promotion des culturesnationales, et politique de discrimination. Expliquer les raisonset enjeux politiques de la présence de la thématique juive dansla production russe et soviétique, relier les grands cycles del'histoire juive de la Russie tsariste puis de l'URSS à sesreprésentations cinématographiques, et éclairer les différentsdiscours concernant l'identité juive et leur traduction dans lesfilms, tels sont les principaux objectifs de cet ouvrage fondésur l'exploitation d'archives et de documents inédits. A traversles approches croisées d'historiens du cinéma, de spécialistesde la judéité et de chercheurs en esthétique, il vient comblerun vide historiographique, propose une passionnanteexploration de ce champ méconnu du 7"art et de l'histoirejuive, et s'accompagne d'une riche sélection iconographiqueainsi que de filmographies inédites."EpuiséVOIR PRODUIT38,70 € -

Raymond Borde - Une autre histoire du cinéma. Une autre histoire du cinéma
Gauthier Christophe ; Laurent NatachaRaymond Borde fut le fondateur et le principal animateur de la Cinémathèque de Toulouse pendant une trentaine d'années. Intellectuel engagé à gauche, membre du Parti communiste français jusqu'en 1958, militant anticolonial, par la suite proche du mouvement surréaliste et d'André Breton, il fut aussi un critique cinématographique qui dès les années 1950 sut se positionner au coeur des enjeux et des polémiques de son temps (à propos du film noir, contre la politique des auteurs et la Nouvelle Vague, etc.), que ce soit aux Temps modernes, à Positif ou plus tard à Midi-Minuit fantastique. Ce livre, le premier consacré à Raymond Borde, entend restituer toute sa richesse et sa complexité au parcours d'un homme qui en s'opposant à Henri Langlois ne fut pas seulement à l'origine de la deuxième cinémathèque de France ; il se veut aussi une contribution à une histoire du patrimoine cinématographique en plein renouvellement. En défrichant les chemins de traverse empruntés par le cinéma au cours de son histoire, c'est à un récit inédit que ce livre invite le lecteur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €
Du même éditeur
-

Le paradis des orages
Le Coz PierreDans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor: la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là: la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,00 € -

Ensor, Magritte, Alechinsky... Chefs-d'oeuvre du Musée d'Ixelles
Leblanc ClaireL'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER32,00 € -

Loin vers l'ouest
Picaudou Arpaillange MireilleDu funiculaire de Valparaiso à l'île de Chiloé, du phare des Evangélistes aux rues de Santiago, sur les traces d'un écrivain disparu ou d'un ancien passage à travers les glaces, ces onze nouvelles de Mireille Picaudou-Arpaillange nous plongent dans un monde où les lieux isolent autant qu'ils protègent, dans lequel le passé se vit au présent, les rêves sont réels et le fantastique vrai. Les personnages, absorbés dans leur histoire, se croisent et se frôlent, à la fois étrangers aux autres et reliés par une mémoire et une terre communes.EpuiséVOIR PRODUIT16,00 € -

Les métiers de la météo. Histoire et patrimoine
Collado Joël ; Vincendon Jean-ChristopheY-aura-t-il assez de pluie pour faire pousser les semences ? Les vents gonfleront-ils les voiles jusqu'aux Indes ? Fera-t-il beau pour les vacances ? Depuis toujours, le temps qu'il fait, le temps qu'il fera, est une des préoccupations majeures de l'homme. Tellement qu'aujourd'hui la science et le phénomène se confondent en un seul mot : la Météo. Observer et prévoir, derrière ces fondements de la météorologie, il y a une histoire, des métiers, des siècles d'observation, des milliards de données comparées en permanence. Et il y a les interprètes, les prévisionnistes, nos pythies modernes, qui gardent à tout instant, toujours émerveillés, un ?il sur les cartes et les chiffres, et l'autre sur le ciel. C'est l'histoire de cette grande aventure quotidienne que raconte ce livre.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 €
De la même catégorie
-

Le Petit Larousse des films
Dauphant ChristineL'ouvrage est organisé en 2 parties : - Un dictionnaire de plus de 3 000 notices classées par ordre alphabétique, avec pour chacune d'elles une fiche technique et un résumé du film, ainsi qu'un commentaire critique pour les oeuvres majeures. - Un guide simple et pratique - Filmographies : une sélection de 300 films représentatifs des principaux genres, pays, réalisateurs, acteurs... - Palmarès : résultats détaillés des Oscars, des Césars, et du festival de Cannes.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER22,40 € -

Cinéma d'animation, la French Touch
Valière Laurent ; Laudenbach Sébastien ; Ocelot MiPrincipal producteur à ce jour de films d'animation en Europe, dont les succès d'Arthur et les Minimoys à Kirikou en passant par Persepolis ou Astérix et le domaine des dieux ne se démentent pas, la France est aussi devenue l'un des principaux pourvoyeurs d'artistes, dont certains formés à la prestigieuse école des Gobelins. Les studios américains n'hésitent pas à faire appel à ces créateurs, quitte à racheter un studio à l'instar d'Universal qui a entièrement produit Les Minions à Paris. Ce livre abondamment illustré, avec de nombreux inédits, dont des documents de travail venant des créateurs eux-mêmes, raconte 125 années d'une histoire passionnante. Il rend hommage aux génies créateurs, d'Emile Reynaud et Emile Cohl à Benjamin Renner et Sylvain Chomet, en passant par Paul Grimault ou Michel Ocelot... Il dévoile les coulisses de la création de nombreux dessins animés fabriqués en France - dont le prochain film de Michel Ocelot, Dilili à Paris -, grâce à des interviews inédites de ceux qui font l'animation aujourd'hui : story-boarder avec Bibo Bergeron (Un monstre à Paris), l'animation en 3D avec Pierre Coffin (Les Minions), character designer avec Valérie Hadida (Chasseurs de dragons), adapter une bande dessinée en film d'animation avec Marjane Satrapi (Persepolis),le stop motion avec Claude Barras (Ma vie de Courgette)...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER39,90 € -

Agatha Christie. Des romans à l'écran
Picard JérémyQuel spectateur peut résister à un film ou une série « d’Agatha Christie » ? Vues, revues et multirediffusées, les adaptations à l’écran de la célèbre romancière ponctuent l’histoire de la production cinématographique et télévisuelle depuis… 1928, et attirent un public fidèle, conquis par l’atmosphère très « Cluedo » de ces « whodunit », intrigues policières tarabiscotées menées tambour battant au sein de demeures chicissimes. Et pourtant, Agatha Christie détestait le cinéma ! Pas rancuniers, tous les grands noms du 7e art se sont bousculés au générique des films tirés de ses romans : Billy Wilder, Sidney Lumet, Guy Hamilton, Kenneth Branagh, René Clair, Pascal Thomas, côté réalisateurs, et, côté vedettes, Marlène Dietrich, Liz Taylor, Sean Connery, Maggie Smith, Bette Davis, Peter Ustinov, Jane Birkin, Lauren Bacall, Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Catherine Frot, André Dussollier, François Morel, Danielle Darrieux, Charles Aznavour… Et ces tournages, comme les histoires dont ils s’inspirent, sont riches de petits secrets plus ou moins avouables et d’anecdotes croustillantes livrés avec perfidie entre les pages de ce premier ouvrage consacré en France aux films et séries d’Agatha Christie… à l’exemple de ces quelques indiscrétions glanées dans les coulisses du Crime de l’Orient-Express : Star de Témoin à charge (Billy Wilder, 1957), Marlène Dietrich ne figurera pas au générique du Crime de l’Orient-Express (Sidney Lumet, 1974) : à l’époque, son principal talent réside dans son aptitude à lever le coude… Albert Finney (l’Hercule Poirot du Crime de l’Orient-Express de Sidney Lumet, 1974) refuse de réendosser la défroque du détective belge pour Mort sur le Nil (1978). La raison : il craint que son maquillage fonde sous le soleil égyptien… Lors du grand déballage occasionné par le procès du couple Depp-Heard, l’agent de l’acteur a confirmé que Johnny avait touché 10 millions de dollars pour incarner, dans Le Crime de l'Orient-Express (Kenneth Branagh, 2017)… la victime, qu’on ne voit guère plus de 20 minutes à l’écran. Faites le calcul : environ 500 000 dollars la minute !Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,06 € -

Ca tourne mal ! L'histoire méconnue et tumultueuse du cinéma français
Lombard PhilippeTout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, disait Jean Yanne. Mais dans le milieu du cinéma français, ce n'est pas tout à fait vrai. De Belmondo balançant une droite à Jean-Pierre Melville sur le plateau de L'Aîné des Ferchaux à Maurice Pialat hurlant sur ses acteurs, les tournages de films sont parfois un peu chaotiques... Certains ne vont même pas jusqu'au bout. On ne verra ainsi jamais Marco Polo avec Alain Delon et Don Camillo et les contestataires avec Fernandel, interrompus en cours de route. On ne verra pas non plus des projets alléchants comme l'adaptation du Voyage au bout de la nuit écrite par Michel Audiard et réalisée par Jean-Luc Godard ou ce western comique avec les Charlots et John Wayne ! Ca tourne mal ! donnera un éclairage étonnant, voire inédit, en tout cas amusant, des coulisses du cinéma populaire français, et vous apprendrez des choses qui vous permettront de briller dans les dîners en ville. Vous saurez tout sur les débuts honteux et reniés de Richard Anconina, les coups de gueule de Jean-Pierre Mocky, les relations d'Alain Delon avec le milieu marseillais, l'engueulade d'anthologie entre Godard et Truffaut, la campagne de presse menée par "la critique française" contre L'As des as, etc. Moteur... Action !Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 €
